Cet article répond à un autre article du blog The Stage Door. J’accuse ce billet sur “Faut il payer le restaurant pour baiser’ d’être un concentré de techniques féministes rétrogrades. Je vais être court et très clair.
Il ne faut jamais inviter au restaurant une fille avec qui on ne sort pas. Il faut lui proposer de venir avec vous. Inviter une fille au restaurant est inepte et dangereux car elle est sur un piédestal, lui payer le repas pour être galant est une soumission à l’ordre moral féministe qui brandit l’étendard de la galanterie comme un goret le ferait dans la boue. Si vous êtes d’une condition sociale sensiblement proche (80% des cas), vous partagez la note sinon celui qui est le plus riche paye et ferme sa gueule. La galanterie est un concept médiéval dépassé et remit à la mode par les puceaux ou les féministes embourgeoisées du 16ème, vous allez passer outre et partager la note. Ce n’est pas que vous êtes radin ou avare, c’est du bons sens. Pourquoi un homme paierait le restaurant à une fille? Parce que c’est inscrit dans les mœurs? “D’abord, plaçons nous du côté du mec. Après tout, galanterie oblige, c’est à lui de prendre la décision de payer ou non. Car toute fille pas trop féministe, même si elle revendique l’égalité homme femme, part du principe que certaines règles implicites existent.”(extrait du blog).”
Rappelons plusieurs règles implicites qui incombent à la femme comme faire la cuisine, le ménage, garder les gosses, rester à la maison, fermer sa gueule quand le mari regarde le foot, simuler pour exciter son partenaire. Alors je pose une question très simple aux femmes. “Faut-il se vanter de faire le ménage pour baiser?”
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jeudi 6 mai 2010
jeudi 8 avril 2010
Frapper une femme est un acte consensuel
Une nuit, j’embrasse une fille, je suis debout dans la foule, elle me caresse le visage et me dit que je suis idéal. Elle ne me connaît pas. Je ne la connais pas. Je sais que ses lèvres sont bonnes, elle me trouve beau. Elle me plait, son regard est plein, elle n’est pas saoule. Je le suis. Elle est plus jeune, elle est vivante. Je suis mort. Elle donne, je reçois, j’encaisse. Elle veut monter sur moi. Je lui dis de se contenir. Je pense que je n’arriverai pas à la baiser. Je ne peux pas bander. Je lui apprends qu’hier c’était mon anniversaire. Elle me propose de boire un verre. On monte à l’étage. Elle me prend la main. J’aime son corps. Je prends une vodka sec. Elle commande une vodka fraise. Elle est contente d’être avec moi. J’aime qu’elle me sourie, elle est généreuse. Plus tôt, dans un appartement, je buvais. Invité par une copine de ma classe chez des personnes qu’elle connaît. Sa meilleure amie est là. Impossible d’en placer une, elle veut s’affirmer, elle est agressive. On peut croire qu’elle a du répondant. Faux. Elle est dans l’invective. Elle a confiance en elle. Faux ! C’est une sous merde. Elle me cherche. Je lui dis de ne pas rentrer en conflit avec moi. Elle ne survivra pas. Elle est insupportable. Elle parle pour ne rien dire, elle parle pour qu’on la voit. Je l’imagine avec un couteau dans la gorge. Elle est moins fière. Je lui renvoi mon animosité. Je ne l’aime pas, je lui dis. Le cirque. Je lui demande si elle prend du plaisir dans la douleur. Je propose de la prendre en levrette pour lui apprendre l’humilité. Je la fais taire. Ses amis lui disent qu’elle a trouvé son maître. Elle a trouvé son bourreau cette pute. Nous buvons, j’ai ma fiole de vodka, je la fini.Je vais dans les toilettes me repoudrer. Je suis délice et malice ce soir.
On sort. Même registre, cette fille est une conne. Elle est tout ce que j’exècre chez une femme. Vulgaire, grossière, exubérante, parle fort. Nous arrivons dans un club parisien. Banal mais sympa, bonne ambiance. Je laisse ma veste aux vestiaires. Je vais aux toilettes. Je prends une bière. Observation. Vingt minutes pour cerner l’environnement. Quatre vingt pourcent des mecs sont des tocards, comme partout. Quatre vingt dix pourcent des filles ne me plaisent pas. Je parle avec un mec. Je lui dis que si il veut pécho, il faut qu’il aille susurrer à l’oreille d’une fille qu’il vend du rêve. Je lui précise que si la fille répond « Et quoi comme rêve ? », il doit enchainer avec ces trois mots : Tendresse, Chaleur et Volupté. Il se marre mais il ne fera rien. Trop peur de passer pour ce qu’il est. Il met en doute ma technique. Je lui réponds que tout se passe dans le regard, Il faut parler le moins possible. Une première phrase et tu dois la faire rire. Si elle ne rigole pas, tu t’excuses et tu t’en vas. Aux toilettes ou au bar, et tu encaisses ton échec. Il s’en va, dommage, il rentrera seul. Je me retourne, je vois une fille, elle m’attire. On s’embrasse. Nous sommes ensemble depuis une heure. L’autre merde se pointe. Elle lui dit que je lui ai promis une levrette, que je suis malsain et que j’ai pris de la coke. Elle s’en tape et m’embrasse encore plus fort. Merde se casse. Plus tard, elle revient à la charge avec la pote de ma classe. Elle me casse les burnes, me parle, je l’ignore. Merde se met alors à me lancer des glaçons. Je la vire. Ma camarade de classe essaie de me chopper et de me lèche le cou. Je la rejette. Elle est ridicule. Elle est bourrée. Je prends du bon temps. On parle bien. Elle me raconte sa vie qui est un échec de bout en bout. Son père a le sida, elle a raté son bac, elle bosse pour des vieux dépendants. Je l’arrête et lui dis que ses échecs ne m’intéressent pas. Elle est choquée et me dit que je suis méchant. Je n’expose que des faits. Sa vie est un échec, ce n’est pas grave après tout. Et voilà que Merde revient plus énervée que jamais. Elle traite la fille de pute et la frappe. Je lui décoche alors une droite dans la bouche. Elle recule. Elle s’en va. Je suis content de moi. Je suis fier. Je me sens soulagé. J’ai envie d’y retourner. La fille me retient. Merde est en larmes…
On sort. Même registre, cette fille est une conne. Elle est tout ce que j’exècre chez une femme. Vulgaire, grossière, exubérante, parle fort. Nous arrivons dans un club parisien. Banal mais sympa, bonne ambiance. Je laisse ma veste aux vestiaires. Je vais aux toilettes. Je prends une bière. Observation. Vingt minutes pour cerner l’environnement. Quatre vingt pourcent des mecs sont des tocards, comme partout. Quatre vingt dix pourcent des filles ne me plaisent pas. Je parle avec un mec. Je lui dis que si il veut pécho, il faut qu’il aille susurrer à l’oreille d’une fille qu’il vend du rêve. Je lui précise que si la fille répond « Et quoi comme rêve ? », il doit enchainer avec ces trois mots : Tendresse, Chaleur et Volupté. Il se marre mais il ne fera rien. Trop peur de passer pour ce qu’il est. Il met en doute ma technique. Je lui réponds que tout se passe dans le regard, Il faut parler le moins possible. Une première phrase et tu dois la faire rire. Si elle ne rigole pas, tu t’excuses et tu t’en vas. Aux toilettes ou au bar, et tu encaisses ton échec. Il s’en va, dommage, il rentrera seul. Je me retourne, je vois une fille, elle m’attire. On s’embrasse. Nous sommes ensemble depuis une heure. L’autre merde se pointe. Elle lui dit que je lui ai promis une levrette, que je suis malsain et que j’ai pris de la coke. Elle s’en tape et m’embrasse encore plus fort. Merde se casse. Plus tard, elle revient à la charge avec la pote de ma classe. Elle me casse les burnes, me parle, je l’ignore. Merde se met alors à me lancer des glaçons. Je la vire. Ma camarade de classe essaie de me chopper et de me lèche le cou. Je la rejette. Elle est ridicule. Elle est bourrée. Je prends du bon temps. On parle bien. Elle me raconte sa vie qui est un échec de bout en bout. Son père a le sida, elle a raté son bac, elle bosse pour des vieux dépendants. Je l’arrête et lui dis que ses échecs ne m’intéressent pas. Elle est choquée et me dit que je suis méchant. Je n’expose que des faits. Sa vie est un échec, ce n’est pas grave après tout. Et voilà que Merde revient plus énervée que jamais. Elle traite la fille de pute et la frappe. Je lui décoche alors une droite dans la bouche. Elle recule. Elle s’en va. Je suis content de moi. Je suis fier. Je me sens soulagé. J’ai envie d’y retourner. La fille me retient. Merde est en larmes…
lundi 22 mars 2010
L'art de séduire une femme facile
Je suis un blog ne badine pas avec la décadence. Je suis un blog connait la déchéance et l’apprivoise jour après jour. C’est pour cela que je vous raconte mes faits et gestes délicieusement merdiques. J’ai rencontré une jeune fille cette semaine, nous sommes allés au restaurant manger des sushis – Il parait que les filles adorent cela car c’est léger et diététique -, ensuite nous avons bu du vin à la terrasse d’un café. Il est 23h30, elle me propose de la raccompagner chez elle, je lui réponds que c’est hors de question puisque j’habite à coté et qu’il serait bien trop galant donc rétrograde pour moi de faire une chose pareille. Elle me demande alors si elle peut me raccompagner chez moi, je lui rétorque que mon grand père cachait des juifs pendant la guerre, l’hospitalité est une valeur familiale. Je suis insupportable et malicieux. On arrive. Je mets un peu de musique, j’ouvre Word et j’écris. Elle est assise à coté de moi, elle me regarde écrire.Voilà le texte rédigé.
“Ce soir j’ai rencontré une demoiselle. 1m75, taille mannequin, de quoi s’amuser et se pendre si l’on est d’humeur. Elle me demande ce que je pense d’elle. Je ne vais pas flatter son égo, je ne suis pas un fonctionnaire de l’humanité. Elle ne saura rien. RIEN. La petite tapissière. Tapissière… Encore un boulot qui disparaît comme la prostitution. Merci beaucoup. MERCI. Elle ne sait pas que ce soir, elle finira découpée en rondelle dans mon sac poubelle de 50 litres. Sa finesse corporelle rentrera dans le sac à n’en pas douter. Elle est insouciante, peu bavarde, mais elle saura s’exprimer quand elle me suppliera de l’épargner. Sa robe pull lui va à ravir mais elle n’échappera pas à mes séquelles psychotiques orgasmiques. FIN DU BAL. Insouciante petite coquine, elle veut du gospel…Pourquoi ? Pourquoi ? Est elle influencé par”
Malheureusement, il n’est pas terminé. Ce qui est surprenant, c’est que la demoiselle insistait pour que je continue mon texte malgré les atrocités que j’écrivais. Je n’ai pas d’explication à cela, c’est un mystère. Le mystère du masochisme féminin, le plaisir dans une sorte de douleur, d’inconfort….En tout cas, il est certain, selon mon expérience personnelle, que pour plaire à une fille il ne faut pas la caresser dans le sens du poil, il faut la secouer. Ne pas lui dire ce qu’elle veut entendre tout de suite. Fuir son regard d’un sourire gêné, ne pas réagir si elle met la main sur votre cuisse, laisser planer le doute. Tout cela en restant drôle, gentil et intelligent. Retarder l’échéance est une forme d’excitation. Le fait qu’un mec puisse se refuser à une fille est un affront, un véritable échec pour cette dernière quand on connait la prédisposition des mecs à baiser n’importe quoi, n’importe quand et n’importe où. Elle prendra les devants et je vous jure que c’est plus agréable que se vendre toute une soirée comme un chien. Je pourrais en écrire des tonnes mais j’ai une conjonctivite et mon oeil fatigue. Et comme dirait un copain “on est là pour faire de la merde, répandre du délice et de la malice“.
“Ce soir j’ai rencontré une demoiselle. 1m75, taille mannequin, de quoi s’amuser et se pendre si l’on est d’humeur. Elle me demande ce que je pense d’elle. Je ne vais pas flatter son égo, je ne suis pas un fonctionnaire de l’humanité. Elle ne saura rien. RIEN. La petite tapissière. Tapissière… Encore un boulot qui disparaît comme la prostitution. Merci beaucoup. MERCI. Elle ne sait pas que ce soir, elle finira découpée en rondelle dans mon sac poubelle de 50 litres. Sa finesse corporelle rentrera dans le sac à n’en pas douter. Elle est insouciante, peu bavarde, mais elle saura s’exprimer quand elle me suppliera de l’épargner. Sa robe pull lui va à ravir mais elle n’échappera pas à mes séquelles psychotiques orgasmiques. FIN DU BAL. Insouciante petite coquine, elle veut du gospel…Pourquoi ? Pourquoi ? Est elle influencé par”
Malheureusement, il n’est pas terminé. Ce qui est surprenant, c’est que la demoiselle insistait pour que je continue mon texte malgré les atrocités que j’écrivais. Je n’ai pas d’explication à cela, c’est un mystère. Le mystère du masochisme féminin, le plaisir dans une sorte de douleur, d’inconfort….En tout cas, il est certain, selon mon expérience personnelle, que pour plaire à une fille il ne faut pas la caresser dans le sens du poil, il faut la secouer. Ne pas lui dire ce qu’elle veut entendre tout de suite. Fuir son regard d’un sourire gêné, ne pas réagir si elle met la main sur votre cuisse, laisser planer le doute. Tout cela en restant drôle, gentil et intelligent. Retarder l’échéance est une forme d’excitation. Le fait qu’un mec puisse se refuser à une fille est un affront, un véritable échec pour cette dernière quand on connait la prédisposition des mecs à baiser n’importe quoi, n’importe quand et n’importe où. Elle prendra les devants et je vous jure que c’est plus agréable que se vendre toute une soirée comme un chien. Je pourrais en écrire des tonnes mais j’ai une conjonctivite et mon oeil fatigue. Et comme dirait un copain “on est là pour faire de la merde, répandre du délice et de la malice“.