Ce qui est incroyable avec Phoenix, c’est qu’ils ont beaucoup de succès à l’étranger (US, GB, pays anglo-saxons) et presque pas en France. Pourquoi? Peut être parce que musicalement les latins sont des ploucs. Je crois que c’est un problème culturel. Pourtant Johnny Hallyday dit s’inspirer directement de la culture rock, blues et country américaine, il n’en reste pas moins que ce mec est un beauf.
Tout ça pour dire qu’il reste de la place pour participer au clip de Phoenix à cette adresse, à Paris le Dimanche 29.
RAPPEL : Un extrait de leur album 1901 est disponible en FreeDownload. Gratos.
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Bon mais moi je vais aller m’acheter le dernier disque de Johnny à 9,99 euros dans son cellophane à Chateauroux. Je fais la collec’. LA COLLEC’. Il n’y a qu’à regarder ce que l’on nous vend actuellement en France: Renan Luce, Thomas Dutronc, Jérémy Amelin, Calogéro, Garou et toute la horde des Enfoirés supplées par les médiocres Darmon et Kad Merad, la nouvelle prositutée populaire qui vient de nous sortir un film de merde “Safari”. Tiens, j’ai bien envie de lui taper dessus à ce Kad Mérad, il était drôle avant. AVANT. Maintenant c’est une pute qui fait la charité déguisé en PeterPan sur la scène du Zenith. En gros, le mec il te dit : “Bon ben j’ai fait de la merde avec tout mes potes, on a fait un petit spectacle pourri, on s’est bien marré comme des cons, on s’est déguisé, on a chanté de la pisse…ça te dit pas d’acheter le DVD et l’album de ce qu’on a fait pour nourrir les pauvres dans la rue. Moi je me suis engagé à m’humilier sur scène tu pourrais faire un effort”. INSUPPORTABLE. Putain je m’éloigne du sujet et m’enlise. C’est toujours pareil. Et moi qui je suis? Le narrateur? D’accord. J’ai compris. Ne vous affolez pas, je suis simplement idiot, j’ai quelques lacunes, « psycho mon coco », dirait ma filleulle. Ma filleule est une imbécile, une vraie, les imbéciles médicaux, ceux qui ont des difficultés pour articuler et gesticuler. Paix à son âme. Ah mais, elle n’est pas morte, juste qu’elle est loin, dans un centre, enfermée, seule, couvent, femme, linge, blanc, noir, ennui, Dieu. Classique, la classe, le groove, je kiffe. On a tous nos petits problèmes.
Les miens sont plus importants que ceux de ma filleule par exemple… oui j’essaie de donner un point de comparaison…entre ma filleule et moi. Il ne faut pas s’excuser, son handicap n’est pas tant une source à problème puisqu’elle ne s’en rend pas compte, elle n’a pas la notion de réalité, elle est perchée. Et moi je suis con. Le narrateur est un con? D’accord j’ai compris, ne vous affolez pas, je suis fortement stupide, je ne comprends pas tout, je ne suis pas à ma place comme dirait Maman. Ma mère est une femme, celle qui à la volonté de lutter et parfois d’être mauvaise foi ou de ne pas être crédible, c’est le choix. Qu’elle soit heureuse là où elle est! Je ne dis pas ça parce que je ne sais pas ou elle est, juste que j’ignore où elle est dans l’instant T. Peut être au supermarché, au milieu des légumes, des viandes, sang, animaux, poissons frais et alcool, purée et chocolat. Là bas, je lui souhaite d’être heureuse. Le narrateur? Là, ici même. J’ai la poignée en main, je rentre, dans le hall d’entrée il y a un escalier qui monte au second étage, les chambres et une salle de bain. Ils se réveillent, il est six heure. SUICIIIIIIIIIIIIIIDE
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jeudi 6 mai 2010
mardi 4 mai 2010
Damien Saez - J'accuse : 1ère écoute
J'ai pas mal hésité avant d'acheter ce CD : je ne savais pas à quoi m'attendre… La chanson qui passe à la radio fait scandale, mais moi, elle ne me choque pas; est-ce que ça allait être vraiment bien ? Est-ce que je dois payer cet album ou bien le télécharger ? (le téléchargement, ça me soule, j’ai jamais les bonnes sources, à part Zul pour la zic !). Le prix aussi : j’aime bien les prix verts de la Fnac quand ils sont autours de 10/12 euros… Il parait que cet album fait un scandale, est-ce que je dois cautionner le scandale (mais quel scandale au fait ?). Et puis je me suis dit qu’il fallait bien prendre des risques parfois, j’ai écouté quelques extraits très rapidos (pause dèj oblige), et il a fini dans mon panier avec 4 autres albums (un seul à moins de 12 euros au final…).
1ère écoute dans la bagnole en rentrant du boulot, pas eu le temps de finir, mais dès la 2ème chanson, j’ai monté le volume à m’en faire mal aux oreilles. Mais c’est comme ça, je ne voulais rien louper aux paroles, ce type m’intrigue. Il m’intrigue car, je ne sais pas si j’ai le droit de dire ça, mais moi, ça me fait penser à Noir Désir, c’est le Noir dez de 2010 quoi ! Non seulement à travers le style musical mais aussi dans ses textes : il donne son point de vue, la société française est son sujet principal. En toute franchise, j’aime bien ses textes (je rappelle que nous parlons de Damien Saez), je ne suis pas toujours d’accord mais ils ne me choquent pas. Je ne comprends pas encore pourquoi il fait scandale, c’est sans doute un bon moyen de promo (j’irai lire quelques articles pour me renseigner). Par contre, je pense qu’il faut être plutôt bien luné pour écouter ça, et pas en pleine crise de la trentaine (hein les mecs ! ça fera l’objet d’un prochain post). Je suis contente qu’il ne soit arrivé que maintenant car, un an plus tôt, il m’aurait aidé à faire ce que je n’ai pas osé : tout plaquer et dire ses quatre vérités au monde, aux gens, tous ses cons qui me pourrissaient la vie (le résultat n’aurait surement pas été très positif, mais qu’est-ce que ça aurait été jouissif !). La chanson « J’accuse » par exemple : ça colle tellement à ce qui me rendait aigrie l’année dernière…. Maintenant je suis rentrée dans le moule, je vais même à la salle de sport. D’ailleurs, je commence Weight Watcher aujourd’hui. Ça commence bien, j’ai abandonné mon inscription en cours de route pour écrire ce post…
Bref, revenons-en à nos moutons ! Côté musicalité, ça sonne bien (à mes oreilles) : beaucoup de guitares, des rythmes rapides, assez simpliste au final. L’important ce sont les textes, et les arrangements les mettent bien en rythme. La première partie de l’album est assez rapide, presque violente, on parle société, culture, train-train du quotidien, etc… et puis doucement on arrive à un peu plus de sérénité comme si l’album de Damien Saez était une réflexion qui a abouti, un voyage dans l’esprit du chanteur, une tranche de vie. Et ça commence à parler nanas et cul vu par un homme qui doit avoir grosso modo 35 ans. On a même droit à des airs d’Eglise sur une des chansons (« Regardez les filles pleurer »), vous me croyez ou non, mais ça passe bien. Limite, ça repose, ça laisse le temps de souffler avant la suite… Et Damien Saez a fait ça bien, ça reprend en douceur, peinard, ça passe tout seul.
Voici quelques textes des chansons de l’album, mes préférées, celles qui m’ont marqué à la 1ère écoute :
« Je me lève et prends des pilules pour dormir
Je prends le métro dans la meute je rêve de partir
Dans des pays où il fait chaud à l’autre bout du monde
Loin de ce boulot qui me tue et qui creuse ma tombe» Pilule
« ya une époque les filles avaient le poing levé
Aujourd’hui c’est plutôt culotte baissée » Cigarette
« Marguerite c’est pas la bonne
mais putain qu’elle est bonne
presqu’aussi bonne que Marie
en un peu moins putain aussi » Marguerite
En conclusion, je vous invite à écouter, à vous faire votre propre avis, notamment sur les paroles. Par contre, je pense qu’il faut éviter de l’écouter si on est un peu aigri, soulé, en pleine crise de la trentaine…
J’en suis à ma deuxième écoute, et putain, ce que c’est bon ! De mieux en mieux :)
1ère écoute dans la bagnole en rentrant du boulot, pas eu le temps de finir, mais dès la 2ème chanson, j’ai monté le volume à m’en faire mal aux oreilles. Mais c’est comme ça, je ne voulais rien louper aux paroles, ce type m’intrigue. Il m’intrigue car, je ne sais pas si j’ai le droit de dire ça, mais moi, ça me fait penser à Noir Désir, c’est le Noir dez de 2010 quoi ! Non seulement à travers le style musical mais aussi dans ses textes : il donne son point de vue, la société française est son sujet principal. En toute franchise, j’aime bien ses textes (je rappelle que nous parlons de Damien Saez), je ne suis pas toujours d’accord mais ils ne me choquent pas. Je ne comprends pas encore pourquoi il fait scandale, c’est sans doute un bon moyen de promo (j’irai lire quelques articles pour me renseigner). Par contre, je pense qu’il faut être plutôt bien luné pour écouter ça, et pas en pleine crise de la trentaine (hein les mecs ! ça fera l’objet d’un prochain post). Je suis contente qu’il ne soit arrivé que maintenant car, un an plus tôt, il m’aurait aidé à faire ce que je n’ai pas osé : tout plaquer et dire ses quatre vérités au monde, aux gens, tous ses cons qui me pourrissaient la vie (le résultat n’aurait surement pas été très positif, mais qu’est-ce que ça aurait été jouissif !). La chanson « J’accuse » par exemple : ça colle tellement à ce qui me rendait aigrie l’année dernière…. Maintenant je suis rentrée dans le moule, je vais même à la salle de sport. D’ailleurs, je commence Weight Watcher aujourd’hui. Ça commence bien, j’ai abandonné mon inscription en cours de route pour écrire ce post…
Bref, revenons-en à nos moutons ! Côté musicalité, ça sonne bien (à mes oreilles) : beaucoup de guitares, des rythmes rapides, assez simpliste au final. L’important ce sont les textes, et les arrangements les mettent bien en rythme. La première partie de l’album est assez rapide, presque violente, on parle société, culture, train-train du quotidien, etc… et puis doucement on arrive à un peu plus de sérénité comme si l’album de Damien Saez était une réflexion qui a abouti, un voyage dans l’esprit du chanteur, une tranche de vie. Et ça commence à parler nanas et cul vu par un homme qui doit avoir grosso modo 35 ans. On a même droit à des airs d’Eglise sur une des chansons (« Regardez les filles pleurer »), vous me croyez ou non, mais ça passe bien. Limite, ça repose, ça laisse le temps de souffler avant la suite… Et Damien Saez a fait ça bien, ça reprend en douceur, peinard, ça passe tout seul.
Voici quelques textes des chansons de l’album, mes préférées, celles qui m’ont marqué à la 1ère écoute :
« Je me lève et prends des pilules pour dormir
Je prends le métro dans la meute je rêve de partir
Dans des pays où il fait chaud à l’autre bout du monde
Loin de ce boulot qui me tue et qui creuse ma tombe» Pilule
« ya une époque les filles avaient le poing levé
Aujourd’hui c’est plutôt culotte baissée » Cigarette
« Marguerite c’est pas la bonne
mais putain qu’elle est bonne
presqu’aussi bonne que Marie
en un peu moins putain aussi » Marguerite
En conclusion, je vous invite à écouter, à vous faire votre propre avis, notamment sur les paroles. Par contre, je pense qu’il faut éviter de l’écouter si on est un peu aigri, soulé, en pleine crise de la trentaine…
J’en suis à ma deuxième écoute, et putain, ce que c’est bon ! De mieux en mieux :)
mercredi 14 avril 2010
Orelsan en concert
Deux spectacles s’offraient à moi mercredi soir au Bataclan. Le concert d’Orelsan et une manifestation féministe que j’ai, à mon grand désarroi, manquée. Je me délectais à l’avance, en suçant mon pouce, d’assister à ce petit événement, à cette douce feministerie qui me tendait les bras. Je pensais à ces formes rhétoriques et stylistiques peintes maladroitement sur un bout de carton, ces slogans bien huilés qu’envieraient les plus habiles propagandistes du 20ème siècle. Je tenais réellement à assister à ce qui pourrait être une sorte de reconstitution historique d’un attroupement Wisigoths aux frontières de l’Empire Romain.
Déception. Je ne vis que les derniers éléments, pancartes pliées et mégaphones en berne. J’arrive après la bataille, après le spectacle, après la culbute hargneuse de ces petites furies en herbe. Néanmoins j’ai pu apprécier la présence d’un homme au côté de ce petit troupeau de manifestantes, investi et concerné par la cause féministe, il sait pertinemment qu’il n’est pas là que pour ça et qu’il espère secrètement trouver bonne grâce aux yeux de l’une d’entre elles. On peut dire qu’il a le sens du sacrifice ce garçon, motivé par le besoin de perdre sa virginité et de retrouver sa mère qu’il n’a jamais connu. Petit coquin va ! Envie de le prendre par l’épaule, de lui mettre la gueule dans une flaque pleine de merde et de lui dire calmement « Et ça ? Tu le boirais si tu avais soif ? Tu le boirais ? ». Le mec fond en larmes, se crève les yeux et se met à faire la roue sur le Boulevard Voltaire. Clownerie et gymnastique. L’insupportabilité du mouvement féministe réside plus dans sa forme que dans son fond, d’ailleurs il est très intéressant d’observer la sociologie des femmes qui composaient le groupe que j’ai pu voir. Ce sont des cinquantenaires blanches, peu gracieuses, d’anciennes hippies aujourd’hui affiliées au parti socialiste, de purs produits (de merde) des années 60-70.
J’ai sélectionné quelques articles de blogs féministes sur la « manif » avec comme titre « Mercredi c’était manif contre Orelsan » « Le féminisme n’a jamais tué personne, le machisme tue tous les jours ». Sur le blog de Emelire, j’ai presque cru lire la Bible : « nous avons vécu cette pluie comme un symbole, celui d’un prodigieux ras-le-bol qui monte et qui éclate comme cet orage, celui des violences et des discriminations, des humiliations et du sang, à laver. La pluie s’est arrêtée totalement à l’heure prévue du rassemblement et nous avons pu sortir nos banderoles et nos “sucettes” (pancartes) avec une température assez douce et pas de vent, ce qui est appréciable. ». Une remarque à consonance sectaire qui met en relief les aspects obscurantistes de cette mouvance. On peut faire le parallèle avec des islamistes qui défendent le Coran. :)
Quand j’y pense, j’aurais du me ramener avec mon masque de clown et faire un petit pas de danse devant les manifestant(e)s en hurlant « Alors les filles, on se sent mal dans sa peau ? Hein ? Combien d’anxiolytiques pour arriver à se regarder dans la glace ? Combien ?? ». Les plus rageuses me sautent dessus, je porte plainte, je gagne 3000 euros en procès et j’achète 100 ceinturons que je distribue dans la rue au hasard. Clownerie et provocation de merde.
Déception. Je ne vis que les derniers éléments, pancartes pliées et mégaphones en berne. J’arrive après la bataille, après le spectacle, après la culbute hargneuse de ces petites furies en herbe. Néanmoins j’ai pu apprécier la présence d’un homme au côté de ce petit troupeau de manifestantes, investi et concerné par la cause féministe, il sait pertinemment qu’il n’est pas là que pour ça et qu’il espère secrètement trouver bonne grâce aux yeux de l’une d’entre elles. On peut dire qu’il a le sens du sacrifice ce garçon, motivé par le besoin de perdre sa virginité et de retrouver sa mère qu’il n’a jamais connu. Petit coquin va ! Envie de le prendre par l’épaule, de lui mettre la gueule dans une flaque pleine de merde et de lui dire calmement « Et ça ? Tu le boirais si tu avais soif ? Tu le boirais ? ». Le mec fond en larmes, se crève les yeux et se met à faire la roue sur le Boulevard Voltaire. Clownerie et gymnastique. L’insupportabilité du mouvement féministe réside plus dans sa forme que dans son fond, d’ailleurs il est très intéressant d’observer la sociologie des femmes qui composaient le groupe que j’ai pu voir. Ce sont des cinquantenaires blanches, peu gracieuses, d’anciennes hippies aujourd’hui affiliées au parti socialiste, de purs produits (de merde) des années 60-70.
J’ai sélectionné quelques articles de blogs féministes sur la « manif » avec comme titre « Mercredi c’était manif contre Orelsan » « Le féminisme n’a jamais tué personne, le machisme tue tous les jours ». Sur le blog de Emelire, j’ai presque cru lire la Bible : « nous avons vécu cette pluie comme un symbole, celui d’un prodigieux ras-le-bol qui monte et qui éclate comme cet orage, celui des violences et des discriminations, des humiliations et du sang, à laver. La pluie s’est arrêtée totalement à l’heure prévue du rassemblement et nous avons pu sortir nos banderoles et nos “sucettes” (pancartes) avec une température assez douce et pas de vent, ce qui est appréciable. ». Une remarque à consonance sectaire qui met en relief les aspects obscurantistes de cette mouvance. On peut faire le parallèle avec des islamistes qui défendent le Coran. :)
Quand j’y pense, j’aurais du me ramener avec mon masque de clown et faire un petit pas de danse devant les manifestant(e)s en hurlant « Alors les filles, on se sent mal dans sa peau ? Hein ? Combien d’anxiolytiques pour arriver à se regarder dans la glace ? Combien ?? ». Les plus rageuses me sautent dessus, je porte plainte, je gagne 3000 euros en procès et j’achète 100 ceinturons que je distribue dans la rue au hasard. Clownerie et provocation de merde.
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samedi 27 mars 2010
Sortir à Clermont-Ferrand
J’aime revenir dans ma région d’origine pour passer du temps avec mes amis et faire la fête sauf qu’à Clermont-Ferrand je n’ai presque plus d’amis et qu’il est très compliqué de faire la fête. On est samedi soir mais les rues sont vides, les bars aussi, rien ne motive les rares personnes vagabondes et semi névrotiques qui ont osé sortir dehors. Le seul endroit cool c’est le Sisisi, fréquenté par des gens qui se sentent branchés mais qui ne le sont que par rapport au fait que les autres sont des ploucs. C’est une pièce de théâtre. Au Sisisi, le patron est sympa, la bouffe est bonne et il y a de bons vins mais après on fait quoi? Ben après, on va au Bikini, le seul bar où la musique est bonne. Malheureusement, il y a toujours les mêmes personnes et l’endroit se trouve au milieu de la rue Trudaine, un des endroits les plus détestables de Clermont, avec sa dizaine de bars de beaufs, à moitié vide, à coté d’une double voie.
Un beau jour, Clermont s’est levée en étant la ville la plus “rock” de France, comme Rennes la ville la plus jeune de France et Marseille la plus degueulasse. Au délà de ce qui est un travail de communication opéré par les acteurs culturels de la région, le fait de se considerer “rock” est presque cynique quand on connait la léthargie et le peu d’attractivité que représente la ville de Clermont. Les bars les plus fréquentés sont des Australian Bar ou pubs grossièrement décorés dans lesquels il ne se passe rien. RIEN. On se fait chier à mort. J’en discutais avec un ami qui disait “avoir mal au cul” de revenir sur Clermont. Les filles ne sont pas belles, les bars sont merdiques, voilà où on en est! VOILÀ OU ON EN EST! Clermont n’a jamais été un exemple de virtuosité surtout quant elle prétend détenir une identité particulière ainsi qu’une permanence dans l’espace par une sorte de consubstantialité ternaire : Vercingétorix, Michelin et l’ASM. Sortir à Clermont c’est dur, c’est très dur. Pour se suicider, il y a le pont St Jacque qui est d’ailleurs connu pour ce genre d’exercice.
Un beau jour, Clermont s’est levée en étant la ville la plus “rock” de France, comme Rennes la ville la plus jeune de France et Marseille la plus degueulasse. Au délà de ce qui est un travail de communication opéré par les acteurs culturels de la région, le fait de se considerer “rock” est presque cynique quand on connait la léthargie et le peu d’attractivité que représente la ville de Clermont. Les bars les plus fréquentés sont des Australian Bar ou pubs grossièrement décorés dans lesquels il ne se passe rien. RIEN. On se fait chier à mort. J’en discutais avec un ami qui disait “avoir mal au cul” de revenir sur Clermont. Les filles ne sont pas belles, les bars sont merdiques, voilà où on en est! VOILÀ OU ON EN EST! Clermont n’a jamais été un exemple de virtuosité surtout quant elle prétend détenir une identité particulière ainsi qu’une permanence dans l’espace par une sorte de consubstantialité ternaire : Vercingétorix, Michelin et l’ASM. Sortir à Clermont c’est dur, c’est très dur. Pour se suicider, il y a le pont St Jacque qui est d’ailleurs connu pour ce genre d’exercice.
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