Nous sommes le fruit de plusieurs siècles d’humiliation, de soumission, d’asservissement, d’esclavage, de servitude, de docilité, d’obéissance et de résignation. Le fruit du rejet de la société. C’est elle qui nous a créé. Nous sommes un produit marketing, un outil politique, on parle de nous pour attiser la peur, créer la panique. Nous sommes forts, nous sommes nombreux, mais surtout nous faisons peur. Tu courbes l’échine à mon passage, tu ne soutiens pas le regard, tu baisses les yeux. Je te pousse, te provoque, te moleste. Tu ne dis rien, tu caches tes mains moites, la peur qui s’écoule dans tes veines gangrène ton courage.
Tu ne veux pas de nous dans tes écoles, dans tes villes. Tu nous a cantonnés dans des barres d’immeubles sombres et sales dans l’espoir de nous voir mourir de désespoir. Nos cages d’escaliers sentent la merde Nos pelouses sont arides, notre ciel est sombre, nos femmes sont devenues grosses et laides. Nos odeurs âcres te mettent mal à l’aise, tu les supportes le front plissé.
Nous sommes la génération des puissants…. Nous imposons notre langue, notre musique. Nous sommes une nouvelle forme d’organisation, nous ordonnons nos propres règles, notre hiérarchie, nos codes et toi tu t’inclines. Tes gosses s’habillent comme nous et répandent notre merde dans ton foyer. Ils ne te respectent plus et te parlent comme à un chien. Ils ne se retrouvent plus dans ton milieu aseptisé et se tournent vers la souffrance pour se sentir exister. C’est le prix à payer pour nous voir ramasser ta merde abandonnée le long des trottoirs. Tu dissémines partout les preuves de ta supériorité industrielle et économique. Elles s’amassent dans les camions bennes dans lesquels je grimpe avant le lever du Soleil.
J’attends que tu engouffres le canon dans ma bouche…J’emmerde le monde, ta race et la mienne et je meurs en martyr…La mort n’effraye pas les héros.
jeudi 6 mai 2010
Lettre d’un étranger à sa dulcinée
Je suis à Paris. Je l’ai promis, je t’écris une lettre. Je suis arrivé, enfin. Un rêve pour moi, un accomplissement. Dès le premier jour de leur visite, certains se ruent sur la Tour Eiffel, poète et romantique, je suis allé à Montmartre. Alors que certains parcourent Paris en vélo, j’ai apprécié le trajet sur le toit d’un néo-bus urbain, une sorte de terrasse mobile. Beau moment. J’ai pu prendre en main mon superbe Nikon D300 et faire de la photo.
Plus tard, nous sommes descendus devant ce que je considère comme un monument de la culture Française : le Moulin Rouge. J’ai lu énormément de livre sur ce lieu particulier et je peux te dire que c’est exceptionnel. C’est une petite touche, je dirais « à la française » et ils sont fort ces français, très très fort…
Nous prenons la route du Sacré Cœur. Le second lieu le plus visité de France. C’est une basilique sur une butte qui domine Paris, une architecture post-orientale dans la même teinte que le Taj Mahal…peut être le même architecte. A vérifier. Il faut marcher un peu pour l’approcher.
Les rues sont pavées et étroites, nous croisons des accordéonistes, des musiciens qui rejouent les classiques de la variété Française, ils portent des bérets, ce couvre chef traditionnel que les français portent le dimanche. Cet ancien peuple de colons accueille aussi quelques beaux spécimens exotiques. De jeunes africains jonglent et dansent avec un récipient d’eau sur leurs têtes rempli de petits poissons rouges. Cela me rappelle ces documentaires tard la nuit que je visionnais jadis ; et notamment un où il était question d’une tribu des forêts tropicales sub-sahariennes. La même agilité, la même dextérité dans le mouvement. Je dis bravo et je laisse un pécule à ce troubadour venu spécialement des contrées lointaines pour nous divertir.
Je marche rue des abbesses, il y a de jolis magasins et boutiques qui se marient très bien avec les épiceries des marchands du Nord de l’Afrique. Sur le trottoir, de jeunes hommes à la peau très matte et aux cheveux très bruns, dont j’ignore la nationalité, vendent des roses et des petites tour Eiffel. Ce multiculturalisme est vecteur de tolérance ici et aussi d’ouverture d’esprit, il faut venir pour voir ça, j’ai pris des photos pour te montrer.
J’arrive au Sacré Cœur et c’est la délivrance. Je mets la main sur mon cœur et je pense à nous. Je finis cette lettre en t’embrassant fort car même si je suis là où je suis, tu me manques et je ne cesse de penser à ton petit cul de salope mal baisé.
Je t’embrasse
Igor.
Plus tard, nous sommes descendus devant ce que je considère comme un monument de la culture Française : le Moulin Rouge. J’ai lu énormément de livre sur ce lieu particulier et je peux te dire que c’est exceptionnel. C’est une petite touche, je dirais « à la française » et ils sont fort ces français, très très fort…
Nous prenons la route du Sacré Cœur. Le second lieu le plus visité de France. C’est une basilique sur une butte qui domine Paris, une architecture post-orientale dans la même teinte que le Taj Mahal…peut être le même architecte. A vérifier. Il faut marcher un peu pour l’approcher.
Les rues sont pavées et étroites, nous croisons des accordéonistes, des musiciens qui rejouent les classiques de la variété Française, ils portent des bérets, ce couvre chef traditionnel que les français portent le dimanche. Cet ancien peuple de colons accueille aussi quelques beaux spécimens exotiques. De jeunes africains jonglent et dansent avec un récipient d’eau sur leurs têtes rempli de petits poissons rouges. Cela me rappelle ces documentaires tard la nuit que je visionnais jadis ; et notamment un où il était question d’une tribu des forêts tropicales sub-sahariennes. La même agilité, la même dextérité dans le mouvement. Je dis bravo et je laisse un pécule à ce troubadour venu spécialement des contrées lointaines pour nous divertir.
Je marche rue des abbesses, il y a de jolis magasins et boutiques qui se marient très bien avec les épiceries des marchands du Nord de l’Afrique. Sur le trottoir, de jeunes hommes à la peau très matte et aux cheveux très bruns, dont j’ignore la nationalité, vendent des roses et des petites tour Eiffel. Ce multiculturalisme est vecteur de tolérance ici et aussi d’ouverture d’esprit, il faut venir pour voir ça, j’ai pris des photos pour te montrer.
J’arrive au Sacré Cœur et c’est la délivrance. Je mets la main sur mon cœur et je pense à nous. Je finis cette lettre en t’embrassant fort car même si je suis là où je suis, tu me manques et je ne cesse de penser à ton petit cul de salope mal baisé.
Je t’embrasse
Igor.
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Le succès du degré zéro de la création artistique sur le web
Un blog avec un bon contenu mais pas d’audience n’a pas de valeur. Alors pourquoi un blog sans contenu créatif et innovant mais avec de l’audience aurait de la valeur ?? C’est pourtant ce qui se passe, à mon avis, avec la plupart des bloggeurs «influents», qui deviennent au fil du temps des vitrines numériques que ce soit pour eux même ou pour des marques (Dambricourt/Matérialistes)
Aujourd’hui la tendance est que les bloggeurs s’intéressent à l’audience, mais absolument pas au contenu. Qu’importe que tu fasses un peu de merde, du moment que tu es vu et lu.
Quel est le seul talent d’une grande partie des bloggeurs influents ? Savoir générer de l’audience, entretenir leur réseau, utiliser toutes les techniques à leur disposition (Facebook, Twitter, référencement naturel, linking, ainsi que toutes les techniques de production : montage, vidéo, son, texte, léchage, courbette)
C’est exactement ce que sait faire Monsieur Dream. Il a mit en ligne une vidéo le week end dernier où on le voit s’agiter avec ses copines déguisées en gangsta-clowns. Cette vidéo se veut la parodie d’un clip de rap (encore une), qui selon moi caractérise assez bien une sorte de malaise sous-jacent que j’exprime ici : le succès du degré zéro de la création artistique sur le web contaminant le réseau.
Monsieur Dream est habile car il sait tout comme moi que son contenu ne vaut presque rien, il ajoute alors du relief à ce dernier grâce à un montage efficace et dynamique : en quelque sorte il applique de belles rustines sur un pneu crevé.
Le fait qu’il n’ait pas de talent, hormis dans l’ornementation et l’enjolivure de sa merde, n’empêche pas que ses vidéos soient vues et revues par les Internautes. Et c’est le cas pour cette vidéo parodique gangsta-chiasse dans laquelle il et consorts s’amusent à (dé)raper sur le thème de l’internet.
Technique, production : 17/20 (heureusement c’est pas Dream qui a fait la post prod) Domaine artistique et créatif : que dalle. Voilà ce que l’on peut dire, c’est un savant mélange pourri entre Orelsan et The Lonely Island.
Les internautes applaudissent et vomissent leur contentement après avoir vu cette dauberie, abrutis par une diarrhée de propos insipides de mecs qui se regardent la bite en faisant de l’Internet. Pendant que les forces vives de notre belle nation s’éreintent à créer et à innover, certains se contentent de lécher les couilles des internautes dans des clips ravagés par la misère intellectuelle.
« Hé ouais je tripe, hé ouais j’ai la trick,
Putain y’a un hic, tu t’es fait clashé par un geek,
J’te prends sur la NES, j’te prends sur PES,
T’es tellement soumis que j’te prends par les fesses »
Un noir de la campagne et les gosses de riches de Neuilly ont déjà fait leur clip de rap de pute maintenant c’est le tour des geeks insupportables. Merci la diversité, ils auraient fait une comédie musical, cela aurait été la même. Mais attention Monsieur Dream n’est qu’un petit joueur par rapport à un autre qui s’appelle Tibo et qui éclabousse de toute son inaptitude l’art du vlogging sur le net. Ce mec me met vraiment mal à l’aise.
PS: N’hésitez pas à regarder cette vidéo qui reprend point par point les interventions de nos deux protagonistes.
Aujourd’hui la tendance est que les bloggeurs s’intéressent à l’audience, mais absolument pas au contenu. Qu’importe que tu fasses un peu de merde, du moment que tu es vu et lu.
Quel est le seul talent d’une grande partie des bloggeurs influents ? Savoir générer de l’audience, entretenir leur réseau, utiliser toutes les techniques à leur disposition (Facebook, Twitter, référencement naturel, linking, ainsi que toutes les techniques de production : montage, vidéo, son, texte, léchage, courbette)
C’est exactement ce que sait faire Monsieur Dream. Il a mit en ligne une vidéo le week end dernier où on le voit s’agiter avec ses copines déguisées en gangsta-clowns. Cette vidéo se veut la parodie d’un clip de rap (encore une), qui selon moi caractérise assez bien une sorte de malaise sous-jacent que j’exprime ici : le succès du degré zéro de la création artistique sur le web contaminant le réseau.
Monsieur Dream est habile car il sait tout comme moi que son contenu ne vaut presque rien, il ajoute alors du relief à ce dernier grâce à un montage efficace et dynamique : en quelque sorte il applique de belles rustines sur un pneu crevé.
Le fait qu’il n’ait pas de talent, hormis dans l’ornementation et l’enjolivure de sa merde, n’empêche pas que ses vidéos soient vues et revues par les Internautes. Et c’est le cas pour cette vidéo parodique gangsta-chiasse dans laquelle il et consorts s’amusent à (dé)raper sur le thème de l’internet.
Technique, production : 17/20 (heureusement c’est pas Dream qui a fait la post prod) Domaine artistique et créatif : que dalle. Voilà ce que l’on peut dire, c’est un savant mélange pourri entre Orelsan et The Lonely Island.
Les internautes applaudissent et vomissent leur contentement après avoir vu cette dauberie, abrutis par une diarrhée de propos insipides de mecs qui se regardent la bite en faisant de l’Internet. Pendant que les forces vives de notre belle nation s’éreintent à créer et à innover, certains se contentent de lécher les couilles des internautes dans des clips ravagés par la misère intellectuelle.
« Hé ouais je tripe, hé ouais j’ai la trick,
Putain y’a un hic, tu t’es fait clashé par un geek,
J’te prends sur la NES, j’te prends sur PES,
T’es tellement soumis que j’te prends par les fesses »
Un noir de la campagne et les gosses de riches de Neuilly ont déjà fait leur clip de rap de pute maintenant c’est le tour des geeks insupportables. Merci la diversité, ils auraient fait une comédie musical, cela aurait été la même. Mais attention Monsieur Dream n’est qu’un petit joueur par rapport à un autre qui s’appelle Tibo et qui éclabousse de toute son inaptitude l’art du vlogging sur le net. Ce mec me met vraiment mal à l’aise.
PS: N’hésitez pas à regarder cette vidéo qui reprend point par point les interventions de nos deux protagonistes.
Qu’est ce que le Swaziland?
Parfois il arrive que l’on entende parler d’un pays dont on ignore l’existence et dont le nom nous est complètement inconnu. L’autre jour, un article de presse a attiré mon attention, fort d’un titre qui ne peut passer inaperçu. “Le Swaziland: plus de 40% des femmes enceintes sont séropositives”. J’ai senti une pulsion de mort m’embrasser et je me suis jeté sur les premières lignes. Objectif : silence et érotisme….. J’ai lu toutes sortes de chiffres atroces mais malgré tout délectables concernant le taux de sida dans dans la population et je m’arrête sur : Le roi du Swaziland, King Mswati III, exerce un pouvoir absolu dans le petit royaume enclavé entre l’Afrique du Sud, le Zimbabwe et le Mozambique, en y menant une vie luxueuse malgré la pauvreté de ses concitoyens. Encore un Bokassa, un Motubu ou un Mugabe en puissance me dis-je…et ben non!! Voilà à quoi ressemble notre petit coquin.
Roi Swatziland
Il a l’air sympa le roi du Swaziland non? On pourrait croire que c’est un indigène qui nous accueille à la sortie de l’avion. On n’imagine même pas qu’en en 2004 et 2005, il a acheté pour lui et ses femmes vingt voitures de marque BMW série 5 et 7, ainsi qu’une Daimler-Chrysler Maybach équipée à 500 000 dollars ; et réclame actuellement au gouvernement de quoi rénover ses palais et en construire onze de plus pour ses épouses.(source wikipédia). À côté de cela les chiffres sont accablants : 40% de chômeurs, 40 % de séropositifs et une moyenne de 32 ans pour l’espérance de vie. Je sais où je vais partir en vacances l’année prochaine.
Roi Swatziland
Il a l’air sympa le roi du Swaziland non? On pourrait croire que c’est un indigène qui nous accueille à la sortie de l’avion. On n’imagine même pas qu’en en 2004 et 2005, il a acheté pour lui et ses femmes vingt voitures de marque BMW série 5 et 7, ainsi qu’une Daimler-Chrysler Maybach équipée à 500 000 dollars ; et réclame actuellement au gouvernement de quoi rénover ses palais et en construire onze de plus pour ses épouses.(source wikipédia). À côté de cela les chiffres sont accablants : 40% de chômeurs, 40 % de séropositifs et une moyenne de 32 ans pour l’espérance de vie. Je sais où je vais partir en vacances l’année prochaine.
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billet sponsorisé
Ceux qui me suivent sur Twitter savent déjà que Mercredi soir, j’étais invité à la soirée officielle d’inauguration du blog qui existe depuis maintenant un mois. L’équipe de Je suis un blog n’a pas lésiné sur les moyens pour nous offrir une soirée riche en surprises et en volupté. Distribution de flyers, de badges, de pin’s trop tendance, alcool et cocaïne à volonté, petites putes soumises à poil suçant des bites gratos pour Messieurs, mecs en chaleur à promener en laisse pour Mesdames. Bref, un peu de tout pour tout le monde.
Pour ceux qui ne connaissent pas ce blog, c’est un blog personnel d’un mec qui relate ses coups de cœur, coups de gueule, coups de bite, coups de barre à mine dans le dos, coups de surin. Il a rassemblé autour de lui des gens de tout horizon : groupuscules néo-nazis, tétraplégiques, altermondialistes, homosexuels, patriotes, talibans et femmes battues. C’est en quelque sort l’allégorie de la République Française ; des terroristes Basques jusqu’aux employés licenciés de Caterpillar, ce blog sait rassembler autour de lui et cela fait sa force.
n1072852991_314451_4267
Nous avons aussi eu le droit à quelques spectacles grandioses. Reconstitution des pelotons d’exécutions soviétiques à balles réelles avec des petits albanais déguisés en opposants royalistes. Lâché de clandestins vietnamiens dans une forêt synthétique bombardée au Napalm par des Delta-planes. Et clou du spectacle : combat grandeur nature entre des chars d’assaut et des enfants armés de lances pierres.
Plusieurs journalistes étaient là pour relayer l’évènement, ainsi que toute la blogosphère sauf Gonzague Dambricourt qui a qualifié cette soirée, je cite « d’orgie antisémite et homophobe ». TANT PIS POUR LUI. Nous on a tous bien rigolé, bu et baisé. Ce blog avait même prévu les pilules du lendemain pour les petites coquines qui n’ont pas fait attention et se sont faites baiser inconscientes par des hommes-chiens qui passaient par là. Diégo le mec de Comic sans Ms, lui, a déclaré en arrivant « Je suis venu car on m’a promis 12 vierges et 12 Dogues Allemand pour une session unique et privée, j’attends.» Je l’ai retrouvé en fin de soirée en train de creuser avec une pelle au fond du jardin. Vers deux heures du matin, après la conférence de presse, je me suis faufilé pour avoir une réaction du patron du blog qui m’a sourit, pris par l’épaule et m’a dit dans l’oreille : « Ferme ta gueule et va rédiger le billet sponsorisé que tu me dois, lopette ». Quelle classe ! ! Il faut le prendre au second degré. Allez hop je rentre chez moi et je cours rédiger ce petit billet qui vous fera du bien. Et n ‘oubliez pas
Pour ceux qui ne connaissent pas ce blog, c’est un blog personnel d’un mec qui relate ses coups de cœur, coups de gueule, coups de bite, coups de barre à mine dans le dos, coups de surin. Il a rassemblé autour de lui des gens de tout horizon : groupuscules néo-nazis, tétraplégiques, altermondialistes, homosexuels, patriotes, talibans et femmes battues. C’est en quelque sort l’allégorie de la République Française ; des terroristes Basques jusqu’aux employés licenciés de Caterpillar, ce blog sait rassembler autour de lui et cela fait sa force.
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Nous avons aussi eu le droit à quelques spectacles grandioses. Reconstitution des pelotons d’exécutions soviétiques à balles réelles avec des petits albanais déguisés en opposants royalistes. Lâché de clandestins vietnamiens dans une forêt synthétique bombardée au Napalm par des Delta-planes. Et clou du spectacle : combat grandeur nature entre des chars d’assaut et des enfants armés de lances pierres.
Plusieurs journalistes étaient là pour relayer l’évènement, ainsi que toute la blogosphère sauf Gonzague Dambricourt qui a qualifié cette soirée, je cite « d’orgie antisémite et homophobe ». TANT PIS POUR LUI. Nous on a tous bien rigolé, bu et baisé. Ce blog avait même prévu les pilules du lendemain pour les petites coquines qui n’ont pas fait attention et se sont faites baiser inconscientes par des hommes-chiens qui passaient par là. Diégo le mec de Comic sans Ms, lui, a déclaré en arrivant « Je suis venu car on m’a promis 12 vierges et 12 Dogues Allemand pour une session unique et privée, j’attends.» Je l’ai retrouvé en fin de soirée en train de creuser avec une pelle au fond du jardin. Vers deux heures du matin, après la conférence de presse, je me suis faufilé pour avoir une réaction du patron du blog qui m’a sourit, pris par l’épaule et m’a dit dans l’oreille : « Ferme ta gueule et va rédiger le billet sponsorisé que tu me dois, lopette ». Quelle classe ! ! Il faut le prendre au second degré. Allez hop je rentre chez moi et je cours rédiger ce petit billet qui vous fera du bien. Et n ‘oubliez pas
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Faut-il payer le restaurant pour baiser?
Cet article répond à un autre article du blog The Stage Door. J’accuse ce billet sur “Faut il payer le restaurant pour baiser’ d’être un concentré de techniques féministes rétrogrades. Je vais être court et très clair.
Il ne faut jamais inviter au restaurant une fille avec qui on ne sort pas. Il faut lui proposer de venir avec vous. Inviter une fille au restaurant est inepte et dangereux car elle est sur un piédestal, lui payer le repas pour être galant est une soumission à l’ordre moral féministe qui brandit l’étendard de la galanterie comme un goret le ferait dans la boue. Si vous êtes d’une condition sociale sensiblement proche (80% des cas), vous partagez la note sinon celui qui est le plus riche paye et ferme sa gueule. La galanterie est un concept médiéval dépassé et remit à la mode par les puceaux ou les féministes embourgeoisées du 16ème, vous allez passer outre et partager la note. Ce n’est pas que vous êtes radin ou avare, c’est du bons sens. Pourquoi un homme paierait le restaurant à une fille? Parce que c’est inscrit dans les mœurs? “D’abord, plaçons nous du côté du mec. Après tout, galanterie oblige, c’est à lui de prendre la décision de payer ou non. Car toute fille pas trop féministe, même si elle revendique l’égalité homme femme, part du principe que certaines règles implicites existent.”(extrait du blog).”
Rappelons plusieurs règles implicites qui incombent à la femme comme faire la cuisine, le ménage, garder les gosses, rester à la maison, fermer sa gueule quand le mari regarde le foot, simuler pour exciter son partenaire. Alors je pose une question très simple aux femmes. “Faut-il se vanter de faire le ménage pour baiser?”
Il ne faut jamais inviter au restaurant une fille avec qui on ne sort pas. Il faut lui proposer de venir avec vous. Inviter une fille au restaurant est inepte et dangereux car elle est sur un piédestal, lui payer le repas pour être galant est une soumission à l’ordre moral féministe qui brandit l’étendard de la galanterie comme un goret le ferait dans la boue. Si vous êtes d’une condition sociale sensiblement proche (80% des cas), vous partagez la note sinon celui qui est le plus riche paye et ferme sa gueule. La galanterie est un concept médiéval dépassé et remit à la mode par les puceaux ou les féministes embourgeoisées du 16ème, vous allez passer outre et partager la note. Ce n’est pas que vous êtes radin ou avare, c’est du bons sens. Pourquoi un homme paierait le restaurant à une fille? Parce que c’est inscrit dans les mœurs? “D’abord, plaçons nous du côté du mec. Après tout, galanterie oblige, c’est à lui de prendre la décision de payer ou non. Car toute fille pas trop féministe, même si elle revendique l’égalité homme femme, part du principe que certaines règles implicites existent.”(extrait du blog).”
Rappelons plusieurs règles implicites qui incombent à la femme comme faire la cuisine, le ménage, garder les gosses, rester à la maison, fermer sa gueule quand le mari regarde le foot, simuler pour exciter son partenaire. Alors je pose une question très simple aux femmes. “Faut-il se vanter de faire le ménage pour baiser?”
mardi 4 mai 2010
Damien Saez - J'accuse : 1ère écoute
J'ai pas mal hésité avant d'acheter ce CD : je ne savais pas à quoi m'attendre… La chanson qui passe à la radio fait scandale, mais moi, elle ne me choque pas; est-ce que ça allait être vraiment bien ? Est-ce que je dois payer cet album ou bien le télécharger ? (le téléchargement, ça me soule, j’ai jamais les bonnes sources, à part Zul pour la zic !). Le prix aussi : j’aime bien les prix verts de la Fnac quand ils sont autours de 10/12 euros… Il parait que cet album fait un scandale, est-ce que je dois cautionner le scandale (mais quel scandale au fait ?). Et puis je me suis dit qu’il fallait bien prendre des risques parfois, j’ai écouté quelques extraits très rapidos (pause dèj oblige), et il a fini dans mon panier avec 4 autres albums (un seul à moins de 12 euros au final…).
1ère écoute dans la bagnole en rentrant du boulot, pas eu le temps de finir, mais dès la 2ème chanson, j’ai monté le volume à m’en faire mal aux oreilles. Mais c’est comme ça, je ne voulais rien louper aux paroles, ce type m’intrigue. Il m’intrigue car, je ne sais pas si j’ai le droit de dire ça, mais moi, ça me fait penser à Noir Désir, c’est le Noir dez de 2010 quoi ! Non seulement à travers le style musical mais aussi dans ses textes : il donne son point de vue, la société française est son sujet principal. En toute franchise, j’aime bien ses textes (je rappelle que nous parlons de Damien Saez), je ne suis pas toujours d’accord mais ils ne me choquent pas. Je ne comprends pas encore pourquoi il fait scandale, c’est sans doute un bon moyen de promo (j’irai lire quelques articles pour me renseigner). Par contre, je pense qu’il faut être plutôt bien luné pour écouter ça, et pas en pleine crise de la trentaine (hein les mecs ! ça fera l’objet d’un prochain post). Je suis contente qu’il ne soit arrivé que maintenant car, un an plus tôt, il m’aurait aidé à faire ce que je n’ai pas osé : tout plaquer et dire ses quatre vérités au monde, aux gens, tous ses cons qui me pourrissaient la vie (le résultat n’aurait surement pas été très positif, mais qu’est-ce que ça aurait été jouissif !). La chanson « J’accuse » par exemple : ça colle tellement à ce qui me rendait aigrie l’année dernière…. Maintenant je suis rentrée dans le moule, je vais même à la salle de sport. D’ailleurs, je commence Weight Watcher aujourd’hui. Ça commence bien, j’ai abandonné mon inscription en cours de route pour écrire ce post…
Bref, revenons-en à nos moutons ! Côté musicalité, ça sonne bien (à mes oreilles) : beaucoup de guitares, des rythmes rapides, assez simpliste au final. L’important ce sont les textes, et les arrangements les mettent bien en rythme. La première partie de l’album est assez rapide, presque violente, on parle société, culture, train-train du quotidien, etc… et puis doucement on arrive à un peu plus de sérénité comme si l’album de Damien Saez était une réflexion qui a abouti, un voyage dans l’esprit du chanteur, une tranche de vie. Et ça commence à parler nanas et cul vu par un homme qui doit avoir grosso modo 35 ans. On a même droit à des airs d’Eglise sur une des chansons (« Regardez les filles pleurer »), vous me croyez ou non, mais ça passe bien. Limite, ça repose, ça laisse le temps de souffler avant la suite… Et Damien Saez a fait ça bien, ça reprend en douceur, peinard, ça passe tout seul.
Voici quelques textes des chansons de l’album, mes préférées, celles qui m’ont marqué à la 1ère écoute :
« Je me lève et prends des pilules pour dormir
Je prends le métro dans la meute je rêve de partir
Dans des pays où il fait chaud à l’autre bout du monde
Loin de ce boulot qui me tue et qui creuse ma tombe» Pilule
« ya une époque les filles avaient le poing levé
Aujourd’hui c’est plutôt culotte baissée » Cigarette
« Marguerite c’est pas la bonne
mais putain qu’elle est bonne
presqu’aussi bonne que Marie
en un peu moins putain aussi » Marguerite
En conclusion, je vous invite à écouter, à vous faire votre propre avis, notamment sur les paroles. Par contre, je pense qu’il faut éviter de l’écouter si on est un peu aigri, soulé, en pleine crise de la trentaine…
J’en suis à ma deuxième écoute, et putain, ce que c’est bon ! De mieux en mieux :)
1ère écoute dans la bagnole en rentrant du boulot, pas eu le temps de finir, mais dès la 2ème chanson, j’ai monté le volume à m’en faire mal aux oreilles. Mais c’est comme ça, je ne voulais rien louper aux paroles, ce type m’intrigue. Il m’intrigue car, je ne sais pas si j’ai le droit de dire ça, mais moi, ça me fait penser à Noir Désir, c’est le Noir dez de 2010 quoi ! Non seulement à travers le style musical mais aussi dans ses textes : il donne son point de vue, la société française est son sujet principal. En toute franchise, j’aime bien ses textes (je rappelle que nous parlons de Damien Saez), je ne suis pas toujours d’accord mais ils ne me choquent pas. Je ne comprends pas encore pourquoi il fait scandale, c’est sans doute un bon moyen de promo (j’irai lire quelques articles pour me renseigner). Par contre, je pense qu’il faut être plutôt bien luné pour écouter ça, et pas en pleine crise de la trentaine (hein les mecs ! ça fera l’objet d’un prochain post). Je suis contente qu’il ne soit arrivé que maintenant car, un an plus tôt, il m’aurait aidé à faire ce que je n’ai pas osé : tout plaquer et dire ses quatre vérités au monde, aux gens, tous ses cons qui me pourrissaient la vie (le résultat n’aurait surement pas été très positif, mais qu’est-ce que ça aurait été jouissif !). La chanson « J’accuse » par exemple : ça colle tellement à ce qui me rendait aigrie l’année dernière…. Maintenant je suis rentrée dans le moule, je vais même à la salle de sport. D’ailleurs, je commence Weight Watcher aujourd’hui. Ça commence bien, j’ai abandonné mon inscription en cours de route pour écrire ce post…
Bref, revenons-en à nos moutons ! Côté musicalité, ça sonne bien (à mes oreilles) : beaucoup de guitares, des rythmes rapides, assez simpliste au final. L’important ce sont les textes, et les arrangements les mettent bien en rythme. La première partie de l’album est assez rapide, presque violente, on parle société, culture, train-train du quotidien, etc… et puis doucement on arrive à un peu plus de sérénité comme si l’album de Damien Saez était une réflexion qui a abouti, un voyage dans l’esprit du chanteur, une tranche de vie. Et ça commence à parler nanas et cul vu par un homme qui doit avoir grosso modo 35 ans. On a même droit à des airs d’Eglise sur une des chansons (« Regardez les filles pleurer »), vous me croyez ou non, mais ça passe bien. Limite, ça repose, ça laisse le temps de souffler avant la suite… Et Damien Saez a fait ça bien, ça reprend en douceur, peinard, ça passe tout seul.
Voici quelques textes des chansons de l’album, mes préférées, celles qui m’ont marqué à la 1ère écoute :
« Je me lève et prends des pilules pour dormir
Je prends le métro dans la meute je rêve de partir
Dans des pays où il fait chaud à l’autre bout du monde
Loin de ce boulot qui me tue et qui creuse ma tombe» Pilule
« ya une époque les filles avaient le poing levé
Aujourd’hui c’est plutôt culotte baissée » Cigarette
« Marguerite c’est pas la bonne
mais putain qu’elle est bonne
presqu’aussi bonne que Marie
en un peu moins putain aussi » Marguerite
En conclusion, je vous invite à écouter, à vous faire votre propre avis, notamment sur les paroles. Par contre, je pense qu’il faut éviter de l’écouter si on est un peu aigri, soulé, en pleine crise de la trentaine…
J’en suis à ma deuxième écoute, et putain, ce que c’est bon ! De mieux en mieux :)