Cet article répond à un autre article du blog The Stage Door. J’accuse ce billet sur “Faut il payer le restaurant pour baiser’ d’être un concentré de techniques féministes rétrogrades. Je vais être court et très clair.
Il ne faut jamais inviter au restaurant une fille avec qui on ne sort pas. Il faut lui proposer de venir avec vous. Inviter une fille au restaurant est inepte et dangereux car elle est sur un piédestal, lui payer le repas pour être galant est une soumission à l’ordre moral féministe qui brandit l’étendard de la galanterie comme un goret le ferait dans la boue. Si vous êtes d’une condition sociale sensiblement proche (80% des cas), vous partagez la note sinon celui qui est le plus riche paye et ferme sa gueule. La galanterie est un concept médiéval dépassé et remit à la mode par les puceaux ou les féministes embourgeoisées du 16ème, vous allez passer outre et partager la note. Ce n’est pas que vous êtes radin ou avare, c’est du bons sens. Pourquoi un homme paierait le restaurant à une fille? Parce que c’est inscrit dans les mœurs? “D’abord, plaçons nous du côté du mec. Après tout, galanterie oblige, c’est à lui de prendre la décision de payer ou non. Car toute fille pas trop féministe, même si elle revendique l’égalité homme femme, part du principe que certaines règles implicites existent.”(extrait du blog).”
Rappelons plusieurs règles implicites qui incombent à la femme comme faire la cuisine, le ménage, garder les gosses, rester à la maison, fermer sa gueule quand le mari regarde le foot, simuler pour exciter son partenaire. Alors je pose une question très simple aux femmes. “Faut-il se vanter de faire le ménage pour baiser?”
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jeudi 6 mai 2010
lundi 26 avril 2010
Adopte un mec: usages et techniques
J’ai déjà expliqué précédemment, dans un article, comment Internet changeait les habitudes de masturbation et l’apprentissage sexuel du puceau grâce à des sites comme Youporn ou Pornhub qui proposent en streaming un catalogue très complet de vidéos pornographiques en tout genre. C’est le point d’orgue d’une démocratisation de la pornographie entamée depuis la création d’Internet. Autre phénomène intéressant concernant les mœurs sexuelles : Adopteunmec.com. Sources de revenus pour le site: Publicité et abonnement pour le mec qui souhaite envoyer plus de 5 charmes par jour, avoir une connexion prioritaire entre 18h et 1h00 et une visibilité plus optimale. Il est aussi possible d’avoir un accès gratuit mais restreint : pas plus de 5 charmes par jour et une connexion presque impossible entre 18h et 01h00 : c’est le rush. Gratuit pour les filles.
Adopte est un site de rencontre original car les concepteurs ont réussi à attirer un public féminin. D’une part parce qu’elles ont un accès gratuit et d’autre part parce que le concept de l’homme objet pour femme consommatrice a l’air de bien marcher. Les développeurs du site ont réussi le pari de faire croire à la gente féminine qu’elles avaient le pouvoir : un homme ne peut pas contacter une femme si elle ne lui a pas donné l’autorisation de lui parler. D’un point de vue pratique, cette option est plutôt une bonne nouvelle pour les femmes sachant que 80% des mecs sont des tocards en puissance. Adopte un mec est un site de rencontre qui encourage la consommation, il ne joue pas la carte du « Trouver l’amour » comme Meetic et d’autres. Une fille qui précise dans son profil chercher un mec pour une relation sérieuse est une naïve gâteuse, d’une parce que le site ne favorise pas cela et de deux parce que 90% des mecs inscrits sont là pour baiser. Il est possible qu’une relation entamée sur adopte devienne sérieuse mais de toute façon, même si il y a quelques mecs de bonne foi cherchant véritablement une relation sérieuse, ce sont de pauvres types. Faire la démarche de s’inscrire sur adopte pour trouver l’amour découle d’une réflexion de puceau névrotique désespéré et peu fréquentable. C’est comme aller à Châteauroux pour faire la fête, c’est comme aller à Dachau Birkenau pour acheter une planche à voile. C’est une erreur de calcul, la même erreur qu’un mec qui va acheter son costard à Babou. Soit il est pauvre, soit il s’est trompé de chemin. Je vais vous donner quelques conseils pour ne pas se louper sur Adopte en étudiant ENSEMBLE la place d’une fille sur le site.
Le concept insiste sur le rôle de l’homme condamné dans sa condition d’objet (sexuel?) et de cette femme toute puissante qui dispose des mecs comme elle le souhaite. La démarche est toujours la même, le mec envoie un charme, la fille l’ignore où lui donne la possibilité de lui parler, après cela c’est à l’homme de commencer la conversation. Dans ce rapport au concept, il y a deux types de filles, celles qui se prennent vraiment au jeu et exigent que les mecs se vendent, ce sont des connasses, imaginez un mec faire ça, c’est du masochisme à l’envers. J’ai pu lire sur certains profils :« Allez les mecs à vous de jouer, tachez d’être originaux ». Il ne faut surtout pas se rabaisser à ce jeu pour ne pas faire parti des 80% et parce que, ne l’oublions pas, nous avons toujours une certaine dignité à sauvegarder. Le rôle de femme dominante est amusant, pour elles, au début, il faut ensuite renverser ce rapport vers une relation équilibrée d’égal à égal ou de soumission, selon les contingences. Une fille n’est pas un mec, elle ne se complait pas dans la domination, elle jouit de pouvoir prendre la place du mâle dominant cinq minutes, c’est une sorte de revanche mais au final elle veut, soit se faire secouer, soit se faire protéger. Un mec adorable, attentionné, sensible est un ami, un mec insupportable, drôle et mystérieux est un amant.
Quand il est question de contacter la personne désirée, il ne faut pas oublier quelques petits trucs. Déjà l’homme engage la conversation, il n’a pas à en mettre des tonnes sur lui, sur sa vision de la vie, ses relations passées. ON S’EN TAPE, une phrase voire deux. Il ne faut pas manipuler avec de grands mots pleins d’esprits à la con, il faut la surprendre. Gardez en tête que 80% des mecs sont des tocards, sur le site le pourcentage grimpe à 95%. 95% de chiens qui écrivent les mêmes conneries : « Salut, je m’appelle Nicolas, j’ai 24 ans, je suis à la recherche d’une relation sereine, je suis stable blablabla ». Parlez de hachoirs, de Maurice Papon, d’hamster incestueux et pédophiles, dites lui que ses couettes ressemblent à celle de votre maman séropositive. Ça passe ou ça casse. Moins de temps vous resterez à parler, moins votre rencontre réelle sera pathétique et stressante. Ca permet de faire le tri entre les naïves, les coincés et les idiotes. Pas de compromis, soyez vous même, soyez des chiens drôles, gentils et intelligents. Oubliez les photos torses nues, les lunettes de soleil et les poses crâneuses, vous êtes une merde d’être inscrit sur ce site, n’en rajoutez pas. Les filles sont plus sensibles que nous, elles remarquent les détails, analysent tout, la notion de physique est moins importante, il suffit d’être un peu mignon, de faire rire et de ne pas lui lécher le cul. Moins vous en écrivez, moins vous avez de chance de passer pour un con. CE N’EST PAS COMPLIQUÉ. Être sur adopte c’est la lose, raconter sa vie sur Adopte c’est vraiment affligeant, soyez rapide et efficace et arrêtez de passer pour un con. YES WE CAN.
Adopte est un site de rencontre original car les concepteurs ont réussi à attirer un public féminin. D’une part parce qu’elles ont un accès gratuit et d’autre part parce que le concept de l’homme objet pour femme consommatrice a l’air de bien marcher. Les développeurs du site ont réussi le pari de faire croire à la gente féminine qu’elles avaient le pouvoir : un homme ne peut pas contacter une femme si elle ne lui a pas donné l’autorisation de lui parler. D’un point de vue pratique, cette option est plutôt une bonne nouvelle pour les femmes sachant que 80% des mecs sont des tocards en puissance. Adopte un mec est un site de rencontre qui encourage la consommation, il ne joue pas la carte du « Trouver l’amour » comme Meetic et d’autres. Une fille qui précise dans son profil chercher un mec pour une relation sérieuse est une naïve gâteuse, d’une parce que le site ne favorise pas cela et de deux parce que 90% des mecs inscrits sont là pour baiser. Il est possible qu’une relation entamée sur adopte devienne sérieuse mais de toute façon, même si il y a quelques mecs de bonne foi cherchant véritablement une relation sérieuse, ce sont de pauvres types. Faire la démarche de s’inscrire sur adopte pour trouver l’amour découle d’une réflexion de puceau névrotique désespéré et peu fréquentable. C’est comme aller à Châteauroux pour faire la fête, c’est comme aller à Dachau Birkenau pour acheter une planche à voile. C’est une erreur de calcul, la même erreur qu’un mec qui va acheter son costard à Babou. Soit il est pauvre, soit il s’est trompé de chemin. Je vais vous donner quelques conseils pour ne pas se louper sur Adopte en étudiant ENSEMBLE la place d’une fille sur le site.
Le concept insiste sur le rôle de l’homme condamné dans sa condition d’objet (sexuel?) et de cette femme toute puissante qui dispose des mecs comme elle le souhaite. La démarche est toujours la même, le mec envoie un charme, la fille l’ignore où lui donne la possibilité de lui parler, après cela c’est à l’homme de commencer la conversation. Dans ce rapport au concept, il y a deux types de filles, celles qui se prennent vraiment au jeu et exigent que les mecs se vendent, ce sont des connasses, imaginez un mec faire ça, c’est du masochisme à l’envers. J’ai pu lire sur certains profils :« Allez les mecs à vous de jouer, tachez d’être originaux ». Il ne faut surtout pas se rabaisser à ce jeu pour ne pas faire parti des 80% et parce que, ne l’oublions pas, nous avons toujours une certaine dignité à sauvegarder. Le rôle de femme dominante est amusant, pour elles, au début, il faut ensuite renverser ce rapport vers une relation équilibrée d’égal à égal ou de soumission, selon les contingences. Une fille n’est pas un mec, elle ne se complait pas dans la domination, elle jouit de pouvoir prendre la place du mâle dominant cinq minutes, c’est une sorte de revanche mais au final elle veut, soit se faire secouer, soit se faire protéger. Un mec adorable, attentionné, sensible est un ami, un mec insupportable, drôle et mystérieux est un amant.
Quand il est question de contacter la personne désirée, il ne faut pas oublier quelques petits trucs. Déjà l’homme engage la conversation, il n’a pas à en mettre des tonnes sur lui, sur sa vision de la vie, ses relations passées. ON S’EN TAPE, une phrase voire deux. Il ne faut pas manipuler avec de grands mots pleins d’esprits à la con, il faut la surprendre. Gardez en tête que 80% des mecs sont des tocards, sur le site le pourcentage grimpe à 95%. 95% de chiens qui écrivent les mêmes conneries : « Salut, je m’appelle Nicolas, j’ai 24 ans, je suis à la recherche d’une relation sereine, je suis stable blablabla ». Parlez de hachoirs, de Maurice Papon, d’hamster incestueux et pédophiles, dites lui que ses couettes ressemblent à celle de votre maman séropositive. Ça passe ou ça casse. Moins de temps vous resterez à parler, moins votre rencontre réelle sera pathétique et stressante. Ca permet de faire le tri entre les naïves, les coincés et les idiotes. Pas de compromis, soyez vous même, soyez des chiens drôles, gentils et intelligents. Oubliez les photos torses nues, les lunettes de soleil et les poses crâneuses, vous êtes une merde d’être inscrit sur ce site, n’en rajoutez pas. Les filles sont plus sensibles que nous, elles remarquent les détails, analysent tout, la notion de physique est moins importante, il suffit d’être un peu mignon, de faire rire et de ne pas lui lécher le cul. Moins vous en écrivez, moins vous avez de chance de passer pour un con. CE N’EST PAS COMPLIQUÉ. Être sur adopte c’est la lose, raconter sa vie sur Adopte c’est vraiment affligeant, soyez rapide et efficace et arrêtez de passer pour un con. YES WE CAN.
Destructuration narrative et anxiété
(Le matin il fait froid. Les employés municipaux sont debout. Ils nettoient les rues. Les arabes rangent et déballent les cageots. Je marche, je vais prendre le métro, je suis dehors. Je termine ma cigarette. Je choisis ma playlist. Je lève la tête, un clochard. Il a ses affaires avec lui : couvertures, gants, caddie, lambeaux et infortune. Le parfait vagabond. Je me regarde. Je suis le prototype du grand garçon, du jeune adulte dynamique et actif. Mon pass navigo, mon Iphone, mes chaussures de villes noires et pointues, ma chemise noire, ma veste noire, ma ceinture noire. Je regarde autour de moi, place Blanche. Un commerçant déplie son présentoir de bonbon. Par terre, plastique, clope, papier, tout. Et devant, dominant, insupportable et protéiforme, le Moulin Rouge, symbole illusoire et prodigieux de l’érotisme parisien. Ce sont des couples touristes et abstinents, portes étendard du renoncement libidinal, qui viennent faire la queue. Allons partager un repas gastronomique et apprécier un spectacle dansant avec de jeunes femmes plumées, seins nus, sourire, maquillage, avortement, anorexie, espoir.)
Je prends une photo. Ma femme est devant moi. Elle sourit, elle est contente. “Bwana”, ma femme je l’appelle “Bwana” et cela se pronconce en fait “bouana”, c’est le nom que donnaient les esclaves noirs à leurs maitres. Ce soir, elle s’est faite belle parce que nous avons payé 180 euros la soirée, et parce que c’est le moulin rouge et parce que c’est Paris. Elle ne ferait pas cela juste pour moi, juste pour que j’ai envie d’elle, juste pour se faire désirer. Une femme féminine, une femme que l’on désire, une femme que l’on plaque contre un mur, la main serrée autour de son cou, envie de la baiser, envie de la tuer. Je prends cette photo, elle s’avance vers moi, je la prends par la taille, elle m’embrasse sur la joue. Nous regardons le Moulin Rouge. “On est bien là, tous les deux” “Oui mon cœur”. Je n’y crois pas une seconde. La vie. La non existence. Deux amoureux qui vont au Moulin Rouge, c’est comme un groupe d’handicapés qui va à Lourdes. Ca ne marche pas, mais il y a une sorte de fétichisme là dedans.
Blaise Pascal a écrit “Un roi sans divertissement est un homme plein de misère”. Moi je suis une merde, ma femme aussi. Deux rien qui forment un tout. Avec le budget bouffe, vêtement, on devrait avoir un budget “Sauver notre couple”. C’est un investissement comme un autre. Un travail pour pouvoir vivre décemment et une femme pour ne pas finir seul. De belles carottes et un peu de bricolage pour se sentir exister. Je suis négociateur foncier, je viens d’avoir 49 ans. Quand je suis seul chez moi, deux fois par an et qu’il n’y a ni ma femme, ni mes enfants, ni personne, je me fais un repas de vieux garçon. Spaghettis, sauce tomate, cuisse de poulet cuite à l’eau. J’ai l’impression d’être célibataire et de n’avoir jamais eu de relation sexuelle. J’ai l’impression que tout reste à découvrir.
(Blanche. Je reprends mes esprits. Je descends les marches. Je monte dans le wagon. C’est douillet. La promiscuité à 8h00, c’est agréable. Un mec se prend une prune de beau matin. Les contrôleurs sont aux aguets et moi j’ai mon pass Navigo. Un aveugle sort son synthétiseur et entreprend une douloureuse prestation. Il commence à chantonner et le chien d’un employé d’une société de sécurité se met à hurler. Tout le monde sourit, l’aveugle s’arrête, son synthétiseur sur le ventre, il tremble, le dos contre la porte vitrée. On rassure le chien, on le caresse. L’aveugle est effrayé. Il se redresse et reprend sa chanson. Dès les premières notes, le chien lui saute au visage et l’attrape à la carotide. L’aveugle hurle à la mort, le chien lui brise la nuque et lui arrache le cou. Le berger allemand se met alors sur ses deux pattes arrières, se baisse pour attraper le synthétiseur et s’adresse aux voyageurs. “Je suis le chien fou, le chien troubadour, j’adore la musique, j’adore le piano. Avant mon euthanasie par les services vétérinaires, j’aimerais attirer votre attention sur le fait que je ne suis pas un homo sapiens sapiens. Non je ne le suis pas”.
Je prends une photo. Ma femme est devant moi. Elle sourit, elle est contente. “Bwana”, ma femme je l’appelle “Bwana” et cela se pronconce en fait “bouana”, c’est le nom que donnaient les esclaves noirs à leurs maitres. Ce soir, elle s’est faite belle parce que nous avons payé 180 euros la soirée, et parce que c’est le moulin rouge et parce que c’est Paris. Elle ne ferait pas cela juste pour moi, juste pour que j’ai envie d’elle, juste pour se faire désirer. Une femme féminine, une femme que l’on désire, une femme que l’on plaque contre un mur, la main serrée autour de son cou, envie de la baiser, envie de la tuer. Je prends cette photo, elle s’avance vers moi, je la prends par la taille, elle m’embrasse sur la joue. Nous regardons le Moulin Rouge. “On est bien là, tous les deux” “Oui mon cœur”. Je n’y crois pas une seconde. La vie. La non existence. Deux amoureux qui vont au Moulin Rouge, c’est comme un groupe d’handicapés qui va à Lourdes. Ca ne marche pas, mais il y a une sorte de fétichisme là dedans.
Blaise Pascal a écrit “Un roi sans divertissement est un homme plein de misère”. Moi je suis une merde, ma femme aussi. Deux rien qui forment un tout. Avec le budget bouffe, vêtement, on devrait avoir un budget “Sauver notre couple”. C’est un investissement comme un autre. Un travail pour pouvoir vivre décemment et une femme pour ne pas finir seul. De belles carottes et un peu de bricolage pour se sentir exister. Je suis négociateur foncier, je viens d’avoir 49 ans. Quand je suis seul chez moi, deux fois par an et qu’il n’y a ni ma femme, ni mes enfants, ni personne, je me fais un repas de vieux garçon. Spaghettis, sauce tomate, cuisse de poulet cuite à l’eau. J’ai l’impression d’être célibataire et de n’avoir jamais eu de relation sexuelle. J’ai l’impression que tout reste à découvrir.
(Blanche. Je reprends mes esprits. Je descends les marches. Je monte dans le wagon. C’est douillet. La promiscuité à 8h00, c’est agréable. Un mec se prend une prune de beau matin. Les contrôleurs sont aux aguets et moi j’ai mon pass Navigo. Un aveugle sort son synthétiseur et entreprend une douloureuse prestation. Il commence à chantonner et le chien d’un employé d’une société de sécurité se met à hurler. Tout le monde sourit, l’aveugle s’arrête, son synthétiseur sur le ventre, il tremble, le dos contre la porte vitrée. On rassure le chien, on le caresse. L’aveugle est effrayé. Il se redresse et reprend sa chanson. Dès les premières notes, le chien lui saute au visage et l’attrape à la carotide. L’aveugle hurle à la mort, le chien lui brise la nuque et lui arrache le cou. Le berger allemand se met alors sur ses deux pattes arrières, se baisse pour attraper le synthétiseur et s’adresse aux voyageurs. “Je suis le chien fou, le chien troubadour, j’adore la musique, j’adore le piano. Avant mon euthanasie par les services vétérinaires, j’aimerais attirer votre attention sur le fait que je ne suis pas un homo sapiens sapiens. Non je ne le suis pas”.
jeudi 8 avril 2010
Frapper une femme est un acte consensuel
Une nuit, j’embrasse une fille, je suis debout dans la foule, elle me caresse le visage et me dit que je suis idéal. Elle ne me connaît pas. Je ne la connais pas. Je sais que ses lèvres sont bonnes, elle me trouve beau. Elle me plait, son regard est plein, elle n’est pas saoule. Je le suis. Elle est plus jeune, elle est vivante. Je suis mort. Elle donne, je reçois, j’encaisse. Elle veut monter sur moi. Je lui dis de se contenir. Je pense que je n’arriverai pas à la baiser. Je ne peux pas bander. Je lui apprends qu’hier c’était mon anniversaire. Elle me propose de boire un verre. On monte à l’étage. Elle me prend la main. J’aime son corps. Je prends une vodka sec. Elle commande une vodka fraise. Elle est contente d’être avec moi. J’aime qu’elle me sourie, elle est généreuse. Plus tôt, dans un appartement, je buvais. Invité par une copine de ma classe chez des personnes qu’elle connaît. Sa meilleure amie est là. Impossible d’en placer une, elle veut s’affirmer, elle est agressive. On peut croire qu’elle a du répondant. Faux. Elle est dans l’invective. Elle a confiance en elle. Faux ! C’est une sous merde. Elle me cherche. Je lui dis de ne pas rentrer en conflit avec moi. Elle ne survivra pas. Elle est insupportable. Elle parle pour ne rien dire, elle parle pour qu’on la voit. Je l’imagine avec un couteau dans la gorge. Elle est moins fière. Je lui renvoi mon animosité. Je ne l’aime pas, je lui dis. Le cirque. Je lui demande si elle prend du plaisir dans la douleur. Je propose de la prendre en levrette pour lui apprendre l’humilité. Je la fais taire. Ses amis lui disent qu’elle a trouvé son maître. Elle a trouvé son bourreau cette pute. Nous buvons, j’ai ma fiole de vodka, je la fini.Je vais dans les toilettes me repoudrer. Je suis délice et malice ce soir.
On sort. Même registre, cette fille est une conne. Elle est tout ce que j’exècre chez une femme. Vulgaire, grossière, exubérante, parle fort. Nous arrivons dans un club parisien. Banal mais sympa, bonne ambiance. Je laisse ma veste aux vestiaires. Je vais aux toilettes. Je prends une bière. Observation. Vingt minutes pour cerner l’environnement. Quatre vingt pourcent des mecs sont des tocards, comme partout. Quatre vingt dix pourcent des filles ne me plaisent pas. Je parle avec un mec. Je lui dis que si il veut pécho, il faut qu’il aille susurrer à l’oreille d’une fille qu’il vend du rêve. Je lui précise que si la fille répond « Et quoi comme rêve ? », il doit enchainer avec ces trois mots : Tendresse, Chaleur et Volupté. Il se marre mais il ne fera rien. Trop peur de passer pour ce qu’il est. Il met en doute ma technique. Je lui réponds que tout se passe dans le regard, Il faut parler le moins possible. Une première phrase et tu dois la faire rire. Si elle ne rigole pas, tu t’excuses et tu t’en vas. Aux toilettes ou au bar, et tu encaisses ton échec. Il s’en va, dommage, il rentrera seul. Je me retourne, je vois une fille, elle m’attire. On s’embrasse. Nous sommes ensemble depuis une heure. L’autre merde se pointe. Elle lui dit que je lui ai promis une levrette, que je suis malsain et que j’ai pris de la coke. Elle s’en tape et m’embrasse encore plus fort. Merde se casse. Plus tard, elle revient à la charge avec la pote de ma classe. Elle me casse les burnes, me parle, je l’ignore. Merde se met alors à me lancer des glaçons. Je la vire. Ma camarade de classe essaie de me chopper et de me lèche le cou. Je la rejette. Elle est ridicule. Elle est bourrée. Je prends du bon temps. On parle bien. Elle me raconte sa vie qui est un échec de bout en bout. Son père a le sida, elle a raté son bac, elle bosse pour des vieux dépendants. Je l’arrête et lui dis que ses échecs ne m’intéressent pas. Elle est choquée et me dit que je suis méchant. Je n’expose que des faits. Sa vie est un échec, ce n’est pas grave après tout. Et voilà que Merde revient plus énervée que jamais. Elle traite la fille de pute et la frappe. Je lui décoche alors une droite dans la bouche. Elle recule. Elle s’en va. Je suis content de moi. Je suis fier. Je me sens soulagé. J’ai envie d’y retourner. La fille me retient. Merde est en larmes…
On sort. Même registre, cette fille est une conne. Elle est tout ce que j’exècre chez une femme. Vulgaire, grossière, exubérante, parle fort. Nous arrivons dans un club parisien. Banal mais sympa, bonne ambiance. Je laisse ma veste aux vestiaires. Je vais aux toilettes. Je prends une bière. Observation. Vingt minutes pour cerner l’environnement. Quatre vingt pourcent des mecs sont des tocards, comme partout. Quatre vingt dix pourcent des filles ne me plaisent pas. Je parle avec un mec. Je lui dis que si il veut pécho, il faut qu’il aille susurrer à l’oreille d’une fille qu’il vend du rêve. Je lui précise que si la fille répond « Et quoi comme rêve ? », il doit enchainer avec ces trois mots : Tendresse, Chaleur et Volupté. Il se marre mais il ne fera rien. Trop peur de passer pour ce qu’il est. Il met en doute ma technique. Je lui réponds que tout se passe dans le regard, Il faut parler le moins possible. Une première phrase et tu dois la faire rire. Si elle ne rigole pas, tu t’excuses et tu t’en vas. Aux toilettes ou au bar, et tu encaisses ton échec. Il s’en va, dommage, il rentrera seul. Je me retourne, je vois une fille, elle m’attire. On s’embrasse. Nous sommes ensemble depuis une heure. L’autre merde se pointe. Elle lui dit que je lui ai promis une levrette, que je suis malsain et que j’ai pris de la coke. Elle s’en tape et m’embrasse encore plus fort. Merde se casse. Plus tard, elle revient à la charge avec la pote de ma classe. Elle me casse les burnes, me parle, je l’ignore. Merde se met alors à me lancer des glaçons. Je la vire. Ma camarade de classe essaie de me chopper et de me lèche le cou. Je la rejette. Elle est ridicule. Elle est bourrée. Je prends du bon temps. On parle bien. Elle me raconte sa vie qui est un échec de bout en bout. Son père a le sida, elle a raté son bac, elle bosse pour des vieux dépendants. Je l’arrête et lui dis que ses échecs ne m’intéressent pas. Elle est choquée et me dit que je suis méchant. Je n’expose que des faits. Sa vie est un échec, ce n’est pas grave après tout. Et voilà que Merde revient plus énervée que jamais. Elle traite la fille de pute et la frappe. Je lui décoche alors une droite dans la bouche. Elle recule. Elle s’en va. Je suis content de moi. Je suis fier. Je me sens soulagé. J’ai envie d’y retourner. La fille me retient. Merde est en larmes…
mardi 23 mars 2010
Faut-il payer le restaurant pour faire l'amour à une femme ?
Il ne faut jamais inviter au restaurant une fille avec qui on ne sort pas. Il faut lui proposer de venir avec vous. Inviter une fille au restaurant est inepte et dangereux car elle est sur un piédestal, lui payer le repas pour être galant est une soumission à l’ordre moral féministe qui brandit l’étendard de la galanterie comme un goret le ferait dans la boue. Si vous êtes d’une condition sociale sensiblement proche (80% des cas), vous partagez la note sinon celui qui est le plus riche paye et ferme sa gueule. La galanterie est un concept médiéval dépassé et remit à la mode par les puceaux ou les féministes embourgeoisées du 16ème, vous allez passer outre et partager la note. Ce n’est pas que vous êtes radin ou avare, c’est du bons sens. Pourquoi un homme paierait le restaurant à une fille? Parce que c’est inscrit dans les mœurs? “D’abord, plaçons nous du côté du mec. Après tout, galanterie oblige, c’est à lui de prendre la décision de payer ou non. Car toute fille pas trop féministe, même si elle revendique l’égalité homme femme, part du principe que certaines règles implicites existent.”(extrait du blog).”
Rappelons plusieurs règles implicites qui incombent à la femme comme faire la cuisine, le ménage, garder les gosses, rester à la maison, fermer sa gueule quand le mari regarde le foot, simuler pour exciter son partenaire. Alors je pose une question très simple aux femmes. “Faut-il se vanter de faire le ménage pour baiser?”
Rappelons plusieurs règles implicites qui incombent à la femme comme faire la cuisine, le ménage, garder les gosses, rester à la maison, fermer sa gueule quand le mari regarde le foot, simuler pour exciter son partenaire. Alors je pose une question très simple aux femmes. “Faut-il se vanter de faire le ménage pour baiser?”