<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284</id><updated>2011-11-04T01:59:13.261-07:00</updated><category term='reve'/><category term='sport'/><category term='gay'/><category term='maman'/><category term='noir'/><category term='web'/><category term='Clermont-Ferrand'/><category term='Mouss Diouf'/><category term='vie'/><category term='jalousie'/><category term='violence'/><category term='Véronique Genest'/><category term='fête'/><category term='racisme'/><category term='geek'/><category term='blog'/><category term='sorties'/><category term='rencontre'/><category term='police'/><category term='sentiment'/><category term='plage'/><category term='musique'/><category term='enfant'/><category term='mort'/><category term='courrier'/><category term='paris'/><category term='amour'/><category term='à boire'/><category term='santé'/><category term='bloggeurs'/><category term='saez'/><category term='lettre'/><category term='trendy'/><category term='malice'/><category term='soldes'/><category term='sexe'/><category term='concert'/><category term='tv'/><category term='Orelsan'/><category term='allemagne'/><category term='manifestation'/><category term='femme'/><category term='Michael Jackson'/><category term='xénophobie'/><category term='hype'/><category term='amis'/><category term='histoire'/><title type='text'>chutupcherita</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>40</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-4829848196991419217</id><published>2011-04-26T09:08:00.000-07:00</published><updated>2011-04-26T09:08:20.421-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='paris'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rencontre'/><title type='text'>Promenade sur les quais du canal de l’Ourcq</title><content type='html'>A Stalingrad, deux cinémas se font face avec, entre les deux, le canal de l’Ourcq qu’un certain mode de vie parisien a remis à la mode. Si on le suit vers le nord, on arrive à la Villette : un parcours sur lequel les commerces sont encore rares. On trouve surtout des lieux militants cherchant à créer du lien social dans un quartier à la précieuse mixité. Et quelques terrasses au bord de l’eau...&amp;nbsp; Le Bar Ourcq Pourquoi le Bar Ourcq est-il une institution? Pour un cocktail de raisons dont la première est sans doute les parties de pétanque qui se déroulent sans discontinuer sur le terrain sableux du quai de Loire, juste devant. Ouvert il y a quelques années par Jérôme, un ingénieur qui rêvait d’une vie meilleure, le bar s’est tout de suite imposé comme « un endroit où l’on vient passer toute la journée ». A cet effet, un nombre sympathique de services et activités gratuits : prêt de transats et de boules de pétanque, de BD, de livres, de journaux, de jeux de société, DJ’s le soir à l’heure de l’apéro où sont disposés saucisson et chips en libre-service, wi-fi, enfin de quoi « satisfaire les âmes d’enfants ». En plus de cela, et d’une terrasse accorte, il y a les canapés du fond, pour les jours plus gris, et une équipe de serveurs qui sont par ailleurs guitariste rock, chorégraphes, danseurs ou photographes, et constituent une vraie bande d’amis, imprimant leur camaraderie rock’n’roll à l’atmosphère du lieu. Et puis la déco brico-vintage, plus de cinquante variétés de sirop (dont bubble-gum, passion, chocolat, sureau ou coquelicot), des tas de choses à base de rhum, des thés ou du rouge à   TEXTE : SONIA DESPREZ A Stalingrad, deux cinémas se font face avec, entre les deux, le canal de l’Ourcq qu’un certain mode de vie parisien a remis à la mode. Si on le suit vers le nord, on arrive à la Villette : un parcours sur lequel les commerces sont encore rares. On trouve surtout des lieux militants cherchant à créer du lien social dans un quartier à la précieuse mixité. Et quelques terrasses au bord de l’eau... 2 et 3 euros, le demi à 2,50, des snacks et sandwichs souriants, et en été, les gobelets consignés à 1 euro pour éviter des quais crados. L’hiver, le bar n’ouvre que le week-end (pour de très chaleureuses soirées). Jérôme part alors pendant quatre mois explorer le monde. Il l’a eue, sa vie meilleure. Et grâce au bar, ses clients aussi.&amp;nbsp; Cafézoïde, le café des enfants (et l’association Autour du Canal) A 12 ans, Anne-Marie Rodonas avait rêvé d’un café juste pour les enfants, où l’on pourrait venir faire de l’art, de la musique, ou alors du toboggan, du baby-foot. Dans ce café, on pourrait manger des crêpes et des gâteaux comme à la maison, il y aurait un piano, et les parents pourraient venir aussi, s’asseoir et papoter ou envoyer des textos pendant que leurs enfants font des trucs intéressants. Il y aurait des adultes super sympas qui s’occuperaient des enfants, et leur apprendraient à faire du yoga ou de la cuisine s’ils sont grands, ou les éveilleraient à la musique s’ils sont tout petits, même s’ils viennent de naître. Les enfants feraient leur métier, ce qu’ils savent faire le mieux : jouer.&amp;nbsp; Il y aurait trois ateliers par jour, et il pourraient aller de l’un à l’autre, sans jamais être captifs, il y aurait même des concerts de hip hop pour les ados. Ce ne serait pas cher, 2 euros l’atelier, 6 euros l’adhésion annuelle, car les enfants ne sont pas riches, et le quartier non plus. Ce serait à l’étage, dans une grande pièce éclairée par une terrasse, avec des beaux tableaux faits par des artistes et des enfants, il y aurait des couleurs, des cris, des gens contents. Plusieurs décennies plus tard, Anne-Marie donne vie à son rêve. Ça s’appelle le Cafézoïde, et c’est vraiment le royaume des enfants, et même du monde entier. Outre ceux du quartier, qui viennent en nombre, on reçoit ici des petits Japonais ou Américains, car l’adresse figure dans tous les bons guides touristiques dédiés ! On s’en doute, quelqu’un d’aussi rêveur et motivé qu’Anne-Marie n’allait pas s’arrêter là. Elle a donc cofondé une association, Autour du Canal, destinée à animer le quartier et à « créer du lien social ». Pour ça, les membres ne manquent pas d’imagination : tous les 19 du mois, festival “Les Uns chez les autres”, d’échange « de pratiques et de public » avec concours de soupes et de slam, tour de Babel en chanson (avec des adultes chantant Piaf dans toutes les langues, du turc au yiddish). Ou alors une journée mondiale du conte, expos photos dans toutes les vitrines du quartier... Le prochain rendez-vous, coordonné par Cafézoïde, c’est “La Rue aux enfants”, le 29 mai. Sur tous les quais, des stands de créateurs enfantins et d’associations, de quoi manger, de la musique à écouter, des spectacles et du cirque, ou des mamans africaines qui font la course avec des bassines sur la tête... Le Cafézoïde fait même des petits, avec l’ouverture d’établissements frères dans d’autres villes de France, la création d’une Fédération des cafés pour enfants, et des sessions régulières de transfert des savoirs. Une affaire qui roule, pour petits et grands !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-4829848196991419217?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/4829848196991419217/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2011/04/promenade-sur-les-quais-du-canal-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/4829848196991419217'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/4829848196991419217'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2011/04/promenade-sur-les-quais-du-canal-de.html' title='Promenade sur les quais du canal de l’Ourcq'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-7450683488409167711</id><published>2011-03-09T11:26:00.002-08:00</published><updated>2011-03-09T11:26:54.916-08:00</updated><title type='text'>Un petit tour chez dinh van et puis s'entiche</title><content type='html'>Bon. Ça fait déjà tout ça que je suis allée zieuter la nouvelle collection “Double Sens”  chez &lt;a href="http://web.archive.org/web/20080627214231/http://www.dinhvan.com/"&gt;dinh Van&lt;/a&gt; ? &lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous raconte vite fait pourquoi je  vous en cause, moi qui suis pas très bijoux. De surcroît de marque, et  qui n’aime pas forcément le luxe et tout ce que ça trimballe.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais là, je dois dire que j’ai passé un  joli moment entre filles.  Avec Céline de Balistikart, Mademoiselle  vogue, Liv de 3 girls in Paris ainsi qu’Emeline et Virginie de dinh Van.  Et coupes de champ (ça aide) plus essayages de bijoux chics, mais sans  ostentation à la clé.&lt;/div&gt;&lt;span id="more-131"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors voilà petit débriefing pour celles qui s’interrogent sur l’univers dinh van.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sachez d’abord qu’il y en a un peu pour  tous les goûts et que la gamme a le mérite d’avoir un positionnement  trans-générationnel.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ça va du bracelet sur cordon Maillon (là, j’ai un petit faible) à la manchette en diamants (là, j’ai un peu de mal).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans l’ensemble dinh van privilégie les formes simples, les courbes douces et les lignes épurées.&lt;/div&gt;Du coup, la collection “Double Sens” qui nous a été présentée en  toute  simplicité par Emeline la directrice de communication, est  rythmée par la sensualité et la féminité.&lt;a href="http://web.archive.org/web/20080627214231/http://www.mamzellescarlett.com/wp-content/uploads/2008/06/l1010277.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’en ai profité pour shooter Céline de  Balistikart qui incarne le temps d’une photo, l’esprit dinh van avec le  grand pendentif sur chaîne Double Sens en or jaune.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et qui l’incarne plutôt bien. Non ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ah oui, j’allais oublier le scoop pour  les mordues de la marque. Dinh van ouvre sa quatrième boutique  parisienne  sur les Champs-Elysées le 28 juin prochain !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-7450683488409167711?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/7450683488409167711/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2011/03/un-petit-tour-chez-dinh-van-et-puis.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/7450683488409167711'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/7450683488409167711'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2011/03/un-petit-tour-chez-dinh-van-et-puis.html' title='Un petit tour chez dinh van et puis s&apos;entiche'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-3128765566079064385</id><published>2011-03-09T11:26:00.000-08:00</published><updated>2011-03-09T11:26:00.399-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femme'/><title type='text'>Menace sur la presse féminine à Kaboul</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;“Roz”, le seul magazine féminin afghan à  s’employer à changer l’image des femmes et à se battre pour leur cause  va peut-être mettre la clé sous la porte.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lancé en mars 2002, ce magazine  indépendant peine à trouver  son équilibre financier à l’heure où la  liberté d’expression est entravée  à coup de lois sur “le respect des  valeurs islamiques dans les médias”.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Grâce entre autre à  Massouda Khazan la  rédactrice en chef, “Roz” participait à travers son regard éditorial à  dénoncer la difficile condition des femmes afghanes. L’une des pires au  monde. &lt;span id="more-144"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au sommaire de “Roz”, des portraits  d’afghanes, des témoignages de femmes bafouées, des infos sur leurs  droits, des ouvertures sur le monde, la mode et la culture. En cinq ans,  ce mensuel avait réussi à fidéliser près de 60 000 lecteurs et  lectrices.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si ce magazine féminin vient à disparaître, ce sera la victoire d’une presse muselée, étriquée et totalitaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A rappeler que ces deux dernières années, 3 femmes journalistes ont été assassinées pour avoir exercé leur métier.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La mort  annoncée de” Roz “équivaudrait à un nouveau repli, une voix que l’on éteint, un souffle étouffé. Celui des femmes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Roz cherche des fonds pour survivre et peut-être un soutien de l’occident pour continuer sa mission.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sauver “roz”, c’est sauver un peu de la liberté d’expression des femmes afghanes.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-3128765566079064385?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/3128765566079064385/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2011/03/menace-sur-la-presse-feminine-kaboul.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/3128765566079064385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/3128765566079064385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2011/03/menace-sur-la-presse-feminine-kaboul.html' title='Menace sur la presse féminine à Kaboul'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-2628875337996026949</id><published>2011-03-09T11:20:00.001-08:00</published><updated>2011-03-09T11:20:35.743-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='soldes'/><title type='text'>SOLDES A TOUT PRIX</title><content type='html'>Ben, on allait pas se précipiter. Maintenant que le week-end est là on va prendre tout son temps pour solder gaiement.&lt;br /&gt;Alors voyons. En shoppeuse avertie,  il vaut mieux tout de même  prendre quelques précautions pour s’éviter quelques déconvenues quand  les soldes furent venues :&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Déconvenue N°1 &lt;/strong&gt;: on évite les pantalons, les bottes,  les collants, les coiffures sophistiquées. On pense à tous les  essayages qu’on va se taper et on privilégie : la jupe, les escarpins et  les cheveux relâchés.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Déconvenue N2 &lt;/strong&gt;: on laisse son chéri à la maison.  Pourquoi ? Souvenez-vous la dernière fois, il s’était auto-évanoui au  bout d’1/4 d’heure, soit-disant “perdu” au rayon “Breitling” et  impossible de le retrouver vu qu’il avait oublié son portable.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Déconvenue N°3 : &lt;/strong&gt;on avale pas juste une tasse de thé  du bout des lèvres et un verre de jus d’orange. Non, on prend un solide  petit-déjeuner car qui sait qui va  shopper non-stop jusqu’à la  fermeture ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Déconvenue N°4 : &lt;/strong&gt;on se dit pas “je verrai bien ce  que je trouve”, on se fixe d’emblée un budget. Sinon on va devoir encore  réexpliquer à son banquier lundi matin, pourquoi on a toujours la même  dépression financière chaque année en juin et en janvier…&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Déconvenue N°5 : &lt;/strong&gt;on arrête de shopper en solo. On  shoppe avec une copine, pour l’avis “éclairé” de la copine et pour pas  se retrouver à craquer pour une capeline rose fushia. Que même pas en  rêve on osera mettre. Et même pas pour le mariage de sa cousine mumu.&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-2628875337996026949?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/2628875337996026949/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2011/03/soldes-tout-prix.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/2628875337996026949'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/2628875337996026949'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2011/03/soldes-tout-prix.html' title='SOLDES A TOUT PRIX'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-8047922801483895461</id><published>2011-03-09T11:16:00.000-08:00</published><updated>2011-03-09T11:16:35.622-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='enfant'/><title type='text'>Les apprentis sorciers</title><content type='html'>&lt;small&gt;&lt;/small&gt; &lt;div class="entry"&gt; &lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On n’arrête pas le progrès. Tu sais qu’on peut choisir déjà le sexe de son enfant ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et je te cause pas de régime drastique,  où tu finis ta grossesse en état de détresse terminale. Je te cause de  sélection des spermatozoïdes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aux Etat-unis, dans &lt;em&gt;un institut de la fertilité &lt;/em&gt;dernier  cri, et moyennant une rondelette petite somme (mais t’inquiète, ils ont  tout prévu, jusqu’au plan de financement), tu peux choisir à 99,99 % le  sexe de ton enfant. Donc garçon ou fille. C’est selon.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais cerise sur le gâteau et là, ça  vient de sortir, c’est du tout neuf, limite en promo… tu peux aussi  choisir la couleur de ses yeux et de ses cheveux !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oups ! Tu peux jouer aux apprentis sorciers et te commander un bébé &lt;em&gt;“sur mesure”&lt;/em&gt; que tu recevras d’ici 9 mois. Désolé, mais là ils ont pas encore trouvé comment raccourcir le délai de livraison.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors, je lance les paris qu’à 99,99%, les choix de la dream team de parents, se porteront sur des châtains aux yeux bleus…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tu paries ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En Chine, on avorte des petites filles, puisqu’on est limité à un enfant. On garde que le meilleur, les garçons.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Eh ben aux Etats-Unis, on va pouvoir changer jusqu’à la physionomie de toute une flopée de nourrissons.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et les raisons ne manqueront pas : un  enfant aux yeux bleus, ça passe mieux, ça s’intègre mieux. Un enfant aux  cheveux lisses, c’est moins typé, plus normé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Déjà, on francise bien les noms pour donner toutes les chances d’intégration. Tout un symbole.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Gommer les différences pour aller vers un monde uniformisé. Voilà un programme qu’il est bien.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;em&gt;Comme je tiens pas à faire de la pub à cet institut, je te renvoie vers un article de la &lt;/em&gt;&lt;a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/7918296.stm"&gt;&lt;em&gt;BBC&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-8047922801483895461?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/8047922801483895461/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2011/03/les-apprentis-sorciers.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/8047922801483895461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/8047922801483895461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2011/03/les-apprentis-sorciers.html' title='Les apprentis sorciers'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-4655107977578583239</id><published>2010-05-06T10:57:00.000-07:00</published><updated>2010-05-06T10:57:06.926-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mort'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Participe au clip de Phoenix et fustige Kad Merad</title><content type='html'>Ce qui est incroyable avec Phoenix, c’est qu’ils ont beaucoup de succès à l’étranger (US, GB, pays anglo-saxons) et presque pas en France. Pourquoi? Peut être parce que musicalement les latins sont des ploucs. Je crois que c’est un problème culturel. Pourtant Johnny Hallyday dit s’inspirer directement de la culture rock, blues et country américaine, il n’en reste pas moins que ce mec est un beauf.&lt;br /&gt;Tout ça pour dire qu’il reste de la place pour participer au clip de Phoenix à cette adresse, à Paris le Dimanche 29.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RAPPEL : Un extrait de leur album 1901 est disponible en FreeDownload. Gratos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;591545423_l&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon mais moi je vais aller m’acheter le dernier disque de  Johnny à 9,99 euros dans son cellophane à Chateauroux. Je fais la collec’. LA COLLEC’. Il n’y a qu’à regarder ce que l’on nous vend actuellement en France: Renan Luce, Thomas Dutronc, Jérémy Amelin, Calogéro, Garou et toute la horde des Enfoirés supplées par les médiocres Darmon et Kad Merad, la nouvelle prositutée populaire qui vient de nous sortir un film de merde “Safari”. Tiens, j’ai bien envie de lui taper dessus à ce Kad Mérad, il était drôle avant. AVANT. Maintenant c’est une pute qui fait la charité déguisé en PeterPan sur la scène du Zenith. En gros, le mec il te dit : “Bon ben j’ai fait de la merde avec tout mes potes, on a fait un petit spectacle pourri, on s’est bien marré comme des cons, on s’est déguisé, on a chanté de la pisse…ça te dit pas d’acheter le DVD et l’album de ce qu’on a fait pour nourrir les pauvres dans la rue. Moi je me suis engagé à m’humilier sur scène tu pourrais faire un effort”. INSUPPORTABLE. Putain je m’éloigne du sujet et m’enlise. C’est toujours pareil. Et moi qui je suis? Le narrateur? D’accord. J’ai compris. Ne vous affolez pas, je suis simplement idiot, j’ai quelques lacunes, « psycho mon coco », dirait ma filleulle. Ma filleule est une imbécile, une vraie, les imbéciles médicaux, ceux qui ont des difficultés pour articuler et gesticuler. Paix à son âme. Ah mais, elle n’est pas morte, juste qu’elle est loin, dans un centre, enfermée, seule, couvent, femme, linge, blanc, noir, ennui, Dieu. Classique, la classe, le groove, je kiffe. On a tous nos petits problèmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les miens sont plus importants que ceux de ma filleule par exemple… oui j’essaie de donner un point de comparaison…entre ma filleule et moi. Il ne faut pas s’excuser, son handicap n’est pas tant une source à problème puisqu’elle ne s’en rend pas compte, elle n’a pas la notion de réalité, elle est perchée. Et moi je suis con. Le narrateur est un con? D’accord j’ai compris, ne vous affolez pas, je suis fortement stupide, je ne comprends pas tout, je ne suis pas à ma place comme dirait Maman. Ma mère est une femme, celle qui à la volonté de lutter et parfois d’être mauvaise foi ou de ne pas être crédible, c’est le choix. Qu’elle soit heureuse là où elle est! Je ne dis pas ça parce que je ne sais pas ou elle est, juste que j’ignore où elle est dans l’instant T. Peut être au supermarché, au milieu des légumes, des viandes, sang, animaux, poissons frais et alcool, purée et chocolat. Là bas, je lui souhaite d’être heureuse. Le narrateur? Là, ici même. J’ai la poignée en main, je rentre, dans le hall d’entrée il y a un escalier qui monte au second étage, les chambres et une salle de bain. Ils se réveillent, il est six heure. SUICIIIIIIIIIIIIIIDE&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-4655107977578583239?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/4655107977578583239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/participe-au-clip-de-phoenix-et-fustige.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/4655107977578583239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/4655107977578583239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/participe-au-clip-de-phoenix-et-fustige.html' title='Participe au clip de Phoenix et fustige Kad Merad'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-6980584618539129076</id><published>2010-05-06T10:56:00.003-07:00</published><updated>2010-05-06T10:56:40.291-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='violence'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femme'/><title type='text'>Frapper une femme est un acte consensuel</title><content type='html'>Une nuit, j’embrasse une fille, je suis debout dans la foule, elle me caresse le visage et me dit que je suis idéal. Elle ne me connaît pas. Je ne la connais pas. Je sais que ses lèvres sont bonnes, elle me trouve beau. Elle me plait, son regard est plein, elle n’est pas saoule. Je le suis. Elle est plus jeune, elle est vivante. Je suis mort. Elle donne, je reçois, j’encaisse. Elle veut monter sur moi. Je lui dis de se contenir. Je pense que je n’arriverai pas à la baiser. Je ne peux pas bander. Je lui apprends qu’hier c’était mon anniversaire. Elle me propose de boire un verre. On monte à l’étage. Elle me prend la main. J’aime son corps. Je prends une vodka sec. Elle commande une vodka fraise. Elle est contente d’être avec moi. J’aime qu’elle me sourie, elle est généreuse. Plus tôt, dans un appartement, je buvais. Invité par une copine de ma classe chez des personnes qu’elle connaît. Sa meilleure amie est là. Impossible d’en placer une, elle veut s’affirmer, elle est agressive. On peut croire qu’elle a du répondant. Faux. Elle est dans l’invective. Elle a confiance en elle. Faux ! C’est une sous merde. Elle me cherche. Je lui dis de ne pas rentrer en conflit avec moi. Elle ne survivra pas. Elle est insupportable. Elle parle pour ne rien dire, elle parle pour qu’on la voit. Je l’imagine avec un couteau dans la gorge. Elle est moins fière. Je lui renvoi mon animosité. Je ne l’aime pas, je lui dis. Le cirque. Je lui demande si elle prend du plaisir dans la douleur. Je propose de la prendre en levrette pour lui apprendre l’humilité. Je la fais taire. Ses amis lui disent qu’elle a trouvé son maître. Elle a trouvé son bourreau cette pute. Nous buvons, j’ai ma fiole de vodka, je la fini.Je vais dans les toilettes me repoudrer. Je suis délice et malice ce soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On sort. Même registre, cette fille est une conne. Elle est tout ce que j’exècre chez une femme. Vulgaire, grossière, exubérante, parle fort. Nous arrivons dans un club parisien. Banal mais sympa, bonne ambiance. Je laisse ma veste aux vestiaires. Je vais aux toilettes. Je prends une bière. Observation. Vingt minutes pour cerner l’environnement. Quatre vingt pourcent des mecs sont des tocards, comme partout. Quatre vingt dix pourcent des filles ne me plaisent pas. Je parle avec un mec. Je lui dis que si il veut pécho, il faut qu’il aille susurrer à l’oreille d’une fille qu’il vend du rêve. Je lui précise que si la fille répond « Et quoi comme rêve ? », il doit enchainer avec ces trois mots : Tendresse, Chaleur et Volupté. Il se marre mais il ne fera rien. Trop peur de passer pour ce qu’il est. Il met en doute ma technique. Je lui réponds que tout se passe dans le regard, Il faut parler le moins possible. Une première phrase et tu dois la faire rire. Si elle ne rigole pas, tu t’excuses et tu t’en vas. Aux toilettes ou au bar, et tu encaisses ton échec.  Il s’en va, dommage, il rentrera seul. Je me retourne, je vois une fille, elle m’attire. On s’embrasse. Nous sommes ensemble depuis une heure. L’autre merde se pointe. Elle lui dit que je lui ai promis une levrette, que je suis malsain et que j’ai pris de la coke. Elle s’en tape et m’embrasse encore plus fort. Merde se casse. Plus tard, elle revient à la charge avec la pote de ma classe. Elle me casse les burnes, me parle, je l’ignore. Merde se met alors à me lancer des glaçons. Je la vire. Ma camarade de classe essaie de me chopper et de me lèche le cou. Je la rejette. Elle est ridicule. Elle est bourrée. Je prends du bon temps. On parle bien. Elle me raconte sa vie qui est un échec de bout en bout. Son père a le sida, elle a raté son bac, elle bosse pour des vieux dépendants. Je l’arrête et lui dis que ses échecs ne m’intéressent pas. Elle est choquée et me dit que je suis méchant. Je n’expose que des faits. Sa vie est un échec, ce n’est pas grave après tout. Et voilà que Merde revient plus énervée que jamais. Elle traite la fille de pute et la frappe. Je lui décoche alors une droite dans la bouche. Elle recule. Elle s’en va. Je suis content de moi. Je suis fier. Je me sens soulagé. J’ai envie d’y retourner. La fille me retient. Merde est en larmes…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-6980584618539129076?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/6980584618539129076/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/frapper-une-femme-est-un-acte.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/6980584618539129076'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/6980584618539129076'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/frapper-une-femme-est-un-acte.html' title='Frapper une femme est un acte consensuel'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-8128191230233352823</id><published>2010-05-06T10:56:00.001-07:00</published><updated>2010-05-06T10:56:05.772-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='noir'/><title type='text'>Un noir peut en cacher un autre</title><content type='html'>C’est la réflexion que je me suis faite depuis la mort de Michael Jackson qui a volé la vedette à l’acteur comateux et souffrant d’un dysfonctionnement rénal, Mouss Diouf. Même si Michael Jackson a tenté de faire disparaître sa négritude à grand renfort de chirurgie et d’éclaircissement, il est avec Mouss Diouf un représentant du peuple noir, le peuple des vieux sorciers. Représentants mais très différents. Michael Jackson est un Afro-Américain dont les ancêtres ont été acculturés depuis longtemps par la société de consommation américaine, ce sont ses aïeux et cette société qui ont fait de lui ce qu’il est devenu: une bête de scène un peu pâlotte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière la dépouille de Michael Jackson se trouve le corps lourd de Mouss Diouf allongé sur un lit d’hôpital. Mouss Diouf est venu de Dakar à l’âge de deux ans bravant mers et montagnes pour retrouver les hommes qui avaient colonisés son pays d’origine au XVIIème siècle. Petit, il n’a pas connu les strass et les paillettes des plateaux de télévisions, il vivait en Seine Saint Denis dans un environnement modeste en bon immigré sénégalais qu’il était. Un monde complètement différent de celui de Michael Jackson mais qui allait faire de Mouss Diouf un acteur tant apprécié des Français. Ces derniers ont toujours aimé les personnes d’origine immigrée qui les font rire ; et lui c’est le flic sympa, un peu drôle, un peu gentil, un bon gros noir comme on les aime. Le genre de gars qui nous fait penser qu’au final on est pas si raciste que cela quand on peste contre les hommes de couleur ou contre ces jeunes lascars qui se traitent de fils de putes entre potes à longueur de journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mouss_diouf_reference&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gens sont allés voir son nouveau spectacle, qui n’est vraisemblablement pas drôle, parce qu’il représente un cliché, il rassure. Pas comme Véronique Genest, première femme flic à la télévision, rousse de surcroît, qui a recruté notre bon Mouss Diouf comme subordonné. Dans cette série, socialement le noir reste encore à sa place mais la femme est promue! Maintenant elles peuvent aussi commander les Africains, c’est ça l’avancement des droits de la femme dans la société française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que Véronique Genest est incapable de rivaliser physiquement avec les criminels et autres délinquants qu’elle appréhende, elle se fait suppléé par Mouss Diouf qui va faire le sale boulot et laisser à la demoiselle le soin de ne pas écailler son vernis. Malheureusement, Véronique Genest ne lui a jamais taillé de pipe pour le remercier de ses services, car cela serait mal apprécié par les téléspectateurs : il outrepasserait sa condition de bon noir pour devenir un sale nègre qui culbute nos belles femmes blanches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le décès du roi de la pop a donc complètement fait oublier aux Français le malheur de Mouss Diouf qui pourtant joue un rôle prépondérant de catalyseur social pour des blancs qui se déculpabilisent de leur xénophobie sous-jacente par l’affection qu’il porte à l’acteur d’origine sénégalaise. J’attends donc vos messages de soutien à Mouss Diouf qui en a bien besoin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-8128191230233352823?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/8128191230233352823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/un-noir-peut-en-cacher-un-autre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/8128191230233352823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/8128191230233352823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/un-noir-peut-en-cacher-un-autre.html' title='Un noir peut en cacher un autre'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-353524574957867176</id><published>2010-05-06T10:55:00.002-07:00</published><updated>2010-05-06T10:55:38.735-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='racisme'/><title type='text'>Génération Négre</title><content type='html'>Nous sommes le fruit de plusieurs siècles d’humiliation, de soumission, d’asservissement, d’esclavage, de servitude, de docilité, d’obéissance et de résignation. Le fruit du rejet de la société. C’est elle qui nous a créé. Nous sommes un produit marketing, un outil politique, on parle de nous pour attiser la peur, créer la panique. Nous sommes forts, nous sommes nombreux, mais surtout nous faisons peur. Tu courbes l’échine à mon passage, tu ne soutiens pas le regard, tu baisses les yeux. Je te pousse, te provoque, te moleste. Tu ne dis rien, tu caches tes mains moites, la peur qui s’écoule dans tes veines gangrène ton courage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu ne veux pas de nous dans tes écoles, dans tes villes. Tu nous a cantonnés dans des barres d’immeubles sombres et sales dans l’espoir de nous voir mourir de désespoir. Nos cages d’escaliers sentent la merde Nos pelouses sont arides, notre ciel est sombre, nos femmes sont devenues grosses et laides. Nos odeurs âcres te mettent mal à l’aise, tu les supportes le front plissé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes la génération des puissants…. Nous imposons notre langue, notre musique. Nous sommes une nouvelle forme d’organisation, nous ordonnons nos propres règles, notre hiérarchie, nos codes et toi tu t’inclines. Tes gosses s’habillent comme nous et répandent notre merde dans ton foyer. Ils ne te respectent plus et te parlent comme à un chien. Ils ne se retrouvent plus dans ton milieu aseptisé et se tournent vers la souffrance pour se sentir exister. C’est le prix à payer pour nous voir ramasser ta merde abandonnée le long des trottoirs. Tu dissémines partout les preuves de ta supériorité industrielle et économique. Elles s’amassent dans les camions bennes dans lesquels je grimpe avant le lever du Soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’attends que tu engouffres le canon dans ma bouche…J’emmerde le monde, ta race et la mienne et je meurs en martyr…La mort n’effraye pas les héros.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-353524574957867176?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/353524574957867176/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/generation-negre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/353524574957867176'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/353524574957867176'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/generation-negre.html' title='Génération Négre'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-873842844810411468</id><published>2010-05-06T10:55:00.000-07:00</published><updated>2010-05-06T10:55:00.297-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lettre'/><title type='text'>Lettre d’un étranger à sa dulcinée</title><content type='html'>Je suis à Paris. Je l’ai promis, je t’écris une lettre. Je suis arrivé, enfin. Un rêve pour moi, un accomplissement. Dès le premier jour de leur visite, certains se ruent sur la Tour Eiffel, poète et romantique, je suis allé à Montmartre. Alors que certains parcourent Paris en vélo, j’ai apprécié le trajet sur le toit d’un néo-bus urbain, une sorte de terrasse mobile. Beau moment. J’ai pu prendre en main mon superbe Nikon D300 et faire de la photo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard, nous sommes descendus devant ce que je considère comme un monument de la culture Française : le Moulin Rouge. J’ai lu énormément de livre sur ce lieu particulier et je peux te dire que c’est exceptionnel. C’est une petite touche,  je dirais «  à la française » et ils sont fort ces français, très très fort…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous prenons la route du Sacré Cœur. Le second lieu le plus visité de France. C’est une basilique sur une butte qui domine Paris, une architecture post-orientale dans la même teinte que le Taj Mahal…peut être le même architecte. A vérifier. Il faut marcher un peu pour l’approcher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les rues sont pavées et étroites, nous croisons des accordéonistes, des musiciens qui rejouent les classiques de la variété Française, ils portent des bérets, ce couvre chef traditionnel que les français portent le dimanche. Cet ancien peuple de colons accueille aussi quelques beaux spécimens exotiques. De jeunes africains jonglent et dansent avec un récipient d’eau sur leurs têtes rempli de petits poissons rouges. Cela me rappelle ces documentaires tard la nuit que je visionnais jadis ; et notamment un où il était question d’une tribu des forêts tropicales sub-sahariennes. La même agilité, la même dextérité dans le mouvement. Je dis bravo et je laisse un pécule à ce troubadour venu spécialement des contrées lointaines pour nous divertir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je marche rue des abbesses, il y a de jolis magasins et boutiques qui se marient très bien avec les épiceries des marchands du Nord de l’Afrique. Sur le trottoir, de jeunes hommes à la peau très matte et aux cheveux très bruns, dont j’ignore la nationalité, vendent des roses et des petites tour Eiffel. Ce multiculturalisme est vecteur de tolérance ici et aussi d’ouverture d’esprit, il faut venir pour voir ça, j’ai pris des photos pour te montrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’arrive au Sacré Cœur et c’est la délivrance. Je mets la main sur mon cœur et je pense à nous. Je finis cette lettre en t’embrassant fort car même si je suis là où je suis, tu me manques et je ne cesse de penser à ton petit cul de salope mal baisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je t’embrasse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Igor.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-873842844810411468?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/873842844810411468/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/lettre-dun-etranger-sa-dulcinee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/873842844810411468'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/873842844810411468'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/lettre-dun-etranger-sa-dulcinee.html' title='Lettre d’un étranger à sa dulcinée'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-6077668635188585945</id><published>2010-05-06T10:54:00.002-07:00</published><updated>2010-05-06T10:54:37.365-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='web'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='geek'/><title type='text'>Le succès du degré zéro de la création artistique sur le web</title><content type='html'>Un blog avec un bon contenu mais pas d’audience n’a pas de valeur. Alors pourquoi un blog sans contenu créatif et innovant mais avec de l’audience aurait de la valeur ?? C’est pourtant ce qui se passe, à mon avis, avec la plupart des bloggeurs «influents», qui deviennent au fil du temps des vitrines numériques que ce soit pour eux même ou pour des marques (Dambricourt/Matérialistes)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui la tendance est que les bloggeurs s’intéressent à l’audience, mais absolument pas au contenu. Qu’importe que tu fasses un peu de merde, du moment que tu es vu et lu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel est le seul talent d’une grande partie des bloggeurs influents ? Savoir générer de l’audience, entretenir leur réseau, utiliser toutes les techniques à leur disposition (Facebook, Twitter, référencement naturel, linking, ainsi que toutes les techniques de production : montage, vidéo, son, texte, léchage, courbette)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est exactement ce que sait faire Monsieur Dream. Il a mit en ligne une vidéo le week end dernier où on le voit s’agiter avec ses copines déguisées en gangsta-clowns.  Cette vidéo se veut la parodie d’un clip de rap (encore une), qui selon moi caractérise assez bien une sorte de malaise sous-jacent que j’exprime ici : le succès du degré zéro de la création artistique sur le web contaminant le réseau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur Dream est habile car il sait tout comme moi que son contenu ne vaut presque rien, il ajoute alors du relief à ce dernier grâce à un montage efficace et dynamique : en quelque sorte il applique de belles rustines sur un pneu crevé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait qu’il n’ait pas de talent, hormis dans l’ornementation et l’enjolivure de sa merde, n’empêche pas que ses vidéos soient vues et revues par les Internautes. Et c’est le cas pour cette vidéo parodique gangsta-chiasse dans laquelle il et consorts s’amusent à (dé)raper sur le thème de l’internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Technique, production : 17/20 (heureusement c’est pas Dream qui a fait la post prod) Domaine artistique et créatif : que dalle. Voilà ce que l’on peut dire, c’est un savant mélange pourri entre Orelsan et The Lonely Island.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les internautes applaudissent et vomissent leur contentement après avoir vu cette dauberie, abrutis par une diarrhée de propos insipides de mecs qui se regardent la bite en faisant de l’Internet. Pendant que les forces vives de notre belle nation s’éreintent à créer et à innover, certains se contentent de lécher les couilles des internautes dans des clips ravagés par la misère intellectuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Hé ouais je tripe, hé ouais j’ai la trick,&lt;br /&gt;Putain y’a un hic, tu t’es fait clashé par un geek,&lt;br /&gt;J’te prends sur la NES, j’te prends sur PES,&lt;br /&gt;T’es tellement soumis que j’te prends par les fesses »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un noir de la campagne et les gosses de riches de Neuilly ont déjà fait leur clip de rap de pute maintenant c’est le tour des geeks insupportables. Merci la diversité, ils auraient fait une comédie musical, cela aurait été la même. Mais attention Monsieur Dream n’est qu’un petit joueur par rapport à un autre qui s’appelle Tibo et qui éclabousse de toute son inaptitude l’art du vlogging sur le net. Ce mec me met vraiment mal à l’aise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS: N’hésitez pas à regarder cette vidéo qui reprend point par point les interventions de nos deux protagonistes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-6077668635188585945?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/6077668635188585945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/le-succes-du-degre-zero-de-la-creation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/6077668635188585945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/6077668635188585945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/le-succes-du-degre-zero-de-la-creation.html' title='Le succès du degré zéro de la création artistique sur le web'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-6756046599289916688</id><published>2010-05-06T10:54:00.000-07:00</published><updated>2010-05-06T10:54:08.133-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='allemagne'/><title type='text'>Qu’est ce que le Swaziland?</title><content type='html'>Parfois il arrive que l’on entende parler d’un pays dont on ignore l’existence et dont le nom nous est complètement inconnu. L’autre jour,  un article de presse a attiré mon attention, fort d’un titre qui ne peut passer inaperçu. “Le Swaziland: plus de 40% des femmes enceintes sont séropositives”. J’ai senti une pulsion de mort m’embrasser et je me suis jeté sur les premières lignes. Objectif : silence et érotisme….. J’ai lu toutes sortes de chiffres atroces mais malgré tout délectables concernant le taux de sida dans dans la population et je m’arrête sur : Le roi du Swaziland, King Mswati III, exerce un pouvoir absolu dans le petit royaume enclavé entre l’Afrique du Sud, le Zimbabwe et le Mozambique, en y menant une vie luxueuse malgré la pauvreté de ses concitoyens. Encore un Bokassa, un Motubu ou un Mugabe en puissance me dis-je…et ben non!! Voilà à quoi ressemble notre petit coquin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roi Swatziland&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a l’air sympa le roi du Swaziland non? On pourrait croire que c’est un indigène qui nous accueille à la sortie de l’avion. On n’imagine même pas qu’en en 2004 et 2005, il a acheté pour lui et ses femmes vingt voitures de marque BMW série 5 et 7, ainsi qu’une Daimler-Chrysler Maybach équipée à 500 000 dollars ; et réclame actuellement au gouvernement de quoi rénover ses palais et en construire onze de plus pour ses épouses.(source wikipédia). À côté de cela les chiffres sont accablants : 40% de chômeurs, 40 % de séropositifs et une moyenne de 32 ans pour l’espérance de vie. Je sais où je vais partir en vacances l’année prochaine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-6756046599289916688?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/6756046599289916688/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/quest-ce-que-le-swaziland.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/6756046599289916688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/6756046599289916688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/quest-ce-que-le-swaziland.html' title='Qu’est ce que le Swaziland?'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-8430686361077386641</id><published>2010-05-06T10:53:00.000-07:00</published><updated>2010-05-06T10:53:28.574-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='web'/><title type='text'>billet sponsorisé</title><content type='html'>Ceux qui me suivent sur Twitter savent déjà que Mercredi soir, j’étais invité à la soirée officielle d’inauguration du blog qui existe depuis maintenant un mois. L’équipe de Je suis un blog n’a pas lésiné sur les moyens pour nous offrir une soirée riche en surprises et en volupté. Distribution de flyers, de badges, de pin’s trop tendance, alcool et cocaïne à volonté, petites putes soumises à poil suçant des bites gratos pour Messieurs, mecs en chaleur à promener en laisse pour Mesdames. Bref, un peu de tout pour tout le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux qui ne connaissent pas ce blog, c’est un blog personnel d’un mec qui relate ses coups de cœur, coups de gueule, coups de bite, coups de barre à mine dans le dos, coups de surin. Il a rassemblé autour de lui des gens de tout horizon : groupuscules néo-nazis, tétraplégiques, altermondialistes, homosexuels, patriotes, talibans et femmes battues. C’est en quelque sort l’allégorie de la République Française ; des terroristes Basques jusqu’aux employés licenciés de Caterpillar, ce blog sait rassembler autour de lui et cela fait sa force.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;n1072852991_314451_4267&lt;br /&gt;Nous avons aussi eu le droit à quelques spectacles grandioses. Reconstitution des pelotons d’exécutions soviétiques à balles réelles avec des petits albanais déguisés en opposants royalistes. Lâché de clandestins vietnamiens dans une forêt synthétique bombardée au Napalm par des Delta-planes. Et clou du spectacle : combat grandeur nature entre des chars d’assaut et des enfants armés de lances pierres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs journalistes étaient là pour relayer l’évènement, ainsi que toute la blogosphère sauf Gonzague Dambricourt qui a qualifié cette soirée, je cite « d’orgie antisémite et homophobe ». TANT PIS POUR LUI.  Nous on a tous bien rigolé, bu et baisé. Ce blog avait même prévu les pilules du lendemain pour les petites coquines qui n’ont pas fait attention et se sont faites baiser inconscientes par des hommes-chiens qui passaient par là. Diégo le mec de Comic sans Ms, lui, a déclaré en arrivant « Je suis venu car on m’a promis 12 vierges et 12 Dogues Allemand pour une session unique et privée, j’attends.» Je l’ai retrouvé en fin de soirée en train de creuser avec une pelle au fond du jardin. Vers deux heures du matin, après la conférence de presse, je me suis faufilé pour avoir une réaction du patron du blog qui m’a sourit, pris par l’épaule et m’a dit dans l’oreille : « Ferme ta gueule et va rédiger le billet sponsorisé que tu me dois, lopette ».  Quelle classe ! ! Il faut le prendre au second degré. Allez hop je rentre chez moi et je cours rédiger ce petit billet qui vous fera du bien. Et n ‘oubliez pas&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-8430686361077386641?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/8430686361077386641/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/billet-sponsorise.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/8430686361077386641'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/8430686361077386641'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/billet-sponsorise.html' title='billet sponsorisé'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-3997602348174025406</id><published>2010-05-06T10:52:00.001-07:00</published><updated>2010-05-06T10:52:29.446-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sexe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><title type='text'>Faut-il payer le restaurant pour baiser?</title><content type='html'>Cet article répond à un autre article du blog The Stage Door. J’accuse ce billet sur “Faut il payer le restaurant pour baiser’ d’être un concentré de techniques féministes rétrogrades. Je vais être court et très clair.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut jamais inviter au restaurant une fille avec qui on ne sort pas. Il faut lui proposer de venir avec vous. Inviter une fille au restaurant est inepte et dangereux car elle est sur un piédestal, lui payer le repas pour être galant est une soumission à l’ordre moral féministe qui brandit l’étendard de la galanterie comme un goret le ferait dans la boue. Si vous êtes d’une condition sociale sensiblement proche (80% des cas), vous partagez la note sinon celui qui est le plus riche paye et ferme sa gueule. La galanterie est un concept médiéval dépassé et remit à la mode par les puceaux ou les féministes embourgeoisées du 16ème, vous allez passer outre et partager la note. Ce n’est pas que vous êtes radin ou avare, c’est du bons sens. Pourquoi un homme paierait le restaurant à une fille? Parce que c’est inscrit dans les mœurs?  “D’abord, plaçons nous du côté du mec. Après tout, galanterie oblige, c’est à lui de prendre la décision de payer ou non. Car toute fille pas trop féministe, même si elle revendique l’égalité homme femme, part du principe que certaines règles implicites existent.”(extrait du blog).”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelons plusieurs règles implicites qui incombent à la femme comme faire la cuisine, le ménage, garder les gosses, rester à la maison, fermer sa gueule quand le mari regarde le foot, simuler pour exciter son partenaire. Alors je pose une question très simple aux femmes. “Faut-il se vanter de faire le ménage pour baiser?”&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-3997602348174025406?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/3997602348174025406/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/faut-il-payer-le-restaurant-pour-baiser.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/3997602348174025406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/3997602348174025406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/faut-il-payer-le-restaurant-pour-baiser.html' title='Faut-il payer le restaurant pour baiser?'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-5782199346666457416</id><published>2010-05-04T00:12:00.001-07:00</published><updated>2010-05-04T00:12:31.206-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='saez'/><title type='text'>Damien Saez - J'accuse : 1ère écoute</title><content type='html'>J'ai pas mal hésité avant d'acheter ce CD : je ne savais pas à quoi m'attendre… La chanson qui passe à la radio fait scandale, mais moi, elle ne me choque pas; est-ce que ça allait être vraiment bien ? Est-ce que je dois payer cet album ou bien le télécharger ? (le téléchargement, ça me soule, j’ai jamais les bonnes sources, à part Zul pour la zic !). Le prix aussi : j’aime bien les prix verts de la Fnac quand ils sont autours de 10/12 euros… Il parait que cet album fait un scandale, est-ce que je dois cautionner le scandale (mais quel scandale au fait ?). Et puis je me suis dit qu’il fallait bien prendre des risques parfois, j’ai écouté quelques extraits très rapidos (pause dèj oblige), et il a fini dans mon panier avec 4 autres albums (un seul à moins de 12 euros au final…).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1ère écoute dans la bagnole en rentrant du boulot, pas eu le temps de finir, mais dès la 2ème chanson, j’ai monté le volume à m’en faire mal aux oreilles. Mais c’est comme ça, je ne voulais rien louper aux paroles, ce type m’intrigue. Il m’intrigue car, je ne sais pas si j’ai le droit de dire ça, mais moi, ça me fait penser à Noir Désir, c’est le Noir dez de 2010 quoi ! Non seulement à travers le style musical mais aussi dans ses textes : il donne son point de vue, la société française est son sujet principal. En toute franchise, j’aime bien ses textes (je rappelle que nous parlons de Damien Saez), je ne suis pas toujours d’accord mais ils ne me choquent pas. Je ne comprends pas encore pourquoi il fait scandale, c’est sans doute un bon moyen de promo (j’irai lire quelques articles pour me renseigner). Par contre, je pense qu’il faut être plutôt bien luné pour écouter ça, et pas en pleine crise de la trentaine (hein les mecs ! ça fera l’objet d’un prochain post). Je suis contente qu’il ne soit arrivé que maintenant car, un an plus tôt, il m’aurait aidé à faire ce que je n’ai pas osé : tout plaquer et dire ses quatre vérités au monde, aux gens, tous ses cons qui me pourrissaient la vie (le résultat n’aurait surement pas été très positif, mais qu’est-ce que ça aurait été jouissif !). La chanson « J’accuse » par exemple : ça colle tellement à ce qui me rendait aigrie l’année dernière…. Maintenant je suis rentrée dans le moule, je vais même à la salle de sport. D’ailleurs, je commence Weight Watcher aujourd’hui. Ça commence bien, j’ai abandonné mon inscription en cours de route pour écrire ce post…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, revenons-en à nos moutons ! Côté musicalité, ça sonne bien (à mes oreilles) : beaucoup de guitares, des rythmes rapides, assez simpliste au final. L’important ce sont les textes, et les arrangements les mettent bien en rythme. La première partie de l’album est assez rapide, presque violente, on parle société, culture, train-train du quotidien, etc… et puis doucement on arrive à un peu plus de sérénité comme si l’album de Damien Saez était une réflexion qui a abouti, un voyage dans l’esprit du chanteur, une tranche de vie. Et ça commence à parler nanas et cul vu par un homme qui doit avoir grosso modo 35 ans. On a même droit à des airs d’Eglise sur une des chansons (« Regardez les filles pleurer »), vous me croyez ou non, mais ça passe bien. Limite, ça repose, ça laisse le temps de souffler avant la suite… Et Damien Saez a fait ça bien, ça reprend en douceur, peinard, ça passe tout seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici quelques textes des chansons de l’album, mes préférées, celles qui m’ont marqué à la 1ère écoute :&lt;br /&gt;« Je me lève et prends des pilules pour dormir&lt;br /&gt;Je prends le métro dans la meute je rêve de partir&lt;br /&gt;Dans des pays où il fait chaud à l’autre bout du monde&lt;br /&gt;Loin de ce boulot qui me tue et qui creuse ma tombe» Pilule&lt;br /&gt;« ya une époque les filles avaient le poing levé&lt;br /&gt;Aujourd’hui c’est plutôt culotte baissée » Cigarette&lt;br /&gt;« Marguerite c’est pas la bonne&lt;br /&gt;mais putain qu’elle est bonne&lt;br /&gt;presqu’aussi bonne que Marie&lt;br /&gt;en un peu moins putain aussi » Marguerite&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, je vous invite à écouter, à vous faire votre propre avis, notamment sur les paroles. Par contre, je pense qu’il faut éviter de l’écouter si on est un peu aigri, soulé, en pleine crise de la trentaine…&lt;br /&gt;J’en suis à ma deuxième écoute, et putain, ce que c’est bon ! De mieux en mieux :)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-5782199346666457416?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/5782199346666457416/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/damien-saez-jaccuse-1ere-ecoute.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/5782199346666457416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/5782199346666457416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/damien-saez-jaccuse-1ere-ecoute.html' title='Damien Saez - J&apos;accuse : 1ère écoute'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-7911651463067446651</id><published>2010-05-04T00:11:00.000-07:00</published><updated>2010-05-04T00:11:16.705-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mort'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lettre'/><title type='text'>Relation Epistolaire et Pauvres Gens</title><content type='html'>Je conduis une BMW, je suis assureur, je m’aime, j’ai tout réussi dans ma vie sauf mon mariage puisque ma femme est morte en couches d’un cancer de l’utérus. C’est vrai, on couve rarement un bébé et une tumeur en même temps mais j’ai vite oublié. J’ai cette capacité. Ce passé morbide derrière moi, j’ai reconstruit ma vie et c’est bien comme ça. Jusqu’au jour où j’ai reçu cette lettre. Une lettre de la mère de mon ex-femme décédée. Elle me demande de l’aide. Voici son texte recopié. Ma réponse est au dessous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;—————————–&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Mlle Inzecity&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon cher enfant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous écris aujourd’hui cette lettre pour faire appel à votre bonté, à votre générosité. Votre proposition de soutien malgré votre tristesse à la mort de Christine m’avait beaucoup touché mais je n’ai jamais osé vous demander de soutien financier, par dignité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui je n’ai d’autre choix que de m’en remettre à vous mon enfant, je ne puis en faire autrement…&lt;br /&gt;Je suis une veille femme, je souffre, je m’éteins un peu plus chaque jour que Dieu fait, il m’appelle je l’entends et pour me préparer au grand voyage, il teste ma foi en jonchant d’obstacles mes derniers pas sur cette Terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis une femme honnête et toute ma vie, je me suis battue pour trouver l’énergie nécessaire pour que mon enfant ne puisse manquer de rien. Cet enfant, Dieu me l’a enlevé pour une raison que j’ignore…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accablé par la douleur, Léopold mon époux, mon amour, s’en est allé à son tour. Son cœur a lâché, le mien s’est brisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai survécu durant ces quelques années grâce à Filou, mon fidèle ami à 4 pattes qui m’a poussé à garder le lien avec notre société, cette même société qui aujourd’hui tourne le dos à une femme de 83 ans, qui me coupe l’électricité et me laisse crever sans pouvoir toucher la modeste pension gagnée durement par mon défunt mari. Et oui, aujourd’hui, je paye la tumeur de ma fille que les médecins n’ont pu guérir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sort est ironique. Filou vient de mourir. Je ne peux me résigner à jeter à la fosse cet ami, ce compagnon de route qui m’a toujours soutenu et une inhumation est bien trop chère… Il en est hors de question.&lt;br /&gt;Il était ma raison de survivre. Sans lui, je vais mourir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fais la manche mon gendre… J’en suis réduite à la « quémande ». Je mets ma dignité de côté et j’implore votre soutien financier pour pouvoir empailler ce qu’il me reste de cette amitié… Mon fidèle ami, mon chien, mon Filou… Mon gendre, je n’ai plus que vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous embrasse fort&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grand-maman&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS. Devis du taxidermiste ci-joint&lt;br /&gt;—————————–&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par moi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chère Renée,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la mort de Christine, je m’étais engagé à vous venir en aide mais je n’ai pas tenu promesse. J’ai dit ça sur le coup de l’émotion et je le regrette. Malgré tout, je suis heureux maintenant et j’aime qui je suis. Je ne serais peut être pas cet homme aujourd’hui si Christine n’était pas morte. Elle m’a laissé, je ne lui en veux pas. Je ne vous en veux pas non plus d’avoir été insupportable avec moi durant toutes ces années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai toujours était très anxieux quant à votre équilibre mental et la requête dont vous me faites part ne fait que confirmer mes craintes antérieures. Vous me demandez de l’argent, votre mari est mort depuis longtemps, vous êtes seule à présent, c’est dur. Faire empailler votre chien pour combattre la solitude, ça c’est moche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous voulez 236 euros pour mettre votre bâtard galeux en paille. Je n’ai pas envie de participer à cette macabre composition. D’ailleurs d’un point de vue pratique, je trouve l’initiative peu judicieuse puisque votre intérieur est assez misérable et que votre chien est une grosse masse dégueulasse. Faites une couverture avec sa peau, c’est plus malin. J’ai lu que le Terre Neuve possède une fourrure dense avec un sous-poil important, il est naturellement protégé par son pelage qui résiste au froid et aux intempéries. C’est un bon investissement et vu la vétusté de votre maison, vous n’allez pas passer l’hiver ma belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le même temps, je suis obligé de vous préciser que je n’ai pas été félicité de l’organisation de l’enterrement de Christine qui fut un réel succès. Cela m’a pris du temps et de l’argent. De l’argent. J’ai beau être blindé de thunes, je ne suis pas une bonne poire. Et que m’a laissé Christine ? Une chambre d’enfant avec tous les accessoires pour bébé, tout ça payé à crédit, un crédit que je suis toujours entrain de rembourser d’ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous l’aurez compris ma douce, votre chien n’aura pas mon argent et vous non plus. 236 euros pour bourrer un animal de paille et le mettre sur une cheminée, c’est cher. Moins cher qu’une mise en bière tout de même mais ca reste une somme n’est ce pas ? Une somme que je ne dépenserai pas pour vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais arrêter là je suis en érection, je prends un malin plaisir à écrire cette lettre et c’est mauvais pour mon cœur. Mdr. Je vous souhaite, Madame, une vie belle et longue. Maintenant que vous n’avez plus rien, vous pouvez enfin vous occupez de vous. Sortez et faîtes vous plaisir. Vous êtes libre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes Sincères Salutations.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-7911651463067446651?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/7911651463067446651/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/relation-epistolaire-et-pauvres-gens.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/7911651463067446651'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/7911651463067446651'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/relation-epistolaire-et-pauvres-gens.html' title='Relation Epistolaire et Pauvres Gens'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-891440175095758205</id><published>2010-05-04T00:10:00.000-07:00</published><updated>2010-05-04T00:10:18.483-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='reve'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='plage'/><title type='text'>Moins que rien</title><content type='html'>J’arrive en bord de mer, c’est beau. Je déplie ma serviette que je pose sur le sable et je m’allonge. J’ouvre mon sac, je prends un stylo et une carte postale. J’écris à mon meilleur ami “Les vacances c’est le pied, une pensée pour toi, à bientôt”. Je pose la carte et sors mon agenda de la poche avant de mon sac. J’écris que je dois penser à acheter un timbre pour envoyer la lettre. Je remets le stylo, l’agenda et la carte dans le sac. Je ferme le sac qui est équipé d’une fermeture éclair. Je l’ai acheté à Décathlon. Je suis content de mon investissement. C’est un sac solide, robuste, et j’aime bien la couleur. Oui, j’aime bien la couleur. Je pense à un parasol, j’ai chaud, j’aurais du acheter un parasol pour les vacances. C’est pratique, cela protège du soleil. Si je m’expose trop longtemps, je risque d’avoir des problèmes de peau. J’essaie de faire attention. J’ai de la crème solaire. J’aime bien sa forme et en plus elle sent bon. Elle est bien. Oui elle est bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est agréable de penser à autre chose que les problèmes de boulot. Les vacances, c’est reposant, qu’est ce qu’on est bien. Enfin qu’est ce que je suis bien… à force de parler tout seul, j’ai l’impression qu’on est deux, sacré moi va. Sacré moi, oui. Je suis bien là, ce sable est assez confortable comparé à d’autres. Il est très beau en plus. Sa beauté et sa couleur, ainsi que les multiples couches de textures en font un spectacle admirable. J’adore. C’est un plaisir presque sensuel, je me caresse, je m’assoupis. Je vais aller me baigner moi. Je me redresse. Je prends appui avec mes mains sur le sable et je me lève. Je me secoue. J’ai du sable sur la peau. Je marche sur la plage pour aller dans l’eau. Je slalome entre les serviettes. Je suis à l’aise, je souris. Il ne faut pas hésiter à rentrer vite dans l’eau sinon cela peut durer longtemps. Le temps d’adaptation à la température est assez long. Mon corps doit être à 38 ou 37 degrés et la mer 18 degrés.C’est 20 degrés de différence, c’est énorme. Enorme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sors de l’eau. J’ai nagé. J’aime profiter. J’aime la vie. Je vais aller passer mon corps sous la douche pour faire disparaître le sel. J’appuie sur un bouton, je me lave. C’est pas mal ces petites douches. J’ai bien choisi cette année. C’est un bon coin. C’est moderne. Je reviens sur ma serviette. Je vérifie que mon sac contient encore toutes mes affaires. Je m’allonge. Je sens quelque chose sous mon dos. Je passe ma main, c’est un coquillage. Vide. Seul restait le souffle de sa trace, le vestige de sa vie d’ici. Il est venu mourir sur cette plage, sur ma serviette après un long voyage. J’imagine de ces choses moi. C’est mon côté bohème du côté de ma mère. Ca me prend parfois. C’est étrange. Je préfère ne pas y penser ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis content d’être venu. Vraiment. Je ne regrette pas. J’étends mes bras vers le ciel. Je me prélasse. C’est bon. J’ai encore deux semaines à tenir comme cela. Je lance le petit coquillage avec mon bras gauche, un peu plus loin. À trois mètres à peu près, peut être un peu plus. Je n’ai pas trop la notion de distance. Cela doit quand même faire trois mètres, je ne sais pas. Je vais vérifier. Je n’ai pas d’instrument de mesure. Je m’allonge alors dans l’axe du coquillage. Je touche ma serviette avec les pieds. J’ai la tête dans le sable. Je mesure 1m72. Je prends la marque au dessus de ma tête et je refais la même chose en partant de cette marque. Dans l’axe du coquillage toujours, je reprends une marque. Le coquillage arrive au niveau des mes yeux. Sachant qu’il y a à peu près 10 cm entre mes yeux et le haut de mon crâne, j’effectue l’opération (172cm x 2) – 10cm. C’est égal à 334cm. Plus de trois mètres. Je déplace donc le coquillage de 30cm dans l’axe de ma serviette pour avoir raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rentre au camping, je prépare mon repas, je prends une douche pendant la cuisson. Après avoir dîné, je me repose. Après m’être reposé, je vais dormir. Je quitte tout mes vêtements sauf un tee shirt. Je dors avec mes tee-shirt. Je m’allonge sur le dos. Je croise les bras. Je ferme les yeux. Je me souhaite une bonne nuit et de faire de beaux rêves. Mes rêves, je ne m’en rappelle jamais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-891440175095758205?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/891440175095758205/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/moins-que-rien.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/891440175095758205'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/891440175095758205'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/moins-que-rien.html' title='Moins que rien'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-7863500725601917091</id><published>2010-05-04T00:09:00.000-07:00</published><updated>2010-05-04T00:09:04.079-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><title type='text'>Ma vie...</title><content type='html'>À propos, je fais du blues. Le soir, je prends ma guitare et je pars jouer dans le champ de coton qui me sert de jardin. Je suis animé par la sensation de supporter tout le poids historique de l’esclavage sur les épaules et c’est ce qui me donne de l’inspiration. Je porte des chaines aux pieds et me frotte le visage de charbon. C’est alors parti pour une nuit endiablée et profane. Je suis accompagné de mon ami imaginaire, un vieil aveugle itinérant, habillé de lambeaux et qui me regarde souffrir de mon fardeau. Oh Alabama, Oh Tennessee, Oh toi la potence qui a servi à pendre mes frères haut et court et à tour de bras. Oh les negro-spirituals, libre interprétation par le chant de la religion chrétienne par des éléments afro-américains hérétiques. Venez dansez et faire la fête car je vous ouvre les portes de la blogosphère.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-7863500725601917091?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/7863500725601917091/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/ma-vie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/7863500725601917091'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/7863500725601917091'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/05/ma-vie.html' title='Ma vie...'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-5516119182150129062</id><published>2010-04-26T15:04:00.001-07:00</published><updated>2010-04-26T15:04:44.045-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='web'/><title type='text'>Adopte un mec: usages et techniques</title><content type='html'>J’ai déjà expliqué précédemment, dans un article, comment Internet changeait les habitudes de masturbation et l’apprentissage sexuel du puceau grâce à des sites comme Youporn ou Pornhub qui proposent en streaming un catalogue très complet de vidéos pornographiques en tout genre. C’est le point d’orgue d’une démocratisation de la pornographie entamée depuis la création d’Internet. Autre phénomène intéressant concernant les mœurs sexuelles : Adopteunmec.com. Sources de revenus pour le site: Publicité et abonnement pour le mec qui souhaite envoyer plus de 5 charmes par jour, avoir une connexion prioritaire entre 18h et 1h00 et une visibilité plus optimale. Il est aussi possible d’avoir un accès gratuit mais restreint : pas plus de 5 charmes par jour et une connexion presque impossible entre 18h et 01h00 : c’est le rush. Gratuit pour les filles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adopte est un site de rencontre original car les concepteurs ont réussi à attirer un public féminin. D’une part parce qu’elles ont un accès gratuit et d’autre part parce que le concept de l’homme objet pour femme consommatrice a l’air de bien marcher. Les développeurs du site ont réussi le pari de faire croire à la gente féminine qu’elles avaient le pouvoir : un homme ne peut pas contacter une femme si elle ne lui a pas donné l’autorisation de lui parler. D’un point de vue pratique, cette option est plutôt une bonne nouvelle pour les femmes sachant que 80% des mecs sont des tocards en puissance. Adopte un mec est un site de rencontre qui encourage la consommation, il ne joue pas la carte du « Trouver l’amour » comme Meetic et d’autres. Une fille qui précise dans son profil chercher un mec pour une relation sérieuse est une naïve gâteuse, d’une parce que le site ne favorise pas cela et de deux parce que 90% des mecs inscrits sont là pour baiser. Il est possible qu’une relation entamée sur adopte devienne sérieuse mais de toute façon, même si il y a quelques mecs de bonne foi cherchant véritablement une relation sérieuse, ce sont de pauvres types. Faire la démarche de s’inscrire sur adopte pour trouver l’amour découle d’une réflexion de puceau névrotique désespéré et peu fréquentable. C’est comme aller à Châteauroux pour faire la fête, c’est comme aller à Dachau Birkenau pour acheter une planche à voile. C’est une erreur de calcul, la même erreur qu’un mec qui va acheter son costard à Babou. Soit il est pauvre, soit il s’est trompé de chemin. Je vais vous donner quelques conseils pour ne pas se louper sur Adopte en étudiant ENSEMBLE la place d’une fille sur le site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le concept insiste sur le rôle de l’homme condamné dans sa condition d’objet (sexuel?) et de cette femme toute puissante qui dispose des mecs comme elle le souhaite. La démarche est toujours la même, le mec envoie un charme, la fille l’ignore où lui donne la possibilité de lui parler, après cela c’est à l’homme de commencer la conversation. Dans ce rapport au concept, il y a deux types de filles, celles qui se prennent vraiment au jeu et exigent que les mecs se vendent, ce sont des connasses, imaginez un mec faire ça, c’est du masochisme à l’envers. J’ai pu lire sur certains profils :« Allez les mecs à vous de jouer, tachez d’être originaux ». Il ne faut surtout pas se rabaisser à ce jeu pour ne pas faire parti des 80% et parce que, ne l’oublions pas, nous avons toujours une certaine dignité à sauvegarder. Le rôle de femme dominante est amusant, pour elles, au début, il faut ensuite renverser ce rapport vers une relation équilibrée d’égal à égal ou de soumission, selon les contingences. Une fille n’est pas un mec, elle ne se complait pas dans la domination, elle jouit de pouvoir prendre la place du mâle dominant cinq minutes, c’est une sorte de revanche mais au final elle veut, soit se faire secouer, soit se faire protéger. Un mec adorable, attentionné, sensible est un ami, un mec insupportable, drôle et mystérieux est un amant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand il est question de contacter la personne désirée, il ne faut pas oublier quelques petits trucs. Déjà l’homme engage la conversation, il n’a pas à en mettre des tonnes sur lui, sur sa vision de la vie, ses relations passées. ON S’EN TAPE, une phrase voire deux. Il ne faut pas manipuler avec de grands mots pleins d’esprits à la con, il faut la surprendre. Gardez en tête que 80% des mecs sont des tocards, sur le site le pourcentage grimpe à 95%. 95% de chiens qui écrivent les mêmes conneries : « Salut, je m’appelle Nicolas, j’ai 24 ans, je suis à la recherche d’une relation sereine, je suis stable blablabla ». Parlez de hachoirs, de Maurice Papon, d’hamster incestueux et pédophiles, dites lui que ses couettes ressemblent à celle de votre maman séropositive. Ça passe ou ça casse. Moins de temps vous resterez à parler, moins votre rencontre réelle sera pathétique et stressante. Ca permet de faire le tri entre les naïves, les coincés et les idiotes. Pas de compromis, soyez vous même, soyez des chiens drôles, gentils et intelligents. Oubliez les photos torses nues, les lunettes de soleil et les poses crâneuses, vous êtes une merde d’être inscrit sur ce site, n’en rajoutez pas. Les filles sont plus sensibles que nous, elles remarquent les détails, analysent tout, la notion de physique est moins importante, il suffit d’être un peu mignon, de faire rire et de ne pas lui lécher le cul. Moins vous en écrivez, moins vous avez de chance de passer pour un con. CE N’EST PAS COMPLIQUÉ. Être sur adopte c’est la lose, raconter sa vie sur Adopte c’est vraiment affligeant, soyez rapide et efficace et arrêtez de passer pour un con. YES WE CAN.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-5516119182150129062?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/5516119182150129062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/adopte-un-mec-usages-et-techniques.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/5516119182150129062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/5516119182150129062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/adopte-un-mec-usages-et-techniques.html' title='Adopte un mec: usages et techniques'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-4346783205396317955</id><published>2010-04-26T15:03:00.001-07:00</published><updated>2010-04-26T15:03:58.487-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><title type='text'>Destructuration narrative et anxiété</title><content type='html'>(Le matin il fait froid. Les employés municipaux sont debout. Ils nettoient les rues. Les arabes rangent et déballent les cageots. Je marche, je vais prendre le métro, je suis dehors. Je termine ma cigarette. Je choisis ma playlist. Je lève la tête, un clochard. Il a ses affaires avec lui : couvertures, gants, caddie, lambeaux et infortune. Le parfait vagabond. Je me regarde. Je suis le prototype du grand garçon, du jeune adulte dynamique et actif. Mon pass navigo, mon Iphone, mes chaussures de villes noires et pointues, ma chemise noire, ma veste noire, ma ceinture noire. Je regarde autour de moi, place Blanche. Un commerçant déplie son présentoir de bonbon. Par terre, plastique, clope, papier, tout. Et devant, dominant, insupportable et protéiforme, le Moulin Rouge, symbole illusoire et prodigieux de l’érotisme parisien. Ce sont des couples touristes et abstinents, portes étendard du renoncement libidinal, qui viennent faire la queue. Allons partager un repas gastronomique et apprécier un spectacle dansant avec de jeunes femmes plumées, seins nus, sourire, maquillage, avortement, anorexie, espoir.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je prends une photo. Ma femme est devant moi. Elle sourit, elle est contente. “Bwana”, ma femme je l’appelle “Bwana” et cela se pronconce en fait “bouana”, c’est le nom que donnaient les esclaves noirs à leurs maitres. Ce soir, elle s’est faite belle parce que nous avons payé 180 euros la soirée, et parce que c’est le moulin rouge et parce que c’est Paris. Elle ne ferait pas cela juste pour moi, juste pour que j’ai envie d’elle, juste pour se faire désirer. Une femme féminine, une femme que l’on désire, une femme que l’on plaque contre un mur, la main serrée autour de son cou, envie de la baiser, envie de la tuer. Je prends cette photo, elle s’avance vers moi, je la prends par la taille, elle m’embrasse sur la joue. Nous regardons le Moulin Rouge. “On est bien là, tous les deux” “Oui mon cœur”. Je n’y crois pas une seconde. La vie. La non existence. Deux amoureux qui vont au Moulin Rouge, c’est comme un groupe d’handicapés qui va à Lourdes. Ca ne marche pas, mais il y a une sorte de fétichisme là dedans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blaise Pascal a écrit “Un roi sans divertissement est un homme plein de misère”. Moi je suis une merde, ma femme aussi. Deux rien qui forment un tout. Avec le budget bouffe, vêtement, on devrait avoir un budget “Sauver notre couple”. C’est un investissement comme un autre. Un travail pour pouvoir vivre décemment et une femme pour ne pas finir seul. De belles carottes et un peu de bricolage pour se sentir exister. Je suis négociateur foncier, je viens d’avoir 49 ans. Quand je suis seul chez moi, deux fois par an et qu’il n’y a ni ma femme, ni mes enfants, ni personne, je me fais un repas de vieux garçon. Spaghettis, sauce tomate, cuisse de poulet cuite à l’eau. J’ai l’impression d’être célibataire et de n’avoir jamais eu de relation sexuelle. J’ai l’impression que tout reste à découvrir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Blanche. Je reprends mes esprits. Je descends les marches. Je monte dans le wagon. C’est douillet. La promiscuité à 8h00, c’est agréable. Un mec se prend une prune de beau matin. Les contrôleurs sont aux aguets et moi j’ai mon pass Navigo. Un aveugle sort son synthétiseur et entreprend une douloureuse prestation. Il commence à chantonner et le chien d’un employé d’une société de sécurité se met à hurler. Tout le monde sourit, l’aveugle s’arrête, son synthétiseur sur le ventre, il tremble, le dos contre la porte vitrée. On rassure le chien, on le caresse. L’aveugle est effrayé. Il se redresse et reprend sa chanson. Dès les premières notes, le chien lui saute au visage et l’attrape à la carotide. L’aveugle hurle à la mort, le chien lui brise la nuque et lui arrache le cou. Le berger allemand se met alors sur ses deux pattes arrières, se baisse pour attraper le synthétiseur et s’adresse aux voyageurs. “Je suis le chien fou, le chien troubadour, j’adore la musique, j’adore le piano. Avant mon euthanasie par les services vétérinaires, j’aimerais attirer votre attention sur le fait que je ne suis pas un homo sapiens sapiens. Non je ne le suis pas”.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-4346783205396317955?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/4346783205396317955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/destructuration-narrative-et-anxiete_26.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/4346783205396317955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/4346783205396317955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/destructuration-narrative-et-anxiete_26.html' title='Destructuration narrative et anxiété'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-3970249447946128227</id><published>2010-04-22T13:54:00.001-07:00</published><updated>2010-04-22T13:54:18.594-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mort'/><title type='text'>Comment tuer quelqu’un sans se faire prendre ?</title><content type='html'>Claude et Béatrice sont dans leur cuisine stylée à l’Afghane, la faïence est en lambeaux et le carrelage craque sous les pieds. Il ne manque que deux ou trois poules qui bécotent au hasard et la dépouille d’un soldat Russe pour vraiment planter le décor. Seulement, les deux tourtereaux ne sont qu’au cœur d’une cité HLM d’architecture post-soviétique et mal frequentée, il ne s’y passe rien à part sinistres et cynisme. Vie morne et inconvenante. Claude doit cohabiter avec les moudjahiddines en charentaise qui depuis que les neiges ont fondu, repassent à l’offensive et réinvestissent le quartier. L’hiver est rigoureux dans la cité qui se chauffe essentiellement au charbon. Pour Claude et Béatrice, l’exposition journalière à la poussière de houille a affecté leurs poumons. Claude fume et cela n’arrange rien à l’affaire, il couvre une tumeur au thorax, on ne peut pas parler encore de stade métastatique mais ça se profile. Claude ne sait rien. Persuadé d’être une force de la nature, dans deux ans au plus tard, il demandera à ce qu’on l’achève sur son lit d’hôpital, à la hache ou euthanasié cela importera peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Béatrice, elle, ne ressent pas, répugnée la pauvre, elle ne supporte plus Claude et particulièrement la façon qu’il a de se tortiller quand il fait l’amour. Un mollusque infâme qui s’avachit contre elle et remue et remue et remue. Il transpire, il pue et elle sent la chair dégoulinante de son ventre rebondir sur ses reins. Béatrice voudrait disparaître, elle aimerait fuir et elle est accrochée à cet épais sac baveux. C’est un petit homme, gros et flasque, son crâne est dégarni, il ne lui reste des cheveux qu’aux dessus des oreilles, des petites oreilles en pointe, des lunettes rondes et des dents de lapin. Il n’est pas question ici de décrire Béatrice, elle n’existe pas, elle est annihilée, inexistante, elle n’est qu’une serpillière vaginale, une casserole dans la main droite, un balai dans la main gauche. Elle n’a que la fenêtre comme échappatoire quand elle sautera, elle redeviendra humaine. Conséquence logique de cette dégénérescence, je l’appellerai Grossière Erreur, décision cruelle mais l’omniscience et le pouvoir que j’exerce sur mes personnages est tyrannique et impitoyable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sautera ou ne sautera pas, telle est la question. Je ne lui laisse pas l’opportunité de redevenir une femme autrement que par la mort, autrement que par le choix, celui que l’âne de Buridan ne pourrait faire, le choix de Sartre, celui qui façonne, celui qui engage. Il est certain qu’auparavant Grossière Erreur ne fut pas un exemple de virtuosité et d’ingéniosité, mais elle avait sa place au sein de la société. Elle pouvait encore prétendre à détenir une identité particulière ainsi qu’une permanence dans l’espace, une sorte de consubstantialité ternaire : Femme, mère, tributaire. Un personnage inanimé que je viens de peindre, une nature morte, encore plus terne qu’un panier d’aubergine sur une table en bois…Qu’elle saute ! Qu’elle crève !! Marre !!! Lecteur, tu vas assister à un meurtre…Non !! Tu vas le commettre… Elle est là, devant toi, elle ne bouge plus, tu n’as plus qu’à la pousser, une petite pression sur le dos, c’est comme à la piscine. Tu avances, tu es décidé, c’est l’heure pour l’Erreur. Emporté par la plume, déterminé par la divine littérature, tu la soustrais au monde, la libère de ses chaînes. Envolée, désarticulée, fracassée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-3970249447946128227?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/3970249447946128227/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/comment-tuer-quelquun-sans-se-faire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/3970249447946128227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/3970249447946128227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/comment-tuer-quelquun-sans-se-faire.html' title='Comment tuer quelqu’un sans se faire prendre ?'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-1723045105483080795</id><published>2010-04-22T13:53:00.000-07:00</published><updated>2010-04-22T13:53:46.753-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='malice'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tv'/><title type='text'>La technique du Pingouin…</title><content type='html'>Le miracle de la malice traverse le temps et les âges, c’est ce que je me suis dit quand j’ai assisté à un spectacle saisissant lors de mon séjour à Clermont-Fd. Je suis place de Jaude, j’attends le tramway, il est en retard, il fait beau, je fume une clope et j’observe. J’observe la population qui évolue dans l’espace, j’imagine qui ils sont, ce qu’ils font. La veille, j’étais au même endroit et je regardais un vieil homme, bossu, la soixantaine bien passée entrain de se faire aider pour traverser la rue. Ce fut très long. Il mit au moins deux minutes tellement sa marche était lente et laborieuse. À cette allure, il avait du sortir à 5heure du mat’ pour aller faire les courses et rentrer à temps pour le JT de 20H. Il bloque la circulation, il est aidé par une jeune fille qui s’arme de patience et redoute sûrement de se faire écraser par un bus de la T2C. Je suis à la fois compatissant et moqueur. Pourquoi ce mec n’est pas alité dans une maison de retraite et diverti par des bénévoles des arts du spectacle? Je twitte. J’oublie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes donc le lendemain, j’attends le tramway, je revois ce mec. Cette fois, il marche à peu près correctement, s’arrête, s’appuie sur sa canne et nous refait le coup de la marche du pingouin. Il aborde une jeune fille et lui demande de l’aider à traverser la voie de tram. Je commence à me dire que ce petit malicieux feint son handicap pour rentrer en contact avec de jeunes demoiselles. Il ne lui présente pas son bras pour se faire aider mais sa main. La fille le prend donc par la main et l’aide à traverser. De vrais petits tourtereaux et même spectacle : le mec avance très lentement, son pas est lourd et hésitant, on dirait qu’il a deux petites masses à la place des pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils sont de l’autre côté. Le grand père la remercie et tente de l’embrasser pour la remercier, la fille esquisse. Je me marre. Le tram arrive, je prendrai le suivant, je veux percer le mystère de ce malicieux personnage. Je me déplace pour mieux observer. Même espièglerie, il se redresse, fait deux pas assez énergiques vers un groupe de filles qui l’ignore, il se retourne et une jeune fille lui propose de l’aider en lui prenant le bras. Le vieux la repousse violemment, et lance un truc genre « Toi, je veux pas, toi » La fille est noire. Je me marre. Il s’en va à petite foulée et revient se poster devant l’arrêt du tramway, je suis en face, il ne me manque plus que du pop corn et des lunettes 3D.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La malice reprend son droit. Le vieux raciste faussement handicapé et profitant de la gentillesse de jeunes filles innocentes nous refait son numéro. Il en aborde une qui accepte gentiment de l’aider. Il m’a vu. Il sait que je regarde. Il n’a pas l’air content, je lui fait un petit clin d’œil pour lui faire comprendre que je sais… oui je sais ce qu’il fait le petit vieux. Ils avancent vers moi et le mec me lance des regards, je lui souris, je lève mon pouce genre « bravo continue comme ça, mon gars » . Il a l’air furax, je me marre, je continue à faire le con. La malice est à son apogée. Ils sont presque arrivés, elle l’aide à monter sur le quai de l’arrêt de tram juste à coté de moi, je frappe dans mes mains et je lui dit « Alors, elle est pas belle la vie ? ». La fille se braque et me foudroie du regard. Le vieux fait comme si de rien n’était, pourtant il sait, il sait que je sais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aurait pu communiquer, on se serait assis, on aurait pris une bière, il m’aurait raconté comment il en est arrivé là, comment sa femme est morte, comment ses enfants l’ignorent depuis qu’ils lui reprochent la mort de leur mère. Qu’il est seul avec la télévision, que Jean Luc Reichmann est son meilleur ami, que l’Algérie c’était le bon temps, que la société aujourd’hui va trop vite, qu’il est perdu, qu’il manque de grands hommes comme le Général de Gaulle, que la guerre éveille la poésie et qu’au final c’était mieux avant. Je lui aurais expliqué a mon tour comment je me sers de la misère d’autrui pour alimenter le contenu de mon blog,… l’échange, le partage, l’altruisme…les valeurs humaines en fait.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-1723045105483080795?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/1723045105483080795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/la-technique-du-pingouin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/1723045105483080795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/1723045105483080795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/la-technique-du-pingouin.html' title='La technique du Pingouin…'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-5565253544493362285</id><published>2010-04-17T03:08:00.001-07:00</published><updated>2010-04-17T03:08:27.979-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sport'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gay'/><title type='text'>La GayPride au Stade De France.</title><content type='html'>Hier, j’étais invité pour aller voir un match de rugby entre le Stade Français et Clermont au Stade de France. On se donne rendez vous avec des potes devant le stade, la majorité des supporters sont habillés de rose, la couleur officielle de l’équipe du Stade Français. C’est assez déroutant quand on pense que le rugby est un sport d’engagement et de combat, cela l’est moins quand on sait que le président du club s’appelle Max Guazzini qu’il est le patron de la radio NRJ et qu’il est aussi homosexuel. Pourquoi mettre la sexualité de Mr Guazzini en relief alors que c’est une affaire privée, sur laquelle nous n’avons aucun droit de regard ni de jugement? Voyons voir….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mr Guazzini a été le premier à faire en sorte qu’une équipe de club puisse jouer au Stade de France pour des matchs de galas. Il s’évertue alors à faire de l’événement une fête, en organisant des spectacles d’avant match. Attention âmes sensibles s’abstenir!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous prenons place. Je suis dans l’hémicycle pour voir un match de rugby. Je m’assois, un mec entouré de danseuses est entrain d’essayer de mettre de l’ambiance en invitant les spectateurs à danser avec lui sur des chansons type “Life is life” ou “We will rock you”. Je suis là depuis 2 minutes, quelle belle entrée en matière, il faut le croire pour le voir. Ce mec se déhanche devant 80 000 personnes en gueulant “Allez on mets les bras bien en l’air” “Et un à gauche et un à droite”. Imaginez ma consternation. Nous avons ostensiblement à faire à une fiotte qui essaie de faire bouger un stade entier vêtu de rose… Je me sens assez mal à l’aise, parfois j’aimerais avoir moins de recul…Des pom pom girls arrivent sur le terrain… et c’est parti de plus belle pour une prestation ultra médiocre, synchro dégueu, costume dégueu, elle sont bonnes et pourtant…. et pourtant c’est ignoble. On nous prend pour des cons, c’est insultant de proposer une telle merde, de proposer une pareille daube…..mais le show continue…… et une limousine ROSE commence à faire le tour du stade, on ne sait pas pourquoi, vraiment on ne sait pas ce que vient foutre cette putain de limousine, c’est cadeau, c’est gratos, c’est là fête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;img_0546&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est la fête dans ce stade que l’on a transformé en une boîte à partouze gay……. J’ai la vive impression de m’être fait enrôler dans quelque chose de pas clair, une sorte de soirée privée géante organisée par Mr Guazzini, le stade aux folles remake. C’est assez malsain, c’est comme ci un président de club sadomasochiste nous proposait un spectacle d’avant match avec des types en cuir accrochés sur des croix avec une boule rouge dans la bouche. Un peu de tenue Guazzini, je viens pour un match de rugby…si j’ai envie de voir des fiottes, je vais voir du patinage artistique au palais des glaces avec Brian Joubert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela fait 30 minutes que je me mange les dents et le pire est encore à venir mais avant recadrons bien les choses. Je suis en Seine Saint Denis, au Stade De France, on est Samedi, il est 16h, je viens pour un match de rugby. Tout le monde est habillé en rose et agite des drapeaux roses, un gay m’a encouragé à danser sur Life is Life pendant que des pom pom girls se ridiculisaient  et qu’une limousine faisait le tour du stade…………bon……………………et voilà que des meufs du Crazy Horse de Pigalle se pointent sur le terrain en dansant comme des connes. ON EST OU LÀ? Qu’est ce que je fous là? J’ai raté quelque chose? Une faille spatio-temporelle peut être? NON, bien sur que non……c’est juste l’inversion sexuelle de Guazzini qui dégouline sur ces putain de spectacles qu’il propose à la plèbe………….. Je me demande bien si les supporters parisiens se rendent compte de cette entourloupette, en tout cas, se sentent-ils mal à l’aise de toute cette mise en scène? J’aimerais bien avoir des témoignages et des fusils pour répondre et régler cette question….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;img_0545&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet article aurait été génial si le Stade Français m’avait refilé ces places gratos en contrepartie d’un billet sponso….Dommaaaaaaaaaaage…….&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-5565253544493362285?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/5565253544493362285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/la-gaypride-au-stade-de-france.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/5565253544493362285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/5565253544493362285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/la-gaypride-au-stade-de-france.html' title='La GayPride au Stade De France.'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-6493506034108392856</id><published>2010-04-17T03:07:00.001-07:00</published><updated>2010-04-17T03:07:50.151-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='racisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><title type='text'>Antisionisme et Antisémitisme : Escroqueries</title><content type='html'>Un mot revient souvent à la mode en ce moment c’est l’antisionisme. On entend partout des abrutis proférés “Oui je ne suis pas antisémite, Monsieur, je suis antisioniste”. La frontière entre les deux se caractérise par le fait qu’un antisémite est une personne qui a une aversion violente contre les juifs et qu’un antisioniste est une personne qui rejette l’idéologie politique célébrant la création d’un État Juif en Palestine. Alors dépoussiérons un peu tout ça pour remettre les choses à leur place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une personne m’interpelle et me lance: “Moi je ne suis pas antisémite mais antisioniste, je ne supporte pas le terrorisme d’État de la part d’Israël, je n’ai rien contre les juifs mais je suis contre la création de l’État d’Israël.” Ce mec est donc contre la colonisation en général ou alors il est juste contre celle opérée par le gouvernement Israélien. Si ce n’est pas le cas, alors pourquoi l’appeler sionisme et non pas colonialisme. Être antisioniste revient à la base à dénoncer la colonisation sous toutes ces formes. Les israéliens auraient donc leur propre champ lexical, leurs propres signaux linguistiques? Aussi, être pour la destruction de l’Etat d’Israël n’est pas une idéologie politique, c’est de la poésie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Être antisémite ne veut rien et tout dire puisqu’un sémite est une personne issue d’un peuple parlant une langue sémitique et que les arabes comme les hébreux, et comme une multitude de peuples mésopotamiens autrefois, parlent une langue sémitique. Rigoureusement si je suis antisémite, j’ai une aversion pour la civilisation phénicienne, peuple antique de navigateurs proche-orientaux qui disparait au 5ème siècle avant J-C. Dans l’absolu, être antisémite n’a donc pas vraiment de sens, un juif américain de souche n’est pas un sémite, c’est un anglo-saxon. Un juif ukrainien de souche est un slave. Alors si tu n’aimes pas les juifs et que tu ne veux pas passer pour un con plus que tu ne l’es, tu peux dire: “Je suis antijudaïque”. Et si je demande à cette personne pourquoi elle est antijudaique, elle me répondra des choses absurdes concernant les lobbys et la main mise des institutions juives. Au final, ces lobbyistes ne sont que des néo-libéraux capitalistes qui se retrouvent entre eux déguisés avec des kippas et des loubavitchs et qui tentent de nous faire avaler le bien fondé de l’axe Washington-Paris-Tel Haviv pour des raisons politiques et économiques. Il n’y a rien de spirituel dans tout ça. SACHONS LE!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’ailleurs, je ne pense pas que l’antisémitisme existe. Ce qui existe, ce sont des ignorants naifs manipulés par une puissance politique, economique et/ou religieuse pour leur faire croire que les juifs sont la cause  d’un problème donné. Les juifs n’ont pas été exterminé parce qu’ils etaient juifs, ils ont été exterminé car les nazis pensaient que leur disparition etait nécessaire pour le bien être de leur race, sûrs de rencontrer un certain succès auprès des couches populaires qui cherchaient un bouc emissaire à la misère galopante de la fin des années 1920, début des années 1930. La pauvreté qui les touchait n’etait dûe en grande majorité qu’à la crise financière d’un capitalisme déjà destructeur et à l’instabilité politique chronique. C’est alors que les nazis se sont pointés, ils ont ressorti les théories fumeuses concernant les juifs et d’autres sur l’expansionnisme aryen. L’antisémitisme n’est qu’une fausse excuse, un prétexte. Avant d’être antisémites, Hitler et ses copains etaient avant tout des psychopathes notoires schizophrénes insupportables et opportunistes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-6493506034108392856?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/6493506034108392856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/antisionisme-et-antisemitisme.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/6493506034108392856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/6493506034108392856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/antisionisme-et-antisemitisme.html' title='Antisionisme et Antisémitisme : Escroqueries'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-8531467612941032093</id><published>2010-04-14T14:49:00.001-07:00</published><updated>2010-04-14T14:49:42.614-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='manifestation'/><title type='text'>Orelsan en concert</title><content type='html'>Deux spectacles s’offraient à moi mercredi soir au Bataclan. Le concert d’Orelsan et une manifestation féministe que j’ai, à mon grand désarroi, manquée. Je me délectais à l’avance, en suçant mon pouce, d’assister à ce petit événement, à cette douce feministerie qui me tendait les bras. Je pensais à ces formes rhétoriques et stylistiques peintes maladroitement sur un bout de carton, ces slogans bien huilés qu’envieraient les plus habiles propagandistes du 20ème siècle. Je tenais réellement à assister à ce qui pourrait être une sorte de reconstitution historique d’un attroupement Wisigoths aux frontières de l’Empire Romain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déception. Je ne vis que les derniers éléments, pancartes pliées et mégaphones en berne. J’arrive après la bataille, après le spectacle, après la culbute hargneuse de ces petites furies en herbe. Néanmoins j’ai pu apprécier la présence d’un homme au côté de ce petit troupeau de manifestantes, investi et concerné par la cause féministe, il sait pertinemment qu’il n’est pas là que pour ça et qu’il espère secrètement trouver bonne grâce aux yeux de l’une d’entre elles. On peut dire qu’il a le sens du sacrifice ce garçon, motivé par le besoin de perdre sa virginité et de retrouver sa mère qu’il n’a jamais connu. Petit coquin va ! Envie de le prendre par l’épaule, de lui mettre la gueule dans une flaque pleine de merde et de lui dire calmement « Et ça ? Tu le boirais si tu avais soif ? Tu le boirais ? ». Le mec fond en larmes, se crève les yeux et se met à faire la roue sur le Boulevard Voltaire. Clownerie et gymnastique. L’insupportabilité du mouvement féministe réside plus dans sa forme que dans son fond, d’ailleurs il est très intéressant d’observer la sociologie des femmes qui composaient le groupe que j’ai pu voir. Ce sont des cinquantenaires blanches, peu gracieuses, d’anciennes hippies aujourd’hui affiliées au parti socialiste, de purs produits (de merde) des années 60-70.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai sélectionné quelques articles de blogs féministes  sur la « manif » avec comme titre « Mercredi c’était manif contre Orelsan » « Le féminisme n’a jamais tué personne, le machisme tue tous les jours ». Sur le blog de Emelire, j’ai presque cru lire la Bible : « nous avons vécu cette pluie comme un symbole, celui d’un prodigieux ras-le-bol qui monte et qui éclate comme cet orage, celui des violences et des discriminations, des humiliations et du sang, à laver. La pluie s’est arrêtée totalement à l’heure prévue du rassemblement et nous avons pu sortir nos banderoles et nos “sucettes” (pancartes) avec une température assez douce et pas de vent, ce qui est appréciable. ». Une remarque à consonance sectaire qui met en relief les aspects obscurantistes de cette mouvance. On peut faire le parallèle avec des islamistes qui défendent le Coran. :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j’y pense, j’aurais du me ramener avec mon masque de clown et faire un petit pas de danse devant les manifestant(e)s en hurlant « Alors les filles, on se sent mal dans sa peau ? Hein ? Combien d’anxiolytiques pour arriver à se regarder dans la glace ? Combien ?? ». Les plus rageuses me sautent dessus, je porte plainte, je gagne 3000 euros en procès et j’achète 100 ceinturons que je distribue dans la rue au hasard. Clownerie et provocation de merde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-8531467612941032093?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/8531467612941032093/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/orelsan-en-concert.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/8531467612941032093'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/8531467612941032093'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/orelsan-en-concert.html' title='Orelsan en concert'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-3214747088354632793</id><published>2010-04-14T14:48:00.000-07:00</published><updated>2010-04-14T14:48:42.408-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><title type='text'>Les Clarinettes Somaliennes de Kevin Costner</title><content type='html'>Aujourd’hui, Perséphone et moi-même proposons une sorte de chassé-croisé entre souvenirs d’enfances et déviances sexuelles. La gentillesse de Persépute et la vacuité de son blog m’ont amené à lui proposer ce projet afin qu’elle puisse se renouveler et apaiser des lecteurs qui restent sur leur faim. Mon texte est en gralique, le sien en normalique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cerveau a l’incroyable capacité  de stocker des informations au cours du temps, de les enfouir et de les faire ressurgir. Parfois, ces souvenirs sont tellement dérangeants que l’éruption est insupportable et qu’il convient de se concentrer 20 secondes pour entamer une dynamique de refoulement. J’ai l’exemple tout bête d’un soir où je rentrais de l’école et de ma mère qui m’interrogeait sur ce que j’avais assimilé ce jour là. Je lui ai répondu que j’avais appris comment on disait “Eau” en Anglais et j’ajoutais avec un ton pontifiant et professoral “Cela se dit de l’ô” et je répète “de l’ô”. C’est à dire comme l’eau en français mais avec l’accent anglais. J’avais huit ou neuf ans. Je ne comprends pas pourquoi ma mère n’a pas relevé ce mensonge ostentatoire et s’est contentée d’ignorer. J’essaie de comprendre et c’est à partir de là que l’investigation devient souffrance puisqu’il faut faire appel à des souvenirs enfouis, pour de bonnes raisons, dans notre inconscient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j’étais petite, mes parents voulaient absolument que je sois musicienne. Je n’en avais pourtant pas la fibre. Alors, très jeune, ils m’ont mise au piano, mais un jour, à onze ans, j’ai annoncé que je voulais cesser, il y avait à cela deux raisons. Ma professeur, une vieille femme, était pourvue d’une haleine absolument infecte et je supportais très mal cette odeur de putréfaction qui me ramenait déjà à ma terreur de la décomposition corporelle. Crémation rulz. Et puis ma mère étant elle-même pianiste, elle passait son temps à me reprendre, me corriger, en substance, à m’emmerder quoi. Alors on m’a dit ok, tu peux cesser le piano, mais de quel instrument souhaites tu jouer à présent? Mon souhait était de ne plus jamais toucher à un objet produisant du son (homme mis à part bien sûr), mais il se trouve que cela ne faisait pas partie des options, alors j’avais répondu clarinette. En musique, en plus d’être passionné, on est soit doué et bosseur, soit bosseur et bosseur. Moi j’étais nulle et fainéante et n’avais déjà de passion que pour les choses futiles. Puis en parallèle des leçons sur l’instrument, on m’imposait plusieurs heures de solfège par semaine, en groupe, heures durant lesquelles, le professeur nous demandait de chanter des notes, seul, devant tout le monde, à haute voix. L’enfer sur terre. Un jour, alors que je rentre d’un cours, mon instrument à la main, ma mère me demande de lui jouer le morceau sur lequel je travaille. Dans l’incapacité d’enchaîner correctement plus de trois notes, je joue donc n’importe quoi, quelque chose d’informe, de surtout pas mélodieux, de laid, puis lorsqu’un temps qui me semble suffisant avant de tomber dans l’insupportable et de faire saigner mes tympans sans talents s’est écoulé, je cesse. J’attends la sentence. Ma mère ne m’a fait aucune remarque. Rien. Pourtant, elle savait. Lorsqu’un an plus tard, j’ai demandé à arrêter définitivement la musique, elle a accepté sans broncher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré ma couardise et la lâcheté qui me caractérise quand il s’agit de faire de l’introspection, il y a quand même des souvenirs impérissables de l’enfance qui, si ils veulent être compris,  impliquent une analyse plus globale, une analyse sociologique presque politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je bougeais mon corps pour aller faire les courses au Monoprix – jusque là rien d’extraordinaire, j’allais chercher de la nourriture pour ne pas mourir de faim – c’est alors que je me retrouvais face à face avec Uncle Ben’s. Son business à  lui ce n’est pas la canne à sucre mais le riz, d’ailleurs un noir dans une rizière, c’est comme un touareg dans la pampa, c’est esthétiquement assez improbable, les flux migratoires seraient en désordre. Uncle Ben’s lui ne se pose pas tant de question avec son sourire de supermarché  et sa tête de bon sauvage. Je prends le paquet de riz, c’est alors que ressurgit de ma mémoire la collecte du riz pour les Somaliens en 1992 dans les écoles primaires. À la tête de cette entreprise, le très insupportable Bernard Kouchner et son armée d’instituteurs gauchistes pressés de se racheter une conduite pendant le désastreux mandat d’Edith Cresson comme premier ministre. Je me rappelle avoir fait un cinéma pas possible à ma mère pour qu’elle achète du riz Uncle Bens, de la marque, pour montrer à mes petits camarades que moi je n’achetais pas du riz bon marché pour les enfants qui crevaient la dalle. Ce fut, dans mes souvenirs, la première preuve indirecte d’allégeance à la société du paraître, à  la société capitaliste.  Je lutte pour refouler cette pensée, je l’enfonce bien loin dans ma mémoire et je pose Uncle Ben’s dans le caddie par dessous mon paquet de Frosties avec le tigre trop coolos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je déambulais dans les rues pour trouver quelque chose à acheter, victime d’une énième envie de consommer hebdomadaire. En passant devant une maternelle de mon quartier, j’entends s’évader par les fenêtres d’une classe une comptine. Vous devez la connaître. “Une poule sur un mur, qui picote du pain dur, Picoti picota, lève la queue et puis s’en va”. Alors je me suis souvenue de ma dernière année de maternelle. Chaque semaine je crois, nous donnions des poumons sur cette chansonnette. J’étais à chaque fois horrifiée, car j’avais toujours cru que les paroles étaient ‘”lève la queue et pisse en bas”. Je trouvais cela terrible, vulgaire, imprononçable et sale. Alors lorsque ce passage arrivait, je baissais la tête, honteuse, et murmurais cette horreur, pensant aux 2 francs que je devrais normalement mettre dans la cagnotte pour cette grossièreté prononcée, pire, scandée sous la bénédiction de l’éducation nationale. C’était ma chanson paillarde à moi. Puis un jour, la maîtresse me demande de chanter seule, pour une raison que j’ai oublié, je m’exécute, dans un état de confusion extrême, puis lorsque je chantonne, marmonne plutôt, cette dernière phrase qui me révulse, la maîtresse m’interrompt, rieuse, et me demande de répéter. Ce que je fais, les larmes aux yeux. J’ai été la risée de ma classe pendant toute l’année. De là, ma haine du chant, ma haine des cours de solfège, mon niveau médiocre en clarinette, le mensonge muet de ma mère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’oublie, je me concentre sur ma nutrition et les bons produits que je vais acheter pour faire plaisir à  mes organes vitaux. J’achète aussi une bouteille de vin car ce soir je vais boire. J’ai rendez-vous avec une fille que j’ai rencontré sur l’Internet. Une petite putaine assez jolie qui fait des vidéos assez merdiques mais sachons être tolérant, ce n’est pas tous les jours facile d’être une fille avec de l’humour. Je vais boire pour me donner du courage, être ivre pour me rendre joyeux, elle croira que je m’intéresse à elle et que je suis content d’être en sa compagnie. Je suis un petit coquin. Nous allons dans un petit bistrot des familles, ambiance décontractée et bon enfant. Après quelques heures de franche rigolade, je lui propose de prendre un dernier verre dans mon appartement qui cela dit ressemble plus à un piège à loup qu’à une garçonnière. Elle accepte, elle me dit qu’elle a envie de moi, que je suis un type bizarre. Je ne réagis pas, je n’ai pas envie de rentrer dans une pseudo analyse psychologique à 2h du matin avec cette fille bourrée que je connais à peine. Sur le chemin, elle commence à me parler de son blog Perséphone et de pourquoi elle a choisi ce nom. S’en suit alors une longue et soporifique explication de ce mythe grec, j’essaie d’intervenir et de lui faire comprendre que je connais cette histoire, elle continue, elle parle d’Hadés, de Zeus, de saisons, c’est insupportable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous arrivons chez moi, elle a faim. Soucieux de ne pas la contrarier et parce que ce n’est pas très agréable de faire l’amour le ventre vide – surtout pour ce sac à foutre – je lui propose du riz. Je rentre dans la cuisine, c’est alors que Uncle Ben’s réapparait sur le paquet. Je transpire, je me sens mal, je n’ai plus de salive, ma bouche est sèche, je flageole. Je me reprends, je n’ai pas fait tout ce boulot pour m’effondrer maintenant. Elle commence à s’approcher, le regard complice, nous enchainons les sujets de conversations avec une certaine aisance mais elle parle beaucoup quand même. Elle me parle de sa passion pour le cinéma et qu’elle aime faire des choses coquines dans les salles de projection. J’imagine tant de choses. J’imagine mon sexe dans sa bouche. Elle me dit qu’elle aimerait bien revoir son film préféré avec moi. Je lui dis pourquoi pas et lui demande quel est-il. Waterworld avec Kevin Costner !! MALAISE. Je perds mes moyens. Water c’est eau en anglais et non ôworld. Je suis en larmes. Elle me tue cette fille. Elle me tue. Involontairement, elle me renvoie une mauvaise image de moi. Je suis tremblotant et c’est le moment qu’elle choisit pour me sauter dessus. Elle se déshabille et moi je pense à mon mytho et à Kevin Costner avec son costume de merde. Comment peut-elle aimer ce film ? Si elle aime ce film et que je l’attire, c’est qu’il y a un problème, je ne suis pas dedans. J’ai envie de mourir alors qu’elle est entrain de me sucer. Je la repousse. Je m’en vais, je vais réfléchir à mon suicide en fumant une clope sur ma fenêtre. Perséphone, serre moi fort avec un objet contendant, je t’en prie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je descends dans le métro pour me rendre à un rendez vous que j’ai connement accepté, parce que parfois, je fais ça, des trucs cons, parce que je suis un bipède de type femelle, et je ne réfléchis qu’après avoir répondu par l’affirmative avec pour BO un ricanement débile de meuf pourvue d’un QI de télésiège en panne. Je sors donc boire un verre avec un type qui a un blog, Jesuisunblog il s’appelle. Un merdeux si j’en crois son twitter. On se saoule comme deux poches dans un bar, on a au moins ça en commun, le comportement addictif j’entends. Puis le bar ferme, il me propose un verre de vin chez lui, je réponds favorablement pour la raison précédemment évoquée amplifiée par la consommation d’alcool. Quelques dizaines de minutes plus tard, la porte de son appartement reclaque derrière nous comme un avertissement. “Mais qu’est ce que tu branles ici?!” m’interpelle alors mon cortex, Je m’apprête à lui balbutier une réponse que j’ignore encore moi-même, lorsque mon estomac m’interrompt d’un “j’ai faim”, Ce dernier organe jouit d’un accès prioritaire, alors j’interroge mon hôte saoul à ce sujet. Il n’a que du riz m’annonce t il. ça fera l’affaire je réponds. J’ai juste besoin d’éponger le litre de vodka qui chatouille les parois de mon système digestif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à partir du moment où nous avons pénétré dans sa cuisine que ce qui n’était jusque là que pathétique s’est mis à virer au glauque. Lorsque le mec s’est mis à préparer le riz, il est devenu bizarre, lorsque nous avons discuté cinéma, il a carrément commencé à divaguer dangereusement mais… un verre en entraînant un autre, nous nous sommes quand même retrouvés nus, enfin, à moitié, baiser étant finalement l’alternative la moins merdique, étant donné son quasi autisme dans la conversation et ses réactions tenant de la pathologie mentale, je pense, à l’évocation de certains mots clefs. Et là… alors que je m’affaire buccalement, ce qui est d’ailleurs vaguement efficace pour m’éviter de débiter des conneries, à bon entendeur… ce blaireau me fait le coup de la panne. Le pire étant que pour se justifier de son incapacité à bander, il me sort une histoire étrange et assez incompréhensible de gosses, qui crèvent de faim, en Afrique… une excuse bidon particulièrement élaborée dans son non sens, weird tendance flippante… Puis, en conclusion de son délire, je crois qu’il m’a appelée Bernard… À cet instant précis, malgré mon taux d’alcoolémie vachement haut, mon instinct de survie me suggère de décamper de là vite fait, je commence à me rhabiller, un peu fébrile quand même, histoire de me tirer chez moi et de pouvoir tweeter tranquillement que ce branleur est un coup foireux, lorsque… en récupérant mon string qui avait glissé sous le canapé, je tombe sur un de ces masques en plastique… Un masque de poule….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nausée. Chaud. Froid. Tremblements. Nausée encore. Tout devient un peu flou ensuite. J’ai pris le masque dans mes mains, m’en suis recouvert le visage, lui était sur le balcon, en train de piteusement fumer une clope en pensant sûrement à son histoire de riz pour l’Afrique. Je suis allée dans la cuisine, j’ai trouvé un couteau assez correct pour assouvir mon envie immédiate, je me suis approchée du balcon, il était assis, sur le sol, sa clope à la main, le regard dans le vide, le contenu d’un paquet d’Uncle Ben’s répandu à ses pieds. Je crois qu’il comptait les grains… le barge… Il a levé les yeux vers moi, il a vu le masque, a balbutié un “mais qu’est ce que tu fous?”, j’ai penché la tête sur le côté, ai commencé à chantonner… une poule sur un mur qui picote du pain, Picoti picota, lève la queue et pisse en bas… Avec sa tête de con, il s’est marré, un peu. “Et puis s’en va!” m’a t il reprise dans un rictus particulièrement crispant. Alors je me suis accroupie à sa hauteur, et j’ai planté cette lame pas si acérée. 37 fois. 37, Indre et Loire, c’est là que j’allais à la maternelle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-3214747088354632793?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/3214747088354632793/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/les-clarinettes-somaliennes-de-kevin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/3214747088354632793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/3214747088354632793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/les-clarinettes-somaliennes-de-kevin.html' title='Les Clarinettes Somaliennes de Kevin Costner'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-3839787530405116894</id><published>2010-04-12T11:50:00.000-07:00</published><updated>2010-04-12T11:50:22.853-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><title type='text'>Moins que rien</title><content type='html'>J’arrive en bord de mer, c’est beau. Je déplie ma serviette que je pose sur le sable et je m’allonge. J’ouvre mon sac, je prends un stylo et une carte postale. J’écris à mon meilleur ami “Les vacances c’est le pied, une pensée pour toi, à bientôt”. Je pose la carte et sors mon agenda de la poche avant de mon sac. J’écris que je dois penser à acheter un timbre pour envoyer la lettre. Je remets le stylo, l’agenda et la carte dans le sac. Je ferme le sac qui est équipé d’une fermeture éclair. Je l’ai acheté à Décathlon. Je suis content de mon investissement. C’est un sac solide, robuste, et j’aime bien la couleur. Oui, j’aime bien la couleur. Je pense à un parasol, j’ai chaud, j’aurais du acheter un parasol pour les vacances. C’est pratique, cela protège du soleil. Si je m’expose trop longtemps, je risque d’avoir des problèmes de peau. J’essaie de faire attention. J’ai de la crème solaire. J’aime bien sa forme et en plus elle sent bon. Elle est bien. Oui elle est bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est agréable de penser à autre chose que les problèmes de boulot. Les vacances, c’est reposant, qu’est ce qu’on est bien. Enfin qu’est ce que je suis bien… à force de parler tout seul, j’ai l’impression qu’on est deux, sacré moi va. Sacré moi, oui. Je suis bien là, ce sable est assez confortable comparé à d’autres. Il est très beau en plus. Sa beauté et sa couleur, ainsi que les multiples couches de textures en font un spectacle admirable. J’adore. C’est un plaisir presque sensuel, je me caresse, je m’assoupis. Je vais aller me baigner moi. Je me redresse. Je prends appui avec mes mains sur le sable et je me lève. Je me secoue. J’ai du sable sur la peau. Je marche sur la plage pour aller dans l’eau. Je slalome entre les serviettes. Je suis à l’aise, je souris. Il ne faut pas hésiter à rentrer vite dans l’eau sinon cela peut durer longtemps. Le temps d’adaptation à la température est assez long. Mon corps doit être à 38 ou 37 degrés et la mer 18 degrés.C’est 20 degrés de différence, c’est énorme. Enorme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sors de l’eau. J’ai nagé. J’aime profiter. J’aime la vie. Je vais aller passer mon corps sous la douche pour faire disparaître le sel. J’appuie sur un bouton, je me lave. C’est pas mal ces petites douches. J’ai bien choisi cette année. C’est un bon coin. C’est moderne. Je reviens sur ma serviette. Je vérifie que mon sac contient encore toutes mes affaires. Je m’allonge. Je sens quelque chose sous mon dos. Je passe ma main, c’est un coquillage. Vide. Seul restait le souffle de sa trace, le vestige de sa vie d’ici. Il est venu mourir sur cette plage, sur ma serviette après un long voyage. J’imagine de ces choses moi. C’est mon côté bohème du côté de ma mère. Ca me prend parfois. C’est étrange. Je préfère ne pas y penser ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis content d’être venu. Vraiment. Je ne regrette pas. J’étends mes bras vers le ciel. Je me prélasse. C’est bon. J’ai encore deux semaines à tenir comme cela. Je lance le petit coquillage avec mon bras gauche, un peu plus loin. À trois mètres à peu près, peut être un peu plus. Je n’ai pas trop la notion de distance. Cela doit quand même faire trois mètres, je ne sais pas. Je vais vérifier. Je n’ai pas d’instrument de mesure. Je m’allonge alors dans l’axe du coquillage. Je touche ma serviette avec les pieds. J’ai la tête dans le sable. Je mesure 1m72. Je prends la marque au dessus de ma tête et je refais la même chose en partant de cette marque. Dans l’axe du coquillage toujours, je reprends une marque. Le coquillage arrive au niveau des mes yeux. Sachant qu’il y a à peu près 10 cm entre mes yeux et le haut de mon crâne, j’effectue l’opération (172cm x 2) – 10cm. C’est égal à 334cm. Plus de trois mètres. Je déplace donc le coquillage de 30cm dans l’axe de ma serviette pour avoir raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rentre au camping, je prépare mon repas, je prends une douche pendant la cuisson. Après avoir dîné, je me repose. Après m’être reposé, je vais dormir. Je quitte tout mes vêtements sauf un tee shirt. Je dors avec mes tee-shirt. Je m’allonge sur le dos. Je croise les bras. Je ferme les yeux. Je me souhaite une bonne nuit et de faire de beaux rêves. Mes rêves, je ne m’en rappelle jamais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-3839787530405116894?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/3839787530405116894/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/moins-que-rien.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/3839787530405116894'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/3839787530405116894'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/moins-que-rien.html' title='Moins que rien'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-2205358533907205939</id><published>2010-04-08T00:08:00.001-07:00</published><updated>2010-04-08T00:08:24.284-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='santé'/><title type='text'>Destructuration narrative et anxiété</title><content type='html'>(Le matin il fait froid. Les employés municipaux sont debout. Ils nettoient les rues. Les arabes rangent et déballent les cageots. Je marche, je vais prendre le métro, je suis dehors. Je termine ma cigarette. Je choisis ma playlist. Je lève la tête, un clochard. Il a ses affaires avec lui : couvertures, gants, caddie, lambeaux et infortune. Le parfait vagabond. Je me regarde. Je suis le prototype du grand garçon, du jeune adulte dynamique et actif. Mon pass navigo, mon Iphone, mes chaussures de villes noires et pointues, ma chemise noire, ma veste noire, ma ceinture noire. Je regarde autour de moi, place Blanche. Un commerçant déplie son présentoir de bonbon. Par terre, plastique, clope, papier, tout. Et devant, dominant, insupportable et protéiforme, le Moulin Rouge, symbole illusoire et prodigieux de l’érotisme parisien. Ce sont des couples touristes et abstinents, portes étendard du renoncement libidinal, qui viennent faire la queue. Allons partager un repas gastronomique et apprécier un spectacle dansant avec de jeunes femmes plumées, seins nus, sourire, maquillage, avortement, anorexie, espoir.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je prends une photo. Ma femme est devant moi. Elle sourit, elle est contente. “Bwana”, ma femme je l’appelle “Bwana” et cela se pronconce en fait “bouana”, c’est le nom que donnaient les esclaves noirs à leurs maitres. Ce soir, elle s’est faite belle parce que nous avons payé 180 euros la soirée, et parce que c’est le moulin rouge et parce que c’est Paris. Elle ne ferait pas cela juste pour moi, juste pour que j’ai envie d’elle, juste pour se faire désirer. Une femme féminine, une femme que l’on désire, une femme que l’on plaque contre un mur, la main serrée autour de son cou, envie de la baiser, envie de la tuer. Je prends cette photo, elle s’avance vers moi, je la prends par la taille, elle m’embrasse sur la joue. Nous regardons le Moulin Rouge. “On est bien là, tous les deux” “Oui mon cœur”. Je n’y crois pas une seconde. La vie. La non existence. Deux amoureux qui vont au Moulin Rouge, c’est comme un groupe d’handicapés qui va à Lourdes. Ca ne marche pas, mais il y a une sorte de fétichisme là dedans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blaise Pascal a écrit “Un roi sans divertissement est un homme plein de misère”. Moi je suis une merde, ma femme aussi. Deux rien qui forment un tout. Avec le budget bouffe, vêtement, on devrait avoir un budget “Sauver notre couple”. C’est un investissement comme un autre. Un travail pour pouvoir vivre décemment et une femme pour ne pas finir seul. De belles carottes et un peu de bricolage pour se sentir exister. Je suis négociateur foncier, je viens d’avoir 49 ans. Quand je suis seul chez moi, deux fois par an et qu’il n’y a ni ma femme, ni mes enfants, ni personne, je me fais un repas de vieux garçon. Spaghettis, sauce tomate, cuisse de poulet cuite à l’eau. J’ai l’impression d’être célibataire et de n’avoir jamais eu de relation sexuelle. J’ai l’impression que tout reste à découvrir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Blanche. Je reprends mes esprits. Je descends les marches. Je monte dans le wagon. C’est douillet. La promiscuité à 8h00, c’est agréable. Un mec se prend une prune de beau matin. Les contrôleurs sont aux aguets et moi j’ai mon pass Navigo. Un aveugle sort son synthétiseur et entreprend une douloureuse prestation. Il commence à chantonner et le chien d’un employé d’une société de sécurité se met à hurler. Tout le monde sourit, l’aveugle s’arrête, son synthétiseur sur le ventre, il tremble, le dos contre la porte vitrée. On rassure le chien, on le caresse. L’aveugle est effrayé. Il se redresse et reprend sa chanson. Dès les premières notes, le chien lui saute au visage et l’attrape à la carotide. L’aveugle hurle à la mort, le chien lui brise la nuque et lui arrache le cou. Le berger allemand se met alors sur ses deux pattes arrières, se baisse pour attraper le synthétiseur et s’adresse aux voyageurs. “Je suis le chien fou, le chien troubadour, j’adore la musique, j’adore le piano. Avant mon euthanasie par les services vétérinaires, j’aimerais attirer votre attention sur le fait que je ne suis pas un homo sapiens sapiens. Non je ne le suis pas”.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-2205358533907205939?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/2205358533907205939/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/destructuration-narrative-et-anxiete.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/2205358533907205939'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/2205358533907205939'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/destructuration-narrative-et-anxiete.html' title='Destructuration narrative et anxiété'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-5821870622244173628</id><published>2010-04-08T00:06:00.001-07:00</published><updated>2010-04-08T00:06:47.759-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sexe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mort'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><title type='text'>Frapper une femme est un acte consensuel</title><content type='html'>Une nuit, j’embrasse une fille, je suis debout dans la foule, elle me caresse le visage et me dit que je suis idéal. Elle ne me connaît pas. Je ne la connais pas. Je sais que ses lèvres sont bonnes, elle me trouve beau. Elle me plait, son regard est plein, elle n’est pas saoule. Je le suis. Elle est plus jeune, elle est vivante. Je suis mort. Elle donne, je reçois, j’encaisse. Elle veut monter sur moi. Je lui dis de se contenir. Je pense que je n’arriverai pas à la baiser. Je ne peux pas bander. Je lui apprends qu’hier c’était mon anniversaire. Elle me propose de boire un verre. On monte à l’étage. Elle me prend la main. J’aime son corps. Je prends une vodka sec. Elle commande une vodka fraise. Elle est contente d’être avec moi. J’aime qu’elle me sourie, elle est généreuse. Plus tôt, dans un appartement, je buvais. Invité par une copine de ma classe chez des personnes qu’elle connaît. Sa meilleure amie est là. Impossible d’en placer une, elle veut s’affirmer, elle est agressive. On peut croire qu’elle a du répondant. Faux. Elle est dans l’invective. Elle a confiance en elle. Faux ! C’est une sous merde. Elle me cherche. Je lui dis de ne pas rentrer en conflit avec moi. Elle ne survivra pas. Elle est insupportable. Elle parle pour ne rien dire, elle parle pour qu’on la voit. Je l’imagine avec un couteau dans la gorge. Elle est moins fière. Je lui renvoi mon animosité. Je ne l’aime pas, je lui dis. Le cirque. Je lui demande si elle prend du plaisir dans la douleur. Je propose de la prendre en levrette pour lui apprendre l’humilité. Je la fais taire. Ses amis lui disent qu’elle a trouvé son maître. Elle a trouvé son bourreau cette pute. Nous buvons, j’ai ma fiole de vodka, je la fini.Je vais dans les toilettes me repoudrer. Je suis délice et malice ce soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On sort. Même registre, cette fille est une conne. Elle est tout ce que j’exècre chez une femme. Vulgaire, grossière, exubérante, parle fort. Nous arrivons dans un club parisien. Banal mais sympa, bonne ambiance. Je laisse ma veste aux vestiaires. Je vais aux toilettes. Je prends une bière. Observation. Vingt minutes pour cerner l’environnement. Quatre vingt pourcent des mecs sont des tocards, comme partout. Quatre vingt dix pourcent des filles ne me plaisent pas. Je parle avec un mec. Je lui dis que si il veut pécho, il faut qu’il aille susurrer à l’oreille d’une fille qu’il vend du rêve. Je lui précise que si la fille répond « Et quoi comme rêve ? », il doit enchainer avec ces trois mots : Tendresse, Chaleur et Volupté. Il se marre mais il ne fera rien. Trop peur de passer pour ce qu’il est. Il met en doute ma technique. Je lui réponds que tout se passe dans le regard, Il faut parler le moins possible. Une première phrase et tu dois la faire rire. Si elle ne rigole pas, tu t’excuses et tu t’en vas. Aux toilettes ou au bar, et tu encaisses ton échec.  Il s’en va, dommage, il rentrera seul. Je me retourne, je vois une fille, elle m’attire. On s’embrasse. Nous sommes ensemble depuis une heure. L’autre merde se pointe. Elle lui dit que je lui ai promis une levrette, que je suis malsain et que j’ai pris de la coke. Elle s’en tape et m’embrasse encore plus fort. Merde se casse. Plus tard, elle revient à la charge avec la pote de ma classe. Elle me casse les burnes, me parle, je l’ignore. Merde se met alors à me lancer des glaçons. Je la vire. Ma camarade de classe essaie de me chopper et de me lèche le cou. Je la rejette. Elle est ridicule. Elle est bourrée. Je prends du bon temps. On parle bien. Elle me raconte sa vie qui est un échec de bout en bout. Son père a le sida, elle a raté son bac, elle bosse pour des vieux dépendants. Je l’arrête et lui dis que ses échecs ne m’intéressent pas. Elle est choquée et me dit que je suis méchant. Je n’expose que des faits. Sa vie est un échec, ce n’est pas grave après tout. Et voilà que Merde revient plus énervée que jamais. Elle traite la fille de pute et la frappe. Je lui décoche alors une droite dans la bouche. Elle recule. Elle s’en va. Je suis content de moi. Je suis fier. Je me sens soulagé. J’ai envie d’y retourner. La fille me retient. Merde est en larmes…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-5821870622244173628?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/5821870622244173628/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/frapper-une-femme-est-un-acte.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/5821870622244173628'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/5821870622244173628'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/frapper-une-femme-est-un-acte.html' title='Frapper une femme est un acte consensuel'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-3802881737241795116</id><published>2010-04-05T03:05:00.000-07:00</published><updated>2010-04-05T03:05:48.779-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mort'/><title type='text'>Dérives d’un monsieur sans importance</title><content type='html'>C’est une journée bien remplie pour Monsieur, satisfait de l’attention que ses proches lui ont portée. Aujourd’hui il a attiré les regards, les gens ont montré de l’empressement et de la prévenance à son égard. Mais fatigué par son altitude, il est rentré, serein.  Chez lui, Monsieur ne se gène pas pour se mettre à l’aise et asseoir son petit cul sur le fauteuil. Un peu de musique, le folk sent le Sud ségrégationniste et abstrus, celui des poètes assassins du Tennessee. Un petit pétard et le tour est joué, Monsieur vient de s’assurer une petite heure tranquille, sans hasard. Monsieur n’aime pas les contingences. Monsieur t’emmerde et il aime ça. Il doit être en train de penser à tous ces idiots qu’il a croisés cet après-midi, une enfilade pénible et poignante, il resonge à ces gothiques fiers, frustres et innocents près de la cathédrale. Monsieur s’interroge ! Selon lui, cette communauté, composée de jouvenceaux, est sujette à des comportements autos agressifs et suicidaires, elle devrait s’effacer. Malgré tout elle consolide son assise géographique. Inquiétant ! Monsieur se renseignera plus tard sur Internet et plutôt il s’amusera de ces pauvres falots.&lt;br /&gt;Monsieur aime les faits-divers, il aime la douce violence, une mère qui tue son enfant, un vélo cycliste heurté par un douze tonne, tout cela l’excite, c’est son métier, il écrit pour le journal de la région. Pour se faire, il faut être à la fois précis et laconique et surtout ne pas tomber dans le lugubre, le lecteur doit sentir cette pulsion de mort qui l’embrasse quand il commence à poser les yeux sur les premières lignes de la rubrique. Objectif : silence et érotisme.&lt;br /&gt;Le lendemain matin Monsieur est anxieux, rien à présenter pour sa rubrique. Pas même un chat dépecé sur le bord de la route, il y a bien cette grande mère qui, dans un moment de déraison, a eu la prétention de pouvoir traverser la rue : cheville cassée et commotion cérébrale. Il n’y en a de toute façon pas assez, même pour trois lignes en dernière page, cette vieille femme est grossière, Monsieur aime quand l’absurdité et l’immaculé se rencontre au coin d’une rue, quand un ivrogne percute un berceau.&lt;br /&gt;Monsieur prend sa voiture, il part pour le mariage de sa sœur, il porte un costume décontracté, une paire de Ray Ban sur le nez et une élégante cigarette au coin de la bouche. Fond sonore : Johnny Cash.&lt;br /&gt;Tout en conduisant, Monsieur prépare son personnage, il veut séduire et tourmenter, et si possible trouver matière. Il a jusqu’à ce soir. L’idée de ce mariage perturbe Monsieur, sa sœur se fait conduire à l’autel par un moribond, une espèce de marcassin gaulois, gérant d’un abattoir de bovins. Monsieur ne peut comprendre. Figure fantasmatique de ses premières masturbations, comment peut-elle ? Monsieur préfère se concentrer sur le volant, il quitte l’autoroute et s’engage sur un chemin plus accidenté. Il est seul sur la route, il est inquiet. Il doit trouver matière quotidiennement : principale contrainte de son métier. Il aperçoit enfin le viaduc, il n’est pas perdu, sa sœur lui en a parlé. Planté au milieu de rien, Monsieur le pénètre, deux enfants s’amusent à lancer des pierres, la rivière est asséchée. Laissons Monsieur faire son travail, il a des responsabilités……Il arrive, on frappe les trois coups, il va pouvoir commencer à jouer.&lt;br /&gt;« -    Connaissez vous la mariée ?&lt;br /&gt;-    C’est ma sœur&lt;br /&gt;-    Vraiment ?&lt;br /&gt;-    Puisque je vous le dis ! Et vous ?&lt;br /&gt;-    Et moi ?&lt;br /&gt;-    Oui ! Vous connaissez la mariée, ma sœur ?&lt;br /&gt;-    Non, je suis invité par le marié.&lt;br /&gt;-    Je me ferais un plaisir de clouer un hibou sur sa porte d’entrée.&lt;br /&gt;-    Pardon ?&lt;br /&gt;-    Pourquoi ?&lt;br /&gt;-    Je ne comprends pas.&lt;br /&gt;-    Moi non plus. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne bois que du champagne, je ne mange que les petits-fours, je ne rentre pas dans l’Église. Dieu n’existe pas, il persiste. La Bible est un mythe, le curé est un mythomane, Jésus est masochiste, les mormons sont polygames.&lt;br /&gt;Elle dit qu’il est beau ! C’est écœurant ! Elle l’aime ! Fétide ! Ma sœur et sa charogne !! Le monstre n’est plus brûlé sur un bûcher, on ne lui perce plus le flanc d’un coup de lance, de nos jours il est en haut de l’affiche, on lui voue un culte infernal, il fascine plus qu’il ne répugne.&lt;br /&gt;Je reprends.&lt;br /&gt;Monsieur est attablé, il boit, il écoute.&lt;br /&gt;-    Je suis persuadé que l’homosexuel est simplement un être dénaturé.&lt;br /&gt;-    Marie-Claude a toujours raison&lt;br /&gt;-    D’ailleurs demain soir, chasses à la folle aux environs de Villejuif, tu peux venir, c’est carrément sympa.&lt;br /&gt;-    J’apporterais une bonne piquette et un petit saucisson.&lt;br /&gt;-    Surtout n’oublie pas ton fusil.&lt;br /&gt;-    Aucun problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur sourit, il imagine Marie-Claude et son ami, les yeux bandés, attachés à un poteau, fusillés par la Waffen S.S. Un anachronisme croustillant. Les Allemands sont de bons soldats, dans les tranchées, ils ne s’occupaient pas à barbouiller des chansons antimilitaristes sur un bout de papier. Rudes et farouches les Germains ! Trois guerres, trois humiliations, merci messieurs on a compris la leçon. Monsieur se plait à l’ironie, il a aussi l’habitude de faire la critique de l’ordre moral et social, celui qui s’est imposé  et que l’on ne remet plus en question. Il déteste ce despotisme moralisateur qui oppresse la vie de chacun jusqu’à entrer dans la sphère privée et intime. L’homme est tout puissant mais résigné. Il meuble et empile pour ne pas avoir à creuser et chercher la véritable malédiction qui pèse sur lui. Toutes les portes sont closes, il observe la fin du monde avec cynisme. Une farandole d’aveugles vaniteux qui avancent décomplexés et coquelins en direction de la falaise. Monsieur aime ce genre d’allégorie, ça le rend intelligent. D’ailleurs une splendide créature fait son apparition, il est temps pour Monsieur d’aller étaler un peu de confitures mais avant tout, il faut observer.&lt;br /&gt;C’est une mature, le temps à laisser ses traces, malgré tout ses jambes sont bien faites, la culasse est bien vissée, ses ongles sont soignés et propres, le fruit est encore rouge, il faut le croquer avant qu’il ne pourrisse. Il s’approche, elle le voit et sourit, ils discutent. Monsieur n’écoute pas, il s’attarde sur son interlocuteur qui présente une étrange proéminence du cartilage au niveau de la thyroïde, Monsieur commence à comprendre. Il ne veut pas le repousser, il a envie et lui aussi. Pourquoi ne pas s’éloigner un peu ? Elle s’offre à lui comme une femme, sa peau est douce, ses hanches sont fermes, sa bouche est un sexe. Monsieur détaillera avec précision son expérience à un ami, qui racontera tout à un autre ami, et cela circulera au gré des flots et des marées. Si Pat Bateman était passé par là, la charmante courtisane aurait fini clouer sur un arbre, émasculée, vidée de son sang, la tête en contrebas. Mais ce n’est que Monsieur, il a bien pensé à lui tordre le cou, enfin quand même, il en a assez fait pour aujourd’hui.&lt;br /&gt;L’après-midi touche à sa fin, les invités commencent à partir, les familles des deux époux restent pour se retrouver ce soir. Monsieur va aussi rentrer, il n’est plus convié aux dîners de famille. L’an passé lorsqu’il s’est levé en plein repas pour demander la parole, il a dit : « Je suis heureux d’être parmi vous. Mes parents, ma sœur et son mari, tous nos amis. Je tenais à exprimer ma joie et mon bonheur, vos fiançailles me rendent heureux! Certaines personnes prétendent le contraire, ils ne connaissent pas l’amour que j’ai pour ma sœur, ma moitié, ma première. Une dernière chose. Je connais quelqu’un, ici, qui a un problème, ce problème concerne tout le monde et chacun d’entre nous, alors je le dis, cette femme devant moi que je montre du doigt, jeune et innocente, oui cette femme  blanche et inoffensive en apparence, cette femme, la femme devant nous, mes chers amis, est séropositive ». Monsieur décide de rentrer après avoir fini son verre. Assis à table, il prend un stylo et griffonne sur une serviette.&lt;br /&gt;« Corps sans vie-adolescents-Paul 14 ans-Antoine 13 ans-accident-jeu-chute-viaduc-suicide (?). »&lt;br /&gt;Tout un métier, il suffit de passer à l’acte.&lt;br /&gt;Monsieur prend sa voiture. Une route tortueuse, un chevreuil en plein milieu, un bon coup de volant et Monsieur ne respire plus.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-3802881737241795116?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/3802881737241795116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/derives-dun-monsieur-sans-importance.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/3802881737241795116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/3802881737241795116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/04/derives-dun-monsieur-sans-importance.html' title='Dérives d’un monsieur sans importance'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-8688295154594604285</id><published>2010-03-30T10:09:00.000-07:00</published><updated>2010-03-30T10:09:50.958-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='à boire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fête'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='paris'/><title type='text'>Cocktails à la mode</title><content type='html'>Après avoir chanté tout l’été sur les tables de nos terrasses, les cocktails ne se retrouvent pas fort dépourvus maintenant que l’hiver est revenu ! Voici quelques idées et recettes simples pour mettre du goût et de la couleur dans les fêtes de fin d’année – avec modération, bien sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mélanges maison Fini, la bonne vieille coupe de mousseux en fin de repas et le doigt de porto en apéro... Cette année, pour Noël et le Jour de l’an, soyez tendance et donnez des couleurs à votre table en proposant des cocktails à vos convives ! Car contrairement à ce que pensent la plupart des gens, il n’est pas forcément besoin d’être barman au Murano ou finaliste de Un dîner presque parfait pour jouer soi-même les Mister cocktails à domicile. Il suffit juste de s’en donner les moyens et d’ajouter quelques ingrédients à sa liste de courses de Noël. « Vous avez de la pâte ? Vous avez du sucre ? Vous pouvez me faire une crêpe au sucre ! » Eh bien, pour paraphraser Les Bronzés font du ski : vous avez quelques bouteilles d’alcool de base, du sirop de sucre de canne, de l’eau gazeuse, des jus de fruits, quelques citrons et une poignée de glaçons ? Vous pouvez donc considérer que le bar est ouvert. Si vous ajoutez à cela des feuilles de menthe et du sucre pour décorer les rebords de vos verres préalablement plongés dans le citron, attendez-vous presque à voir débarquer Hemingway pour savourer votre mojito maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les indispensables pour parfaire votre panoplie du parfait petit Tom Cruise dans “Cocktail”, investissez dans le shaker ! Associé à quelques recettes glanées dans un guide pratique ou sur l’internet, il vous apportera toute la crédibilité dont vous manquiez auprès de vos amis. Seul critère de sélection de l’ustensile, choisissez- le plus étanche que design, et entraînez-vous avant de le faire virevolter si vous ne voulez pas vous faire sortir de votre propre bar.Fête oblige, de nombreux gadgets peuvent aussi venir égayer votre bar improvisé en cette fin d’année. Parmi eux, on trouve les flûtes et seaux à champagne lumineux, du meilleur effet au moment d’éteindre les lumières avant les douze coups de minuit le soir du réveillon. Mais également, chez Delightpro (www.delightpro.fr), les amusants glaçons lumineux de couleurs variées (à ne surtout pas avaler, même pour rigoler en fin de soirée !) et les bougies LED rechargeables, qui pourront sauver la vie de pas mal de nappes ! De quoi transformer votre salon en bar VIP.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-8688295154594604285?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/8688295154594604285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/cocktails-la-mode.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/8688295154594604285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/8688295154594604285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/cocktails-la-mode.html' title='Cocktails à la mode'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-9010700976839528782</id><published>2010-03-27T07:25:00.001-07:00</published><updated>2010-03-27T07:25:57.654-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Clermont-Ferrand'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sorties'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='concert'/><title type='text'>Sortir à Clermont-Ferrand</title><content type='html'>J’aime revenir dans ma région d’origine pour passer du temps avec mes amis et faire la fête sauf qu’à Clermont-Ferrand je n’ai presque plus d’amis et qu’il est très compliqué de faire la fête. On est samedi soir mais les rues sont vides, les bars aussi, rien ne motive les rares personnes vagabondes et semi névrotiques qui ont osé sortir dehors.  Le seul endroit cool c’est le Sisisi, fréquenté par des gens qui se sentent branchés mais qui ne le sont que par rapport au fait que les autres sont des ploucs. C’est une pièce de théâtre. Au Sisisi, le patron est sympa, la bouffe est bonne et il y a de bons vins mais après on fait quoi? Ben après, on va au Bikini, le seul bar où la musique est bonne. Malheureusement, il y a toujours les mêmes personnes et l’endroit se trouve au milieu de la rue Trudaine, un des endroits les plus détestables de Clermont, avec sa dizaine de bars de beaufs, à moitié vide, à coté d’une double voie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un beau jour, Clermont s’est levée en étant la ville la plus “rock” de France, comme Rennes la ville la plus jeune de France et Marseille la plus degueulasse. Au délà de ce qui est un travail de communication opéré par les acteurs culturels de la région, le fait de se considerer “rock” est presque cynique quand on connait la léthargie et le peu d’attractivité que représente la ville de Clermont. Les bars les plus fréquentés sont des Australian Bar ou pubs grossièrement décorés dans lesquels il ne se passe rien. RIEN. On se fait chier à mort. J’en discutais avec un ami qui disait “avoir mal au cul” de revenir sur Clermont. Les filles ne sont pas belles, les bars sont merdiques, voilà où on en est! VOILÀ OU ON EN EST! Clermont n’a jamais été un exemple de virtuosité surtout quant elle prétend détenir une identité particulière ainsi qu’une permanence dans l’espace par une sorte de consubstantialité ternaire : Vercingétorix, Michelin et l’ASM. Sortir à Clermont c’est dur, c’est très dur. Pour se suicider, il y a le pont St Jacque qui est d’ailleurs connu pour ce genre d’exercice.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-9010700976839528782?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/9010700976839528782/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/sortir-clermont-ferrand.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/9010700976839528782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/9010700976839528782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/sortir-clermont-ferrand.html' title='Sortir à Clermont-Ferrand'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-7374560964527552360</id><published>2010-03-24T15:51:00.000-07:00</published><updated>2010-03-24T15:51:00.849-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Véronique Genest'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='xénophobie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tv'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='noir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Michael Jackson'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mouss Diouf'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='police'/><title type='text'>Un noir peut en cacher un autre</title><content type='html'>C’est la réflexion que je me suis faite depuis la mort de Michael Jackson qui a volé la vedette à l’acteur comateux et souffrant d’un dysfonctionnement rénal, Mouss Diouf. Même si Michael Jackson a tenté de faire disparaître sa négritude à grand renfort de chirurgie et d’éclaircissement, il est avec Mouss Diouf un représentant du peuple noir, le peuple des vieux sorciers. Représentants mais très différents. Michael Jackson est un Afro-Américain dont les ancêtres ont été acculturés depuis longtemps par la société de consommation américaine, ce sont ses aïeux et cette société qui ont fait de lui ce qu’il est devenu: une bête de scène un peu pâlotte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière la dépouille de Michael Jackson se trouve le corps lourd de Mouss Diouf allongé sur un lit d’hôpital. Mouss Diouf est venu de Dakar à l’âge de deux ans bravant mers et montagnes pour retrouver les hommes qui avaient colonisés son pays d’origine au XVIIème siècle. Petit, il n’a pas connu les strass et les paillettes des plateaux de télévisions, il vivait en Seine Saint Denis dans un environnement modeste en bon immigré sénégalais qu’il était. Un monde complètement différent de celui de Michael Jackson mais qui allait faire de Mouss Diouf un acteur tant apprécié des Français. Ces derniers ont toujours aimé les personnes d’origine immigrée qui les font rire ; et lui c’est le flic sympa, un peu drôle, un peu gentil, un bon gros noir comme on les aime. Le genre de gars qui nous fait penser qu’au final on est pas si raciste que cela quand on peste contre les hommes de couleur ou contre ces jeunes lascars qui se traitent de fils de putes entre potes à longueur de journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gens sont allés voir son nouveau spectacle, qui n’est vraisemblablement pas drôle, parce qu’il représente un cliché, il rassure. Pas comme Véronique Genest, première femme flic à la télévision, rousse de surcroît, qui a recruté notre bon Mouss Diouf comme subordonné. Dans cette série, socialement le noir reste encore à sa place mais la femme est promue! Maintenant elles peuvent aussi commander les Africains, c’est ça l’avancement des droits de la femme dans la société française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que Véronique Genest est incapable de rivaliser physiquement avec les criminels et autres délinquants qu’elle appréhende, elle se fait suppléé par Mouss Diouf qui va faire le sale boulot et laisser à la demoiselle le soin de ne pas écailler son vernis. Malheureusement, Véronique Genest ne lui a jamais taillé de pipe pour le remercier de ses services, car cela serait mal apprécié par les téléspectateurs : il outrepasserait sa condition de bon noir pour devenir un sale nègre qui culbute nos belles femmes blanches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le décès du roi de la pop a donc complètement fait oublier aux Français le malheur de Mouss Diouf qui pourtant joue un rôle prépondérant de catalyseur social pour des blancs qui se déculpabilisent de leur xénophobie sous-jacente par l’affection qu’il porte à l’acteur d’origine sénégalaise. J’attends donc vos messages de soutien à Mouss Diouf qui en a bien besoin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-7374560964527552360?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/7374560964527552360/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/un-noir-peut-en-cacher-un-autre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/7374560964527552360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/7374560964527552360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/un-noir-peut-en-cacher-un-autre.html' title='Un noir peut en cacher un autre'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-4932477002782817468</id><published>2010-03-24T15:49:00.000-07:00</published><updated>2010-03-24T15:49:13.892-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='maman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='courrier'/><title type='text'>La vie de ma mère</title><content type='html'>Madame, Monsieur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonjour, je m’appelle Fanny et j’ai deux enfants en bas âge qui me pourrissent la vie. J’habite à Limoges et je ne vais pas tarder à mettre fin à mes jours. Je n’ai plus aucune perspective d’évolution. Je fais croire à mon entourage que le père est mort alors qu’il est parti. Il a insisté pour vivre l’aventure et continuer jusqu’au bout. 7 mois après, l’aventure est finie et je me retrouve seule avec deux enfants que je déteste. Tout allait bien. Je finissais mes études, la vie me tendait les bras et voilà que Monsieur arrive. Je ne suis plus bonne à rien avec deux gosses sur les bras. Je n’ai pas d’argent, je vis des aides sociales et en plus d’être un poids pour moi-même, je suis un poids pour la société.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des associations féministes ont essayé de m’aider mais je ne pouvais pas rester plus de dix minutes à les écouter, je ne me sens plus femme, leur combat ne me concerne pas. Les témoins de Jéhovah sont aussi venus, j’ai essayé de leur refourguer les gosses mais quand ils ont compris que je n’avais pas d’argent, ils sont partis. Je suis resté sur le pas de la porte près de trois heures. Je n’arrive plus à pleurer, je n’ai plus de larmes dans mon corps. Je suis dans une détresse totale, je n’ai plus rien pour moi, plus d’ami, une mère distante, je passe des journées à m’arracher les cheveux, à chercher une solution. J’avais tout…TOUT… et c’est parti en fumée, je n’aurai pas de deuxième chance. Je suis égoïste moi à la base, je suis incapable de m’occuper de quelqu’un, je veux mon propre bonheur avant celui des autres, je ne suis pas faite pour ça. On parle de l’instinct maternel, je ne l’ai pas, je ne sais pas ce que c’est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle détresse, mais quelle détresse! Ma sexualité s’est envolée avec mon utérus qui m’a été ôté pendant l’accouchement, ma vie sociale est un champ de ruine, je n’ai aucun divertissement, mes seules pensées sont destinées à me sortir de là. Plus je pense, plus l’étau se resserre, plus la possibilité d’aller à Castorama chercher une corde et un tabouret se dessine ; mais l’amour que je ressens pour la personne que j’étais avant la catastrophe m’empêche de passer à l’acte. Je pourrais me confondre dans une colère folle contre le père mais ça serait me mentir, j’ai accepté sa proposition, j’ai cru à ses promesses, c’est ma faute. Ce mec est juste un connard et moi une pauvre conne, alors quand je me retrouve face à la glace, dans la salle de bain, je prends un cutter. Je m’entaille l’intérieur des cuisses, je respire, je contrôle ma douleur, pour une fois. Le sang sur le carrelage blanc fait un joli contraste de couleur alors je continue à m’ouvrir pour apprécier l’esthétique du mouvement. Oui… je sais quand même apprécier et donner de la profondeur aux choses, j’aurais aimé faire une école d’art et passer des heures sur une toile, recouverte de peinture. Maintenant je dois m’émanciper, changer de vie, me renverser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres étaient très forts pour me dire ce que je devais faire ou ne pas faire; les autres étaient plus doués que moi pour prendre des décisions décentes, délicatement dangereuses ou délicieusement dérangeantes. J’ai tourné en rond les pensées les plus perfides, les plus perdues, les plus profondes. Je vais prendre la meilleure décision, je laisse les jumeaux sur le parvis de votre maison. Sans trace, seule la crasse d’une nuit d’été gelée à l’éthanol, percée par le cri des bébés hurlants. Dites-leur que je suis partie parce que je suis encore vivante. Dites leur que je n’ai jamais existé pour eux, j’ai été morte pour eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vous remerciant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-4932477002782817468?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/4932477002782817468/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/la-vie-de-ma-mere.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/4932477002782817468'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/4932477002782817468'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/la-vie-de-ma-mere.html' title='La vie de ma mère'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-4881637287890637119</id><published>2010-03-23T13:53:00.000-07:00</published><updated>2010-03-23T13:53:34.354-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rencontre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femme'/><title type='text'>Faut-il payer le restaurant pour faire l'amour à une femme ?</title><content type='html'>Il ne faut jamais inviter au restaurant une fille avec qui on ne sort pas. Il faut lui proposer de venir avec vous. Inviter une fille au restaurant est inepte et dangereux car elle est sur un piédestal, lui payer le repas pour être galant est une soumission à l’ordre moral féministe qui brandit l’étendard de la galanterie comme un goret le ferait dans la boue. Si vous êtes d’une condition sociale sensiblement proche (80% des cas), vous partagez la note sinon celui qui est le plus riche paye et ferme sa gueule. La galanterie est un concept médiéval dépassé et remit à la mode par les puceaux ou les féministes embourgeoisées du 16ème, vous allez passer outre et partager la note. Ce n’est pas que vous êtes radin ou avare, c’est du bons sens. Pourquoi un homme paierait le restaurant à une fille? Parce que c’est inscrit dans les mœurs?  “D’abord, plaçons nous du côté du mec. Après tout, galanterie oblige, c’est à lui de prendre la décision de payer ou non. Car toute fille pas trop féministe, même si elle revendique l’égalité homme femme, part du principe que certaines règles implicites existent.”(extrait du blog).”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelons plusieurs règles implicites qui incombent à la femme comme faire la cuisine, le ménage, garder les gosses, rester à la maison, fermer sa gueule quand le mari regarde le foot, simuler pour exciter son partenaire. Alors je pose une question très simple aux femmes. “Faut-il se vanter de faire le ménage pour baiser?”&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-4881637287890637119?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/4881637287890637119/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/faut-il-payer-le-restaurant-pour-faire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/4881637287890637119'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/4881637287890637119'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/faut-il-payer-le-restaurant-pour-faire.html' title='Faut-il payer le restaurant pour faire l&apos;amour à une femme ?'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-6502697612099296525</id><published>2010-03-23T13:50:00.000-07:00</published><updated>2010-03-23T13:50:21.347-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='hype'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Orelsan'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='trendy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='geek'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bloggeurs'/><title type='text'>Je n'existe ni ici ni ailleurs, je suis rien</title><content type='html'>Curieux postulat n’est-ce pas ? Pas tant que ça quand on voit à quel point les nouvelles générations sont englobées dans une culture de masse visant à les annihiler et à leur faire perdre leurs repères. C’est ce que tente d’exprimer dans ses chansons, c’est pourquoi elles me parlent quand il décrit ces états mentaux chez des jeunes proches de la perdition et de l’overdose. Descartes par sa théorie du cogito « Je doute, je pense donc je suis » définissait la pensée réflexive comme condition de l’existence, aujourd’hui cette condition, de mon point de vue, c’est la consommation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À travers ces pratiques sociales et culturelles, le libéralisme transforme tout en valeur marchande. C’est un processus irréductible qui n’échappe à rien, ni personne, de San Francisco à Moscou, les références sont sensiblement les mêmes, les genres, les représentations sont presque identiques et dominés par le marché culturel anglo-saxon. Ces phénomènes tendent à uniformiser les cultures autour d’une culture dominante. Tout semble devoir être cohérent pour vendre les mêmes produits et le consommateur lui-même semble être conditionné pour acheter les mêmes biens. Le danger est de voir se former une entité culturelle globale homogène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour qu’un individu puisse rencontrer l’autre, encore faut-il qu’il existe, le métissage généralisé par le fait du mondialisme de marché interdit à terme toute échange avec l’autre par destruction des différences. Aujourd’hui il y a la menace de voir les identités  détruites par un « mixage » mondialiste uniformisateur et de fausses cultures locales émergées, pour tourisme de masse, et fondées sur la fascination de l’autre fantasmé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Affirmer sa différence n’est pas un acte de déni envers autrui, c’est aussi une manière d’échanger, de partager de discuter avec l’autre sur ce que l’on est, ce que l’on ressent, ce que l’on perçoit. Je pense la confrontation des différences comme élément positif parce qu’elles sont vecteurs de connaissances et d’apports pour l’autre. Malheureusement sur Internet, tout a tendance à s’uniformiser, de sorte que l’on soit passé à des internautes qui s’apportent les uns aux autres, à des réseaux détruits finalement par leur télescopage, forcé par une force tierce : le marché libéral mondialiste vecteur de narcissisme, de sublimation de l’objet marketing, de la course aux produit, à l’info et à la popularité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puisque que nous sommes sur un blog et que cela concerne certains directement, nous pouvons prendre cette entité pour exemple qui est littéralement noyée dans ce bain consumériste. Au lieu d’exprimer des choses nobles et dignes d’intérêts, les blogs deviennent des pandémoniums narcissiques dans lesquels, par exemple, certaines filles autoproclamées « geekette » nous racontent leur « coup de cœur, passions et petites bêtises ». Vous remarquerez qu’elles se ressemblent toutes et sont intéressées par les mêmes choses, preuve de l’uniformisation. Quand vivent-elles cette vie qu’elles pensent si incroyable alors qu’elles sont constamment sur Internet ? Constamment sur Internet à se masturber sur les derniers trucs « hype » et « trendy », à vouloir à tout prix chausser les dernières Adidas Original tout en étant à l’affut d’une proposition de billet sponsorisé pour se faire du fric avec leur blog pourris. Ce sont les fers de lance de cette néo sous culture consumériste passionnés par la pub, leur cul et le souci d’élargir leurs réseaux. Elles n’écriraient pas si personne ne les lisait mais puisqu’au pays des aveugles les borgnes sont rois, ca se bouscule au portillon entre les chiens qui ont envie de pécho et les putaines écervelées qui commentent le vide par du vide. On est dans une espèce de trou sans profondeur, c’est une impression assez étrange, les bras m’en tombent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On donne des outils aux gens pour s’exprimer et ils ne peuvent pas s’empêcher de s’en servir. Ils n’ont rien à dire alors ils meublent pour se sentir exister. Tromper la misère par la misère et s’enfoncer encore un peu plus dans ce microcosme dégénérescent de « bobeauf. » de la « blobeaufsphère » Ca ne m’étonne pas que cette population de sous hommes se courbe devant les productions de mecs comme SamFaitChier ou Monsieur Dream. On croit qu’ils sont là pour l’humour, mais ils sont là pour que dalle, ils survivent et baignent dans leur motion-chiasse à la con qui divertit les adolescents et les abrutis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est drôle par ailleurs c’est que 30% du contenu de mon blog traite en fait de cette aversion pour ces pratiques, et au final je donne du poids à ce que j’exècre, c’est complètement débile. J’ai d’ailleurs toujours un peu de mal à mentionner que j’ai un blog, ça m’arrache un peu la gueule de savoir que moi aussi je fais de la merde, que je la commente et que je m’en sers comme source d’inspiration pour apporter du contenu. J’apporte ma pierre à l’édifice branlant que la Pédanterie nomme “blogosphère”. J’aimerais tout arrêter mais un blog c’est comme sa vieille mère dont on a la responsabilité. On trouve normal de l’accueillir chez soi au début et au fil du temps on regrette, mais on assume parce qu’il faut bien s’en occuper. Je ne peux pas l’abandonner dans une maison de retraite ou le laisser sur le parvis d’une Eglise et m’enfuir face cachée comme un voleur de poule. Je ne peux pas car j’ai passé du temps à le construire, à mettre au monde ce petit bâtard. Ma sensibilité me perdra mais ce sont des blogs comme celui du DrMorisset ou Abstrait/Concret qui me font croire qu’il y a encore une lueur tout de même au fond de ce sac. LOVE.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-6502697612099296525?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/6502697612099296525/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/je-nexiste-ni-ici-ni-ailleurs-je-suis.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/6502697612099296525'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/6502697612099296525'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/je-nexiste-ni-ici-ni-ailleurs-je-suis.html' title='Je n&apos;existe ni ici ni ailleurs, je suis rien'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-1005610716047584043</id><published>2010-03-22T14:17:00.001-07:00</published><updated>2010-03-22T14:17:32.490-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='histoire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femme'/><title type='text'>Vivre la vie d'une femme</title><content type='html'>Sept heures et demie du matin. J’encaisse. Je retire la couverture, j’éteins le réveil. Quel temps fait-il dehors? Je veux être certaine d’avoir choisi la bonne tenue. C’est important d’être élégante, je suis une fille. Une vraie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je file sous la douche. Plus l’eau est chaude, plus j’ai l’impression que la journée sera bonne. Je joue un peu avec mes cheveux, je mouille les pointes, je rêvasse. Je me sèche et je me laisse aller à mon petit plaisir: me coiffer en laissant dépasser des mèches rebelles. Le magazine a dit que les hommes aimaient ça. Je mets du blush, je fais la moue devant mon miroir. Je veux ressembler à Rihanna. J’ai bien envie de rajouter du mascara, et beaucoup de crayon noir sous mes yeux. Mais je n’ai pas le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je croise mon reflet dans le grand miroir de ma chambre. Je me regarde sous toutes les coutures. Je fais attention à ma ligne, déjà 3 mois que je suis au régime, obsédée par la cellulite et les vergetures. Je me pèse tous les jours pour avoir un contrôle parfait de mon corps. J’embarque une pomme qui fera office de déjeuner et je file prendre mon bus. Ce soir je n’aurai pas faim et une soupe suffira.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la rue je fais bien attention à marcher droit et à rouler un peu les hanches. Les hommes aiment ça. C’est le magazine qui le dit hein. Je les regarde tous dans les yeux, même ceux qui ont l’âge de mon père. Je crois bien que je leur plais, j’en retire une certaine fierté. Je veux qu’ils me trouvent attirante et jolie. Qu’ils se retournent, qu’ils veuillent me parler, m’offrir à boire, m’inviter au cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’arrive à destination. L’école primaire. Oui, c’est là que je vais tous les jours. Je m’appelle Coralie et j’ai huit ans.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-1005610716047584043?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/1005610716047584043/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/vivre-la-vie-dune-femme.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/1005610716047584043'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/1005610716047584043'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/vivre-la-vie-dune-femme.html' title='Vivre la vie d&apos;une femme'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-8204209402205299950</id><published>2010-03-22T14:15:00.001-07:00</published><updated>2010-03-22T14:15:21.670-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sexe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sentiment'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femme'/><title type='text'>L'art de séduire une femme facile</title><content type='html'>Je suis un blog ne badine pas avec la décadence. Je suis un blog connait la déchéance et l’apprivoise jour après jour. C’est pour cela que je vous raconte mes faits et gestes délicieusement merdiques. J’ai rencontré une jeune fille cette semaine, nous sommes allés au restaurant manger des sushis – Il parait que les filles adorent cela car c’est léger et diététique -, ensuite nous avons bu du vin à la terrasse d’un café. Il est 23h30, elle me propose de la raccompagner chez elle, je lui réponds que c’est hors de question puisque j’habite à coté et qu’il serait bien trop galant donc rétrograde pour moi de faire une chose pareille. Elle me demande alors si elle peut me raccompagner chez moi, je lui rétorque que mon grand père cachait des juifs pendant la guerre, l’hospitalité est une valeur familiale. Je suis insupportable et malicieux. On arrive. Je mets un peu de musique, j’ouvre Word et j’écris. Elle est assise à coté de moi, elle me regarde écrire.Voilà le texte rédigé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Ce soir j’ai rencontré une demoiselle. 1m75, taille mannequin, de quoi s’amuser et se pendre si l’on est d’humeur. Elle me demande ce que je pense d’elle. Je ne vais pas flatter son égo, je ne suis pas un fonctionnaire de l’humanité. Elle ne saura rien. RIEN. La petite tapissière. Tapissière… Encore un boulot qui disparaît comme la prostitution. Merci beaucoup. MERCI. Elle ne sait pas que ce soir, elle finira découpée en rondelle dans mon sac poubelle de 50 litres. Sa finesse corporelle rentrera dans le sac à n’en pas douter. Elle est insouciante, peu bavarde, mais elle saura s’exprimer quand elle me suppliera de l’épargner. Sa robe pull lui va à ravir mais elle n’échappera pas à mes séquelles psychotiques orgasmiques. FIN DU BAL. Insouciante petite coquine, elle veut du gospel…Pourquoi ? Pourquoi ? Est elle influencé par”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, il n’est pas terminé. Ce qui est surprenant, c’est que la demoiselle insistait pour que je continue mon texte malgré les atrocités que j’écrivais. Je n’ai pas d’explication à cela, c’est un mystère. Le mystère du masochisme féminin, le plaisir dans une sorte de douleur, d’inconfort….En tout cas, il est certain, selon mon expérience personnelle, que pour plaire à une fille il ne faut pas la caresser dans le sens du poil, il faut la secouer. Ne pas lui dire ce qu’elle veut entendre tout de suite. Fuir son regard d’un sourire gêné, ne pas réagir si elle met la main sur votre cuisse, laisser planer le doute. Tout cela en restant drôle, gentil et intelligent. Retarder l’échéance est une forme d’excitation. Le fait qu’un mec puisse se refuser à une fille est un affront, un véritable échec pour cette dernière quand on connait la prédisposition des mecs à baiser n’importe quoi, n’importe quand et n’importe où. Elle prendra les devants et je vous jure que c’est plus agréable que se vendre toute une soirée comme un chien. Je pourrais en écrire des tonnes mais j’ai une conjonctivite et mon oeil fatigue. Et comme dirait un copain “on est là pour faire de la merde, répandre du délice et de la malice“.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-8204209402205299950?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/8204209402205299950/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/lart-de-seduire-une-femme-facile.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/8204209402205299950'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/8204209402205299950'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/lart-de-seduire-une-femme-facile.html' title='L&apos;art de séduire une femme facile'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-8209624478986676263</id><published>2010-03-22T14:13:00.000-07:00</published><updated>2010-03-22T14:13:07.292-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amis'/><title type='text'>J'aime la vie, je lui souris</title><content type='html'>Salut, je m’appelle Renaud, je suis intermittent du spectacle. Je touche à tout ce qui est son, lumière. Je travaille en backstage hein, pour que l’artiste puisse évoluer dans les meilleures conditions. J’aime beaucoup la culture et je vis sous le seuil de pauvreté. Je n’ai aucun talent et j’aime mon métier. Je participe un peu à l’effort créatif et je vis ma vie par procuration, c’est une manière pour moi d’assumer mon existence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le culturel c’est important, cela participe à l’épanouissement. J’accepte donc d’être payé au lance-pierre et traité comme un chien pour avoir l’impression d’être utile à la société. Je me bats contre ce gouvernement qui casse les budgets de la culture pour renflouer ceux de l’armée. Ouais c’est vrai.  C’est le capitalisme. À ce propos, j’ai trouvé les bouquins de Marx pas mal, c’est crédible quoi. On a vraiment l’impression que ce mec a tout compris, il a du avoir une enfance difficile. C’est dur l’enfance. Je peux en parler, j’ai été un enfant et je le suis encore un peu dans ma tête vous savez. Je fais la collection des petites voitures. Tous les trois mois je casse mon SMIC pour en avoir une nouvelle. C’est ma petite astuce pour combler l’absence totale de relation sexuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les femmes ne s’intéressent pas à moi, je le reconnais, je n’ai aucune conversation et aucun relief. Quand je me lève le matin, l’épreuve du miroir est assez difficile, j’ai rêvé d’être une star pendant mon sommeil et dans la salle de bain je ne vois qu’un pauvre mec, pas très beau, le teint pâle avec une vilaine peau. Mon charisme c’est ma vacuité, un manque absolu de personnalité, c’est sur je ne suis pas comme les autres, je suis parfaitement dépouillé de moi-même. Je n’ai jamais réussi à éjaculer en me masturbant, je n’arrive pas à me projeter avec une fille, c’est juste pas crédible. Pour prendre du plaisir, j’enfile mon maillot de football du club de mon enfance, taille huit ans, et je m’amuse avec mes voitures miniatures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour pousser le vice encore plus loin, je me suis acheté des chaussures à crampon, du 37, je souffre quand je les chausse mais j’ai l’impression de vivre alors j’encaisse. J’existais pour mes coéquipiers parce que je marquais des buts. Ils me tapaient dans la main et me félicitaient. La belle époque. J’étais le premier tout nu dans les vestiaires et j’haranguais mes copains de me rejoindre. Une fois, j’ai été convoqué avec ma mère chez l’entraîneur, on me reprochait de les harceler, alors que ce n’était que de la franche camaraderie. Enfin, bon tout ca pour vous dire que je  commence à penser sérieusement à mettre un terme à cette mascarade. Le suicide, je vois cela comme une suite logique, je l’accepte pleinement. Je ne dirais pas que ca me réjouit mais c’est dans la continuité. J’ai toujours était constant dans ma vie, linéaire comme l’électrocardiogramme d’un macchabée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai pensé à tout et je penche pour une sortie en apothéose. Je vais mettre en place une large campagne de communication en incitant la population à regarder un point surélevé à une heure précise dans une ville de province, une colline par exemple. J’arriverai avec mon camion bourré d’explosifs, de feux d’artifice et je me ferai sauter avec volupté. J’aurai pris soin précédemment de rédiger un traité d’art contemporain dans lequel je justifie mon acte comme étant une œuvre artistique, l’aboutissement de l’art contemporain. Après cela, je suis sûr que d’autres m’imiteront et je laisserai derrière moi une empreinte indélébile. Le syndrome du soldat inconnu. Une vie ratée, une corps déchiqueté et une reconnaissance post-mortem, c’est quand même beau la vie les copains.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-8209624478986676263?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/8209624478986676263/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/jaime-la-vie-je-lui-souris.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/8209624478986676263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/8209624478986676263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/jaime-la-vie-je-lui-souris.html' title='J&apos;aime la vie, je lui souris'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3457417527948323284.post-8663907532935498736</id><published>2010-03-22T14:11:00.000-07:00</published><updated>2010-03-22T14:11:01.859-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='blog'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sentiment'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jalousie'/><title type='text'>La jalousie maladive qui fait souffrir</title><content type='html'>Au détour de certains tweets, on découvre certains blogueurs. Et parfois, on le regrette. On discerne des facettes que la plus compacte des poudres n’arrive pas à dissimuler : les figures cachées de blogueurs qui clament ne pas être passionnés par l’objet de leur blog ; et qui s’en vantent. Qu’ils parlent de rouge à lèvres ou d’Hi-Tech, ils veulent mettre plus de beurre dans leurs épinards que d’ardeur dans leurs écrits. Et si leur entreprise ne connaît pas la crise, leur contenu, si. À l’image d’un blog babillant et bêtifiant, où l’on parle cosmétiques avec autant de conviction que dans les pages d’Aujourd’hui, Windows Live. C’est que la beauté est un domaine où l’on a vite fait le tour ; forcément, sans valeur ajoutée, le blog devient poussif. Or, en se vendant entièrement à la publicité* en oubliant ses lecteurs, le blogueur ne blogue plus. Il se force pour l’amour seul de l’argent ; il se prostitue, en somme. Toute honte bue, ou plutôt plaquée derrière du fond de teint, et en dépit de ses jetons, l’auteur est fier de son rejeton. Car il a du succès. D’espace d’expression, le blog devient une machine à sous. Mais la monétisation du blog n’est pas un manque d’intégrité. En revanche, la tenue d’un blog à des fins uniquement lucratives l’est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle stupide manie de se croire entrepreneur ! Ce n’est pas parce que l’on assiste à des soirées mondaines que l’on est un Businessman, pardi. Malheureusement, dès qu’il est sujet d’argent, les rappels à l’ordre sur la qualité due aux lecteurs sont raillés. Les critiques seraient systématiquement les œuvres de pouilleux qui mangent du riz à chaque repas. Et souligner que cette attitude est indécente et profondément insultante à l’égard des nombreux abrutis qui constituent leur lectorat reviendrait à avouer, bon gré ou mal gré, sa jalousie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jalousie. C’est que la répartie Skyblog prend de l’ampleur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comprendre : les phrases stéréotypées des immondes fadasses boursouflées d’importance qui ont fait les beaux jours des blogs narcissico-perso-égocentrés se démocratisent. Désormais, les critiquent ne se heurtent plus au cliché systématique de la tolérance bienveillante, mais également à un titan de l’obtusion pure et simple : une supposée jalousie. Une prestidigitation orchestrée par l’association des greluches et des greluchons et parrainée par une méconnaissance absolue de la notion de réflexion. Un processus élémentaire qui métamorphose sommairement l’esprit critique en rage, n’en déplaise aux efforts de Pasteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une théorie abracadabrantesque qui prouve que la stupidité est indubitablement liberticide. La cupidité également. Leur alliance engendre les conséquences de la tolérance abusive, en pire. Il n’est plus question d’esprit critique, mais de jalousie. Dans tous les cas, on envie. On ne peut qu’envier. Soit l’on est frustré et on le cache, soit on le proclame et on devient « trop sympa ». Groupie ou rageux, choisissez votre camp. Bienvenue dans le monde de la pensée unique où tout le monde est jaloux. Rageur. Envieux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3457417527948323284-8663907532935498736?l=chutupcherita.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://chutupcherita.blogspot.com/feeds/8663907532935498736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/la-jalousie-maladive-qui-fait-souffrir.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/8663907532935498736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3457417527948323284/posts/default/8663907532935498736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://chutupcherita.blogspot.com/2010/03/la-jalousie-maladive-qui-fait-souffrir.html' title='La jalousie maladive qui fait souffrir'/><author><name>Admin</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
